Culture & Découvertes nous guide vers des lieux inconnus, oubliés, parfois même vraiment insolites, afin de nous faire découvrir les richesses patrimoniales, historiques, industrielles mêmes de notre beau pays. Le plus souvent des explications sont données par un guide professionnel, accompagnateur d'un moment ou de la journée. Tout est fait pour que les visites restent en mémoire et enrichissent la culture de chacun.

CALENDRIER SAISON 2018/2019 

 

27 septembre : Château de Maintenon, Jardin médiéval de Bois Richeux

Vendredi 12 octobre : Alfons Mucha au Palais du Luxembourg

Vendredi 19 octobre : Promenade architecturale autour de Hector Guimard et des frères Perret quartier Auteuil Passy, Aérodynamique Eiffel et sa Soufflerie 

22 novembre : Missions étrangères Couvents du quartier Sèvres Babylone, Tour Jean Sans Peur

29 novembre : Renoir père et fils au Musée d'Orsay

Vendredi 7 décembre : Joan Miro au Grand Palais 

13 décembre : Théâtre Mogador, Galeries Lafayette

Vendredi 11 janvier : Alberto Giacometti au Musée Maillol

17 janvier : Bibliothèque Nationale de France site Richelieu-Louvois, Musée du Compagnonnage

7 février : Michael Jackson au Grand Palais

21 février : Ile aux Cygnes, Institut Pasteur

14 mars : Orléans

11 avril : Observatoire panoramique de la Tour Montparnasse, La Butte aux Cailles

16 mai : Château Saint-Jean-de-Beauregard, Petit Moulin des Vaux-de-Cernay

 4, 5 et 6 juin : Baie de Somme et Amiens

  

Responsable

Animateurs

Périodicité

Lieux

Coût des sorties
saison 2018/2019

Michel MOULIN
01 30 47 58 44
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Secrétaire : Françoise MOULIN   

01 30 47 58 44 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

Françoise et Michel Moulin
01 30 47 58 44
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 Michèle LARGE
01 30 41 37 45
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.gmail.com

 

1 visite mensuelle

Sites remarquables à
Paris et en province

Expositions

20 €
sauf exception

Trésorière : Danièle BARTHELEMY

 01 30 41 34 94 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

2018-2019

 

BAIE DE SOMME ET AMIENS

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Des plaisirs plein les yeux avec l'une des plus belles Baies au monde, des paysages à couper le souffle !!

La Baie de Somme est le plus grand estuaire naturel entre la Baie du Mont-Saint-Michel et les Pays Bas. Elle se compose d'une immense zone sablo-vaseuse et d'une zone herbue couvrant près de 2500 hectares, appelée prés-salés ou, selon le terme employé en ces lieux, mollières. La Baie subit un ensablement qui nuit aux vasières mais favorise l'installation de la végétation. Les coques ont donc laissé la place aux lilas de mer, aux huîtriers pies, aux moutons.

 

1er jour

CHEMIN DE FER DE LA BAIE DE SOMME

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De Saint-Valery au Crotoy, à bord d'une rame suisse datant de 1950, tractée par une locomotive à vapeur des années 1920, entre mollières et marais, en passant à travers champs, nous découvrons les charmes verdoyants de la Baie, sauvage et authentique. Un sifflement... et nous voilà propulsés 80 ans en arrière pour un voyage à travers le temps !

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Le trajet franchit le pont des écluses à Saint-Valery-sur-Somme, et l'on contourne la Baie et les marais, en observant cygnes, hérons, aigrettes, poules d'eau, oiseaux de mer, chevaux de race Henson, et toutes sortes de canards. Le trajet dure une heure au rythme de la vapeur. Les paysages y sont surprenants, notamment les grandes étendues de prés-salés où paissent d'immenses troupeaux de moutons quand la marée n'y est pas, ainsi que de nombreuses huttes de chasse parfaitement dissimulées.

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L'arrêt forcé à Noyelles-sur-Mer permet de comprendre les retournements manuels des vieilles locomotives.

 

PARC ORNITHOLOGIQUE DU MARQUENTERRE

Le parc tire son origine d'un polder conquis sur le nord de la Baie de Somme au début des années 1960. L'objectif d'y développer des cultures de bulbes de fleurs ne fut pas atteint, en raison de la concurrence néerlandaise. A partir de 1968 de nombreux oiseaux trouvaient ici refuge à marée haute, lorsque fut créée la réserve de chasse sur le domaine public maritime. Les jacinthes et les tulipes ont laissé la place aux oiseaux, et le polder est devenu Parc Ornithologique en 1973.

"Les oiseaux sont sauvages.... Ils ont des yeux et des oreilles..." Voici ce que l'on peut lire en pénétrant au paradis des oiseaux migrateurs. Alors chut ! Soyons discrets pour mieux les approcher !

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Avec ses 200 hectares de marais, dunes et roselières, au coeur de la réserve naturelle, le parc du Marquenterre est depuis plus de 40 ans un haut lieu de l'ornithologie en Europe et sert de refuge à des milliers d'oiseaux migrateurs. En toute saison, nous pouvons observer, sans les déranger plus de 300 espèces, (échassiers, limicoles, oiseaux d'eau, passereaux, rapaces...) à partir de 14 postes d'observation, afin de voir au plus près, sans les déranger, les oiseaux au repos, s'alimentant ou lors de leurs différentes phases de reproduction, mais aussi des insectes, batraciens et autres mammifères, plus de 200 espèces de plantes, cette richesse créant ici un véritable laboratoire vivant, en perpétuel changement au fil de l'année.

 

2e jour 

POINTE DU HOURDEL

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La pointe du Hourdel et son emblématique phare blanc et vert marque l'entrée en Baie de Somme.

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Elle correspond à une accumulation de galets qui migrent à partir du pied des falaises. Le courant entrant dans l'estuaire empêchant le mouvement vers le nord, les galets se déposent ici. Il en résulte l'agrandissement de la flèche et le renfermement de l'estuaire comme dans une tenaille.

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A cause de l'ensablement du port, les bateaux de pêche ne peuvent y accéder que lors d'un court laps de temps ou lors des marées à fort coefficient. Le retour au port des "sauterelliers", les fameux bateaux de pêche ventrus spécialement équipés pour pêcher la crevette grise, constitue un moment très prisé des visiteurs en recherche de produits de la mer. A marée basse la mer se retire à plus de 14 km du fond de la Baie, et découvre alors 7200 hectares d'estran. Le Hourdel offre ainsi un panorame d'exception.

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De la plage, il est possible d'observer les phoques gris et les phoques veaux-marins au repos sur les bancs de sable, mais ce ne fut pas notre cas, les animaux étant partis au large en raison d'un afflux très important de touristes les jours précédents.

Le phoque veau-marin est l'un des plus petits phoques au monde. Le mâle mesure de 1,40 à 2 m pour un poids de 70 à 170 kg, tandis que la femelle atteint de 1,20 à 1,70 m pour un poids de 50 à 150 kg ; le phoque gris mâle a une taille de 2,50 à 3,30 m pour un poids de 170 à 310 kg, et la femelle peut mesurer jusqu'à 2 m pour un poids de 190 kg.

 

PROMENADE EN BATEAU SUR LE "COMMANDANT CHARCOT III"

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Au cours de la promenade, différents aspects de la vie de la Baie de Somme sont abordés : tradition, architecture, vie sauvage. Du bateau, on voit la côte autrement, on porte un autre regard sur les paysages, les quais de Saint-Valery, on découvre les belles villas.

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Panorama exceptionnel sur la Baie, grandes étendues et mollières recouvertes, huttes flottantes apparentes, et la chance de voir enfin les phoques.

 

SAINT-VALERY-SUR-SOMME

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Saint-Valery, petit port de plaisance et de pêche porte l'empreinte d'un riche passé historique et culturel : Guillaume le Conquérant, Jeanne d'Arc, Victor Hugo....

A l'origine, le site de Saint-Valery était une île, assez escarpée en raison de la présence de falaises mortes.

En 1066, Guillaume de Normandie et sa flotte mouillent à Saint-Valery pour préparer le débarquement en Angleterre.

En 1431, Jeanne d'Arc prisonnière des anglais traverse la cité, puis sera acheminée à Rouen où elle sera brûlée.

Au XVe siècle, le port s'active, grâce au commerce des vins.

En 1554, Henri II crée un siège d'amirauté à Saint-Valery. Des denrées extraordinaires sont débarquées à Saint-Valery (pipes, étoffes, bois de Norvège...).

Du XVIe au XVIIe siècle, le Hourdel et la Ferté ne sont qu'un seul et même port. Saint-Valery était réputé pour la qualité de ses harengs. Les Jacqueresses ou harenguières salaient les harengs et les disposaient par couches dans les barils.

Au XVIIIe siècle, le commerce refleurit, Saint-Valery possède, avec Calais, le monopole de la réception des draps anglais. A cette époque, 106 navires sur 200 rattachés au port sont construits par les deux chantiers navals de la ville. Le sel arrive en abondance, en 1736 ; l'entrepôt des sels est construit. 

 

 

 

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La chapelle Saint-Pierre a été construite en 1723. Les marins de la Ferté (de plus en plus nombreux) désiraient plus d'autonomie vis-à-vis de la ville haute. Pendant un siècle, ils réclamèrent leur église. Ils s'adressèrent même au Pape qui accepta la demande. Le clocher est la réplique miniature de celui de l'église Saint-Martin disparu en 1786. Aujourd'hui, la chapelle est devenue un lieu d'exposition original. 

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L'hôpital : Au XIIe siècle, une première maladrerie est créée à Saint-Valery. En 1518, les dominicaines d'Etaples créent un couvent et construisent une chapelle. Elles soignent les malades. En 1666, elles ne sont plus que trois ; les Augustines d'Abbeville prennent le relais et créent un hôtel-Dieu. En 1966, départ des dernières Augustines. 

 

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Les maisons du quartier des marins "le courtgain" sont très pittoresques, petites et serrées les unes contre les autres. Autrefois, on y vivait à une famille par maisonnée. Les conditions de vie étaient précaires. Aujourd'hui, les propriétaires groupent plusieurs maisons pour y habiter. Un petit sentier mène au calvaire des marins qui offre une vue splendide sur la Baie. 

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La porte de Nevers ou porte de bas a été entièrement refaite à la fin du XVIIe siècle. C'est une construction haute, à pignon pointu, en grès et galets à sa base, le haut est en briques. Autrefois, cette porte donnait directement sur la grève. Au-dessus de l'entrée en cintre brisé, deux baies donnent passage aux bras d'un pont-levis. Une pierre porte les armes du duc de Gonzague-Nevers, surmontée de la devise "fides".

L'église Saint-Martin subit au cours des siècles de nombreuses transformations. De l'église primitive, il reste quelques vestiges, comme les piliers entre les deux nefs qui dateraient des XIe et XIIe siècles. L'église a été endommagée lors de l'incendie de 1475 ordonné par Louis XI, puis reconstruite, toujours sur ses anciennes bases. Cette église possède deux nefs, de dimensions identiques. Les murs sont faits de pierres et de silex disposés en damiers. En 1676, le curé de la paroisse est attaqué en rentrant chez lui. On décide alors de créer un passage entre l'église et le presbytère, d'où la présence d'une ruelle sous l'église.

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Entrée du château 

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La présence des tours Guillaume est attestée dès le XIe siècle. Ces tours constituaient la porte de haut, principale entrée du bourg féodal. Il faut imaginer, au-dessus du passage voûté un bâtiment de briques servant de corps de garde et de prison.

 

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En 622, Valery est enterré en cet endroit selon sa volonté. Ses reliques attirent de nombreux fidèles, qui viennent en pèlerinage. De plus, l'eau de la source était miraculeuse. En 1878, l'ancienne chapelle est rasée, remplacée par celle-ci devenue la chapelle des marins.

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3e jour

AMIENS

Il y a la rigidité sans grâce des reconstructions d'après-guerre et le charme villageois du quartier Saint-Leu, le béton gris de la tour Perret et les dentelles de pierre de la cathédrale Notre Dame, la paix fleurie des Hortillonnages et le grouillement des rues du centre. Amiens est la ville de tous les contraires. Sévère et pourtant séduisante, agitée et sereine, ici défigurée et ailleurs superbe... Il est vrai qu'elle a beaucoup vécu... Depuis 2000 ans, elle n'a guère quitté les premiers rôles sur la scène de l'Histoire.

 

Cathédrale Notre Dame

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Cet immense vaisseau, l'harmonie de ses proportions, la pureté de ses lignes, la statuaire abondante, véritable dentelle de pierre, en font l'un des plus beaux exemples de l'art gothique, le plus vaste édifice gothique jamais construit. La cathédrale d'Amiens dont la première pierre est posée en 1220 est le reflet de la vigueur de la ville au XIIIe siècle. L'homogénéité de son architecture et l'ampleur de sa statuaire font de Notre Dame d'Amiens un exemple majeur de l'art au temps de Saint-Louis. Avec ses murs où les vides finissent par l'emporter sur les pleins, elle illustre le passage du gothique classique au gothique rayonnant.

L'édifice massif et vertigineux impressionne par ses dimensions :

Il s'élève à 112 m du sol pour un volume intérieur de 200 000 m3, sa superficie est de 7 700 m2.

Une hauteur de 42,30 m sous les voûtes et une longueur de 145 m.

 

 

 

 

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Hortillonnages

Cultivés depuis le Moyen Age par les hortillons, ces jardins flottants constituent une mosaïque de 300 hectares de jardins maraîchers et d'agrément au coeur de la ville (au XVe siècle ils s'étendaient sur près de 1500 hectares). Enserrés par les bras de la Somme et de l'Avre, les parcelles sont séparées par 65 km de petits canaux appelés "rieux" en picard. On les découvre en barque traditionnelle à cornet, longues d'une dizaine de mètres, manoeuvrées à la perche, relevées en bec à chaque extrémité pour ne pas endommager les berges.

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Les hortillons restent un milieu unique tant par la richesse de leur sol (qui permet 3 récoltes annuelles de légumes) que par la variété de leur flore (joncs, roseaux, nymphéas), l'abondance de leur faune (cygnes, grèbes huppés, colverts, foulques ou ragondins) et la douceur lumineuse de leurs paysages. Chaque samedi, les hortillons vendent leur production lors du marché sur l'eau dans le quartier Saint-Leu ; une fois par an, le marché se déroule comme autrefois : les hortillons en costumes traditionnels arrivent sur le quai Parmentier dans leurs barques à cornet chargées des produits frais de leurs jardins. 

 

Vieil Amiens

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La tour Perret haute de 110 m dont le gros oeuvre est achevé en 1952, fut longtemps le plus haut gratte-ciel d'Europe de l'Ouest.

D'une hauteur totale de 52 m, le beffroi comporte une base rectangulaire très massive de 17 m de haut et se termine par une terrasse bordée d'une balustrade en pierre.

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Cette horloge était destinée au XIXe siècle aux amiénois modestes qui avaient besoin de connaître l'heure. En 1953, elle fut démontée, car victime d'une campagne de dénigrement de la part d'un journaliste (elle fut pillée, mais seule la statue de Marie Sans Chemise d'Albert Roze fut épargnée). C'est en 2000 que Gilles de Robien, maire d'Amiens, décida la reconstruction à l'identique et elle fut installée sur une place qu'on appelle Marie-sans-Chemise. 

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Le Logis du Roi est un monument réalisé en brique et en pierre datant du début du XVIe siècle. Il fut une propriété du chapitre lié à la cathédrale, puis la demeure du receveur général des finances de Picardie et résidence du gouverneur de Picardie. Richelieu y aurait séjourné en 1636 ; Louis XIII y logera également durant le siège d'Arras. C'est suite à cet épisode historique que la bâtisse sera surnommée "Logis du Roi".

La Maison du Sagittaire date du XVIe siècle, édifiée par un drapier de Corbie. Le surnom de cette bâtisse provient de sa façade richement décorée comprenant deux petits sagittaires. 

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 Façade de l'ancien Théâtre (1778-1779)

 

 

 

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Le Palais de justice du XIXe siècle fut le premier édifice conçu exclusivement à la fonction de Palais de justice, en France.

L'Hôtel de Berny bâti au XVIIe siècle pour les Trésoriers de France est de style Louis XIII, en brique et en pierre, avec un grand corps de logis et deux pavillons en retour caractéristiques du début du XVIIe. Aujourd'hui, c'est un musée sur l'Art et l'Histoire de la région.

 

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 Statue de Pierre l'Hermite du XIXe siècle, originaire d'Amiens, prédicateur de la 1ère croisade.

Lafleur est une marionnette habillée en costume de velours souvent rouge, à l'image des laquais du XVIIIe siècle, avec chemise à jabot, des bas rayés rouge et blanc. Ce valet de comédie est le personnage emblématique du théâtre de marionnettes picard. Ces "cabotans" ont eu un grand succès à Amiens pendant le XIXe siècle.

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Le quartier Saint-Leu et ses ruelles bordées de maisonnettes de brique ou à pan de bois aux façades colorées, ses petits ponts traversant et retraversant les multiples bras de la Somme, ses quais. Ancien fief des meuniers, des tisserands, des tanneurs et des teinturiers, le quartier Saint-Leu retrouve vie avec ses boutiques, ses petits restaurants et ses bistrots, hantés par les étudiants qui en ont fait un "quartier latin" d'Amiens vivant et gai.

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CHATEAU DE SAINT-JEAN DE BEAUREGARD

PETIT MOULIN DES VAUX DE CERNAY

 

CHÂTEAU DE SAINT-JEAN DE BEAUREGARD

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On retrouve à Saint-Jean de Beauregard, harmonieusement mêlés, l'utile et l'agréable, l'équilibre et la diversité, tout ce qui faisait le charme des constructions du passé. Témoins de l'art de vivre au XVIIe siècle, château, communs, parc, potager, écuries, pigeonnier et abreuvoir forment un superbe ensemble architectural classé Monument Historique.

Remarquablement préservé, le château a conservé intact tout le charme et l'élégance de son environnement classique du XVIIe siècle. Il n'en demeure pas moins avant tout une demeure familiale vivante et chaleureuse que les propriétaires actuels ont à coeur d'animer et de partager. Véritable demeure "transparente", le château s'ouvre largement sur la nature environnante et sur un panorama exceptionnel lui ayant valu son nom de Beauregard.

Le Pigeonnier

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Avec ses 4500 boulins, le pigeonnier de Saint-Jean de Beauregard est l'un des plus grands d'Ile de France. Sa double échelle pivotante, haute de 12 m. et sa charpente spectaculaire en font un point essentiel de la visite du domaine. Complément indispensable du potager, il fournissait viande et oeufs, mais également la précieuse colombine comme engrais pour le potager.

 

Le Potager fleuri

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Entièrement clos de murs, typique des potagers du XVIIe siècle, le potager fleuri est l'un des rares potagers du château à avoir survécu jusqu'à nos jours. D'une superficie de deux hectares, il devait fournir fleurs, fruits et légumes en quantité suffisante pour permettre la vie en autarcie presque complète de 40 personnes vivant sur le domaine à l'époque. Interprétation magistrale de l'art du potager fleuri, il mêle aujourd'hui harmonieusement fleurs, fruits et légumes rares ou oubliés en de somptueuses compositions constamment renouvelées au fil des saisons. Un jardin de fleurs à couper entourées de buis fait la transition entre la partie potager et la partie verger du jardin. La succession des floraisons le rendent attrayant toute l'année. Au détour des allées rayonnant à partir du bassin central, se laissent également découvrir les serres à raisin, les sauts de loup, les fruitiers, ainsi qu'une étonnante chambre de conservation du raisin selon le système en vigueur à Thomery.

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Système Thomery de conservation du raisin

Ce procédé qui date de 1848, et qui eut pour point de départ les cultures de Chasselas de Thomery en Seine-et-Marne, gagna peu à peu toutes les régions cultivant le raisin de table. Il consiste à cueillir chaque grappe avec un morceau de sarment de 12 à 15 cm., puis à placer celui-ci dans un flacon rempli d'eau contenant un peu de charbon de bois (afin d'éviter le croupissement de l'eau).

Les récipients sont placés dans un local à température uniforme (5 à 6°) de telle façon que les grappes soient éloignées les unes des autres et suffisamment aérées. Ce procédé permet de garder le raisin dans toute sa fraîcheur première pendant environ 6 mois.

 

Classé Monument Historique en 1993, et Jardin Remarquable en 2005, ce véritable jardin des délices fait partie aujourd'hui des destinations préférées des amateurs de jardin du monde entier.

Le parc

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La presque totalité du parc est demeurée "à la française". Planté de chênes, frênes, châtaigniers et charmes, essences naturelles dans la région, il est quadrillé par des allées en étoiles formant de belles perspectives, et, à leur intersection des clairières avec cabinet de verdure, si l'on en croit les plans du XVIIIe siècle. Une partie du parc a été transformé à l'anglaise au début du XXe siècle, permettant la création d'une pièce d'eau et l'introduction d'espèces d'arbres nouvelles pour l'époque : cèdres, marronniers d'Inde notamment.

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PETIT MOULIN DES VAUX DE CERNAY

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Son existence, sous le nom de Moulin de Hotton, a pu être attestée en 1207. La bâtisse actuelle, fortement transformée en 1586 a traversé les siècles, animée d'abord par son activité de meunerie jusqu'aux années 1880, puis d'auberge.

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La roue a disparu, ainsi que le mécanisme de meunerie, mais l'extérieur du bâtiment est bien préservé. De nombreux vestiges hydrauliques rares  ornent encore le site : une digue médiévale de 64 m., un impressionnant déversoir en pierre de taille, ponts et ponceux, canaux, mur médiéval... Le Petit Moulin fait partie de la chaîne des six moulins du ru des Vaux. Ce site reste un des rares ensembles permettant aujourd'hui d'expliquer l'histoire et le fonctionnement des moulins sous étang d'origine médiévale.

Le bâtiment abrite  à présent un musée de site qui couvre plusieurs volets du patrimoine des Vaux de Cernay :

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- l'histoire des moulins et l'activité du meunier ;

- l'histoire de ce paysage des Vaux façonné par un phénomène géologique remarquable ;

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- l'histoire de la colonie des peintres paysagistes avec Léon Germain Pelouse comme chef de file.

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Véritable exception géologique le site présente un chaos gréseux très remarquable lié à la capture d'un rouillon par le ru des Vaux qui s'écoule dans un vallon humide et ombragé derrière le Petit Moulin. Tel un petit torrent de montagne, il sillonne entre d'énormes rochers de grès et de pentes escarpées. Ce paysage bucolique et atypique en Ile de France a une longue histoire vieille de plusieurs millions d'années.

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Emile Charles Dameron, Cabane de bûcheron ; Emmanuel Lansyer, Moulin à tan de Cernay ; Léon Germain Pelouse, La vallée de Cernay

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Léon Germain Pelouse, Le bois des Maréchaux

Chargés de leurs tubes de peinture et de leurs chevalets, les peintres s'installaient en pleine nature pour peindre ce paysage exceptionnel.

Enfin, le site présente un grand intérêt écologique. Un inventaire de la flore sauvage a permis d'identifier plus de deux cents espèces de plantes à fleurs représentant environ 15 % de la flore d'Ile de France.

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TOUR MONTPARNASSE

LA BUTTE AUX CAILLES

 

TOUR MONTPARNASSE

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La Tour Montparnasse, également appelée Tour Maine-Montparnasse, construite de 1969 à 1973, sur l'emplacement de l'ancienne gare Montparnasse, est le plus haut gratte-ciel de Paris intra-muros, principalement à usage de bureaux.

Vous voulez admirer tout Paris ?

L'Observatoire panoramique de la Tour et son Toit-Terrasse vous offrent une vue unique et époustouflante,

la plus belle vue de Paris !

En à peine 38 secondes, vous voilà propulsés à 200 m de hauteur au 56e étage ; le panorama s'offre à vous à travers de grandes baies vitrées. Il est possible, lorsque les conditions météorologiques sont favorables de voir jusqu'à 40 km à la ronde.

S'il vous vient à l'idée d'y monter à pied, il vous faudra gravir plus de 1300 marches ! 

 

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Quelques marches plus haut, à 210 m de hauteur, au 59e étage, le Toit-Terrasse et son panorama à 360° d'où la vue est saisissante !

 

 

 

 

 

 

 


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Paris et ses toits mythiques, la Tour Eiffel, le Louvre, les Invalides, Montmartre et le Sacré-Cooeur, Notre-Dame, le Panthéon, le Palais du Luxembourg,... tous les plus beaux monuments de Paris vous font face. Tables d'orientation tactiles, bornes, quizz, film, pour découvrir tout ce que vous souhaitez savoir sur Paris.

 

 

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Pour l'anecdote, à certaines périodes de l'année, vous pouvez y déguster du champagne, installés dans de confortables fauteuils.

 

LA BUTTE AUX CAILLES

 

Perchée  sur une petite colline, la Butte est un ancien village de meuniers et mégissiers, autrefois façonnée par la Bièvre. Elle doit son nom, non pas à la petite volaille mignonne, mais à Pierre Caille qui achète cette colline recouverte de prairies, de bois et de moulins à vent en 1543. Il laissera son nom à ce petit territoire agricole, dont l'histoire est à peine bouleversée par l'atterrissage forcé de la première montgolfière portant le marquis d'Arlandes et Pilâtre de Rozier, en 1783. Quartier insalubre au XVIIe siècle en raison des activités qui y étaient pratiquées (teintureries, tanneries, blanchisseries, mégisseries, et même des boucheries...), la Butte a échappé à l'Haussmanisation : les carrières de calcaire ne permettaient pas d'y ériger de lourds bâtiments.

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Aujourd'hui, la Butte aux Cailles fait partie de ces quartiers de Paris ayant réussi à conserver une âme de village. Ses pentes sont très douces avec ses 63 m. d'altitude, surplombant la Bièvre. Cette rivière dessinait jadis un "S renversé", avant d'être comblée. Elle coule aujourd'hui de manière souterraine. De charmantes petites maisons, des ruelles pavées, d'anciens lampadaires. Le calme qui y règne contraste avec l'agitation que la Butte a connu dans le passé. Ce quartier fut le théâtre de barricades au moment de la Commune de Paris en 1871.

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En se baladant dans les ruelles de la Butte, il est difficile de rater des oeuvres murales représentant une femme fatale toujours accompagnée de phrases féministes à double sens. Il s'agit de dessins réalisés avec des pochoirs par une artiste "Miss Tic" habitant le quartier. Pour les amateurs de Street Art, la Butte est aussi l'un des terrains d'expression favoris de tous les graffeurs.

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Place de la Commune de Paris, point culminant de la Butte, dont il ne reste pas grand-chose, hormis la fontaine Wallace.

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Cité ouvrière ouverte en 1913, la Petite Alsace est composée de constructions à colombages de type anglo-normand. Une quarantaine de petites maisons mitoyennes aux toits pointus (à l'alsacienne quoi !) forment une sorte de cité-jardin. Elles sont organisées autour de charmantes terrasses, d'arbres denses et de pelouses fleuries.

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Sur la place Paul Verlaine, une fontaine d'eau publique. A cet emplacement se trouvait au début du XXe siècle un puits artésien profond de 582 m. Une eau très pure, donc, où les habitants du quartier viennent se ravitailler tout au long de la journée.

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La piscine de la Butte, l'une des plus anciennes de Paris, est alimentée par le puits artésien : l'eau sort naturellement à 28°. De style Art-Déco, elle est classée "Monument Historique" avec sa voûte de 17 m. Ambiance carrelage "métro", tabourets en béton, ça sent bon le vieux Paris ! Autre exception, assez rare à Paris, elle dispose d'un bassin extérieur pour les beaux jours.

 

 

 

ORLÉANS

 

 

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CENTRE ANCIEN

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Ancien Evêché

 

 

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DSC 4096DSC 4098 Salle des thèses de l'ancienne Université, Préfecture

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Ancienne ville royale, capitale régionale, Orléans est l'une des plus vieilles cités de France. De la cathédrale à la Loire, le nez en l'air, promenons-nous de rues en places piétonnes riches en maisons Renaissance en pierre ou en pans de bois.

 

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Orléans, c'est surtout une histoire chaotique, qui alterne période de prospérité et de désolation. La guerre de cent ans passe par là, mais Jeanne d'Arc la délivre en 1429. S'ensuit un siècle de tranquillité, qui voit fleurir de beaux hôtels particuliers avant de subir les assauts des guerres de religion.

 

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Jean Calvin, l'un des théoriciens du protestantisme, a fait ses études à Orléans entre 1528 et 1531

A la révocation de l'Edit de Nantes, plus de protestants, mais une nouvelle époque économiquement faste qui dessine la ville.

Hôtel Groslot

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Bâti en 1550 pour le bailli Jacques Groslot, c'est une vaste demeure Renaissance, en brique rouge et losanges contrastés. Lors de leurs passages à Orléans, les Rois de France y logèrent : Charles IX, Henri III, François II qui y mourut en 1560, Marie Stuart, Catherine de Médicis, Henri IV.

En 1790, l'Hôtel change de fonction et devient la mairie d'Orléans.

 

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Au XIXe siècle, il connaît de profonds changements. L'architecte Albert Delton modifie le plan d'origine et ajoute deux pavillons sur cour et une aile sur jardin. Il décore les nouvelles pièces d'apparat (cheminées, plafonds et tentures peintes) dans les styles gothique troubadour et néo-Renaissance.

Aujourd'hui, l'Hôtel sert à accueillir mariages et cérémonies officielles de la ville.

 

Cathédrale Sainte-Croix

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Edifiée du XIIIe siècle au début du XVIe siècle, elle fut en partie détruite en 1586 par les protestants. Henri IV reconnaissant à la ville de s'être ralliée à lui, en entreprit la reconstruction dans un style gothique composite. La façade compte trois grands porches surmontés de rosaces et quatre gigantesques statues d'évangélistes. De splendides boiseries de 1706 décorent le choeur. Les vitraux relatent la vie de Jeanne d'Arc. Ces vitraux sont d'origine, ayant pu être mis à l'abri entre 1940 et 1945, période durant laquelle la cathédrale a subi d'importants dégâts.

 

BEBLOOM

 

Depuis 55 ans, BeBloom, issu d'un groupe familial, s'épanouit dans le domaine des plantes et des fleurs. L'horticulture est une vraie passion qui les anime, et depuis l'année 2000 cet épanouissement s'étend sur Internet. Leurs talentueux fleuristes réalisent tous les bouquets à Orléans dans l'atelier qui ne cesse de s'agrandir. La main d'oeuvre qualifiée est toute issue de lycées horticoles de la région.

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Bouquets ronds, brassées de roses, de tulipes, plantes vertes, orchidées, les alternatives d'offrir des fleurs sont multiples avec la possibilité d'avoir aussi des produits de saison tels que des pivoines ou des tulipes par exemple, et pour les accompagner vases et cadeaux.

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Mais aussi pourquoi ne pas offrir un bouquet qui se mange ? Bouquets de bonbons ou de chocolats, c'est une explosion de saveurs et de gourmandises !

 

 

 

ÎLE AUX CYGNES

MUSÉE PASTEUR

 

ÎLE AUX CYGNES

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Cette île, anciennement digue de Grenelle, est une île artificielle entre les 15e et 16e arrondissements (maison de la Radio sur la rive droite et Front de Seine sur la rive gauche) ; elle est longue de 890 m pour 11 m de largeur. Sa superficie est de 1,3 ha ; c'est la plus petite des trois îles parisiennes, mais elle est plus longue que l'île Saint-Louis (700 m).

Créée en 1825, consolidée en maçonnerie en 1827, elle était initialement une digue constituant l'un des éléments du Port fluvial de Grenelle, lorsque celui-ci fut complété par, outre la digue, une gare fluviale servant de dépôt pour les marchandises et le pont de Grenelle, dans le cadre du projet d'aménagement urbain de la plaine de Grenelle (1824-1829). Des arbres (aujourd'hui 322 arbres dont 61 espèces différentes) furent plantés sur l'île en 1830.

Après s'être affaissé en 1873, le pont de Grenelle fut reconstruit en 1874.

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En 1900, fut construit le pont Rouelle (ferroviaire, ligne C du RER).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Entre 1903 et 1905, c'est au tour du viaduc de Passy, aujourd'hui nommé pont de Bir-Hakeim.

C'est en 1900 qu'eurent lieu l'Exposition Universelle et les Jeux Olympiques. L'épreuve de pêche à la ligne se déroula sur l'île (mais cette épreuve, comme d'autres disciplines inscrites aux concours d'exercices physiques et sportifs de l'Exposition Universelle, n'est pas considérée par le CIO comme concours olympique). On y organise également à cette époque et jusque dans les années 1930 des courses et des matchs de water polo.

 La France Renaissante

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Cette statue fut réalisée en 1930 par un sculpteur danois, et offerte à la municipalité par la communauté danoise en 1938. Sculpture en bronze de 3 tonnes pour une hauteur de 4,50 m.

Elle représente une guerrière en cote de mailles, coiffée d'un casque, brandissant un glaive, un étendard dans sa main gauche. Elle était initialement supposée être Jeanne d'Arc ; caractère trop guerrier et trop emphatique pour le Conseil Municipal de Paris.

Afin d'éviter un incident diplomatique et après consultation de l'Ambassade, elle a été rebaptisée "La France Renaissante". Restée dans les réserves en attente de son installation, l'inauguration eut lieu en 1958 en présence de l'Ambassadeur.

 

D'où vient le nom de cette île ?

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Il faut remonter à Louis XIV qui adorait les cygnes. Il en a fait importer une quarantaine du Danemark, ainsi que 300 oeufs, et les a installés sur l'île Maquerelle (vient de "querelle", car l'on s'y battait en duel), espace agricole où les paysans faisaient paître leurs vaches, (cette île forme aujourd'hui l'actuel quai Branly), surnommée du coup "Ile des Cygnes", et située sur la Seine au niveau du Champ de Mars. Colbert a fait ériger une palissade pour protéger les oiseaux que personne n'avait le droit d'approcher. En 1805, il ne reste que très peu de volatiles lorsque l'île est rattachée à la berge pour agrandir le Champ de Mars. C'est donc en 1825, à la création de la digue et dans le cadre du projet du port fluvial de Grenelle qu'elle fut appelée "l'île aux Cygnes" en hommage à l'île des Cygnes du Roi Soleil, l'allée principale est d'ailleurs appelée "l'île des Cygnes".

 

Statue de la Liberté

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Achevée en 1887, elle a été posée face à la Tour Eiffel en 1889, pour le centenaire de la Révolution française.

Cette réplique se trouve à l'extrémité de l'île, au niveau du pont de Grenelle, pas très loin des ateliers qui ont vu naître son illustre aînée. Mais sa position initiale, le dos tourné vers les Etats-Unis, ne plaît pas à Bartholdi. Elle pivotera finalement vers l'ouest en 1937 au moment de l'Exposition Universelle, soit 33 ans après le décès du sculpteur.

C'est une version coulée en bronze de 11,50 m de hauteur d'un modèle d'étude en plâtre qui a servi pour la statue New-Yorkaise (46,05 m, avec le socle 93 m). Elle a été offerte par les résidents français installés aux Etats-Unis en gage de reconnaissance pour la livraison de la statue à New-York.

On dénombre pas moins de 9 statues de la Liberté à Paris (29 en Province) :

- au musée des Arts et Métiers, se trouve un des agrandissements en plâtre de Bartholdi qui a servi pour concevoir la statue originale ;

- la seconde à l'entrée du musée, réplique de celle qui se trouve à l'intérieur ;

- la troisième sert d'enseigne publicitaire au bar-restaurant "American Dream", rue Daunou ;

- une quatrième est au musée d'Orsay, don de la veuve de Bartholdi. Initialement placée dans les jardins du Luxembourg, elle a été déménagée pour être mise à l'abri ;

- la suivante : "Miss Liberty" est au jardin du Luxembourg en remplacement ;

- la 6e se trouve sur la péniche "Nina" amarrée près de la Tour Eiffel ;

- une 7e sur la dalle de Beaugrenelle ;

- la 8e réalisée par le sculpteur César. Toute petite, dans la barbe du Centaure, place Michel Debré ;

- et la dernière sur l'île aux Cygnes.

 

MUSÉE PASTEUR

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Fondé en 1936, ce musée, installé à l'Institut, permet de découvrir en un seul et même lieu les différents aspects de la vie et de l'histoire de Louis Pasteur.

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Le musée est installé dans l'appartement où Pasteur passa les sept dernières années de sa vie. Les pièces, conservées en l'état, témoignent de la vie quotidienne du couple Pasteur,

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tandis que dans la salle des souvenirs scientifiques où sont rassemblées environ 1000 pièces tels que cristaux, ballons contenant des milieux de culture originaux, microscopes, polarimètres, autoclaves,... et qui illustrent les travaux scientifiques du savant (cristallographie, fermentations, pasteurisation, antisepsie, maladies des vers à soie, vaccins animaux et prophylaxie de la rage), tous ces instruments d'origine retracent les nombreuses découvertes de Pasteur.

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Cette visite permet de revivre une époque où les maladies infectieuses faisaient partie du quotidien de tous, et de comprendre le cheminement intellectuel du savant qui ouvrira la voie vers de nombreuses avancées scientifiques et aboutira à la mise au point du vaccin contre la rage.

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L'appartement est demeuré inchangé avec tous ses meubles, objets familiers, oeuvres d'art, photographies,... mais aussi un musée d'atmosphère, typique de l'art décoratif de la fin du XIXe siècle.

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La visite se termine par la superbe crypte d'inspiration byzantine ornée de mosaïques polychromes évoquant ses découvertes, où reposent Louis Pasteur et son épouse.

 

 

MICHAEL JACKSON : ON THE WALL

BAMBI AU GRAND PALAIS

 

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Le chanteur allumant les dalles sous ses pas

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"Dans un monde plein de méfiance, nous ne devons jamais cesser de croire."

Michael Jackson 

QUI ? 

Michael Jackson (1958-2009) ne fut pas seulement l'un des artistes les plus populaires au monde, de son enfance à son accession au statut du Roi de la Pop, dont les tubes nous accompagnent encore près de dix ans après sa mort. Son histoire, ses talents, son image, ont imprégné l'imaginaire collectif et inspiré de nombreux plasticiens.

QUOI ?

L'exposition "Michael Jackson : On the Wall" explore l'impact culturel de la personnalité et de l'oeuvre de la star dans le champ de l'art contemporain, des années 1980 à aujourd'hui.

COMMENT ?

En 1982 (l'année de Thriller), Michael Jackson accède au statut d'icône en étant portraituré par Andy Warhol. Il devient un sujet pour les peintres, sculpteurs, photographes, vidéastes, céramistes,... Une quarantaine de noms composent l'exposition, qui rappelle que Jackson lui-même sollicita des artistes.

POURQUOI ?

L'exposition confronte Michael Jackson à ses représentations dans l'art contemporain. Elle décrypte les raisons qui ont hissé un jeune garçon surdoué au rang de superstar mondiale, tantôt adulée, tantôt décriée. Elle resitue ensuite son ascension dans le contexte esthétique, social et politique (la condition noire notamment) de son époque. Enfin, elle interroge les ressorts de la fascination collective pour une icône de la pop culture.

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Pas emblématique de Michael Jackson, le freeze, équilibre éphémère où le danseur, défiant les lois de la pesanteur, s'immobilise sur la pointe des pieds

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"Je crois avoir été choisi , comme un instrument de la nature, pour apporter de l'amour."

Michael Jackson 

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Image virtuelle de ce à quoi Michael Jackson pourrait ressembler à 50 ans. Sa métamorphose en créature blafarde révèle aussi le désir coupable de tant de Noirs opprimés : se débarrasser d'une enveloppe corporelle que le racisme a transforrmée en stigmate honteux, s'effacer pour devenir transparent, sans trace, sans race, blanc comme l'innocence virginale. Ce n'est pas le Noir en lui que Jackson veut effacer mais le "nègre", ce fantasme raciste de l'Amérique blanche qui nourrit sa haine et son mépris, même pour celui qui divertit et qui sourit.

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Façon Rubens, en Philippe II d'Espagne

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BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE FRANCE SITE RICHELIEU LOUVOIS

MUSÉE DU COMPAGNONNAGE

 

BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE FRANCE SITE RICHELIEU LOUVOIS

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Après plus de cinq années de travaux, la zone 1 du site Richelieu de la BnF, berceau historique de l'institution, retrouve sa splendeur. Vision globale du projet de rénovation, qui s'inscrit dans une continuité architecturale depuis le Palais Mazarin jusqu'aux travaux actuels, et dans une volonté de créer un pôle de référence en matière d'histoire, histoire des arts et du patrimoine. Ce complexe architectural est délimité par les rues de Richelieu, Vivienne, Colbert et des Petits-Champs. Ce découpage donne au site sa dénomination de "Quadrilatère Richelieu".

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La visite permet de (re)découvrir les aménagements d'Henri Labrouste (à partir de 1854) et les nouveaux espaces spécialement conçus pour accueillir les collections variées de la BnF et ses lecteurs, du seuil de la salle Labrouste à celui du département des manuscrits.

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Clown Bleu, Parade à la Fête des Loges à Saint-Germain-en-Laye, Malle du Clown Punch

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Sarah Bernhardt   

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C'est à partir de Charles V qui installe sa collection de 917 livres dans une salle spécialement aménagée du Louvre, que les Rois de France ont eu à coeur de réunir leurs livres dans une librairie particulière. La Bibliothèque connaît son véritable développement à partir de 1666 sous Colbert, qui a pour ambition d'en faire un instrument à la gloire de Louis XIV. Il l'installe dans le quartier qu'elle occupe actuellement en faisant transférer les collections royales. Cet endroit se composait au XVIIe siècle de plusieurs bâtiments de premier ordre : le Palais Mazarin, l'Hôtel Tubeuf, la Galerie Mansart,... En quelques décennies la Bibliothèque s'empare de la première place en Europe. Elle abrite aujourd'hui des collections exceptionnelles : les manuscrits (des plus anciennes traces d'écriture de l'humanité aux manuscrits d'écrivains contemporains), les estampes et photographies, les collections de musique et des arts du spectacle, les cartes et plans, et enfin le musée des monnaies, médailles et antiques.

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Construite en 1823, la Galerie Colbert est la propriété de la Bibliothèque Nationale de France, tournée vers la culture ; elle abrite l'Institut National d'Histoire de l'Art (INHA) et l'Institut National du Patrimoine (INP). 

 

 

MUSÉE DU COMPAGNONNAGE

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Dans l'ancien siège des Compagnons Charpentiers du Devoir de Liberté, un Compagnon raconte l'histoire séculaire du Compagnonnage en France, et commente les outils et chefs d'oeuvre exposés. Il évoque la création de ces confréries, leurs modes de fonctionnement, leurs rites. Mobilité et transmission  du savoir-faire sont les fondements du Compagnonnage. Depuis des siècles, les Compagnons voyagent et adaptent leurs connaissances aux nouvelles techniques et matériaux.

Les métiers du Compagnonnage : 

- Bâtiment (charpentier, maçon, métiers de la pierre, couvreur,...)

Industrie-Métallurgie (carrossier, mécanicien, électrotechnicien, chaudronnier, fondeur,...)

- Métiers du goût (vigneron, boulanger, charcutier, pâtissier,...)

- Métiers du vivant (tonnelier, maréchal-ferrant, jardinier paysagiste)

- Aménagement et Finition (carreleur, ébéniste, menuisier, solier,...)

- Matériaux souples (cordonnier, maroquinier, tapissier, sellier-garnisseur,...)

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"Ni se servir, ni s'asservir, mais servir" 

Le Métier  

Pour les Compagnons du Devoir, le métier ne se limite pas à un savoir-faire : c'est une culture, un savoir-être. Un métier, c'est une histoire, des hommes, un langage, des écrits, des ouvrages laissés par les anciens.

Transmission et Partage

Depuis toujours, les Compagnons du Devoir prennent un engagement moral : celui de transmettre. Le Compagnon se donne pour devoir de transmettre non seulement son savoir-faire, mais aussi son savoir-être parce qu'il aspire à être plus qu'un bon ouvrier : un "homme bon".

Le Voyage

Depuis toujours, le Compagnon est associé au voyage et au Tour de France. S'il voyage (et aujourd'hui bien souvent hors métropole), c'est que le voyage est une étape nécessaire dans la construction d'un homme. Il permet de se remettre en cause et d'abandonner ses certitudes, mais également d'apprendre une nouvelle langue, une nouvelle culture et une nouvelle façon de travailler. Il change de ville et donc d'entreprise une à deux fois par an, pendant environ trois années consécutives dont une à l'Etranger.

L'Accueil

Le Compagnon trouve sur son Tour de France des lieux d'accueil que sont les Maisons de Compagnons. Il peut s'y nourrir et s'y loger. Elles offrent aussi la possibilité de rencontrer des hommes d'origines, de métiers, de cultures, de régions et de milieux sociaux différents.

La Communauté

Etre membre des Compagnons du Devoir, c'est faire partie d'une Communauté. Elle est un lien entre les différentes générations, les différents métiers et les différentes origines, et permet à chacun de trouver sa voie et donc de s'épanouir.

L'Initiation

L'initiation est l'occasion de moments communautaires et festifs au sein de la vie du jeune itinérant : l'Adoption et la Réception. C'est lors de ces cérémonies que sont rappelés ces principes de vie qui doivent se transformer en une façon d'être.

Le Travail de Réception

Au moment de devenir Compagnon, la connaissance professionnelle se mesure dans la réalisation d'un travail de Réception : le Chef-d'Oeuvre, examiné et évalué par les Compagnons. Outre la valeur technique du travail selon les principes de base du métier, c'est le comportement de l'homme face aux difficultés qui importe. 

Les Valeurs  

Les règles fondamentales sont le partage, le voyage, la rencontre, la générosité, la solidarité et développement d'une attitude d'ouverture sur le monde.

 

Amour du travail bien fait et excellence des savoir-faire

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Après huit siècles d'existence, le Compagnonnage demeure une référence pour l'excellence de ses formations et la transmission des savoirs. En novembre 2010, le Compagnonnage a été reconnu au Patrimoine Culturel Immatériel de l'UNESCO en tant que "réseau de transmission des savoirs et des identités par le métier."

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ALBERTO GIACOMETTI

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Artiste majeur du XXe siècle, Alberto Giacometti a créé une oeuvre emblématique de l'art moderne, alliant de façon surprenante tradition et avant-garde.

Des oeuvres de jeunesse, marquées par l'enseignement d'Antoine Bourdelle, aux innovations post-cubistes et surréalistes, puis au style incomparable de sa période d'après-guerre, cette exposition propose un éclairage original sur la sculpture de Giacometti.

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Influence Despiau

Charles Despiau, Paulette (fillette de 11 ans) ; Alberto Giacometti, Tête d'Ottilia, (petite soeur de Giacometti), 1925

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Influence Zadkine

Ossip Zadkine, Vénus cariatide ; Alberto Giacometti, Femme qui marche, 1932

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Influence Bourdelle

Antoine Bourdelle, Krishnamurti ; Alberto Giacometti, Petit buste de Silvio (neveu de Giacometti) sur double socle, 1943-1944

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Influence Bourdelle

Antoine Bourdelle, Rieuse ; Alberto Giacometti, Simone de Beauvoir, 1946

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Influence Maillol

Aristide Maillol, Masque de femme ; Alberto Giacometti, Tête d'homme, 1948-1950

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Influence Richier

Germaine Richier, La Feuille ; Alberto Giacometti, Femme de Venise, 1956, Femme de Venise, 1956

Elle montre l'évolution de son style, en dialogue avec les grands sculpteurs rencontrés à divers moments de son parcours : Rodin, Bourdelle, Maillol, Despiau, mais aussi Brancusi, Laurens, Lipchitz, Zadkine, Csaky ou encore Richier.

"Influencé par l'art moderne, j'ai subi une évolution. J'ai été successivement exotique, surréaliste, abstrait..."

Alberto Giacometti

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Les Couples d'Alberto Giacometti, 1925-1927

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Alberto Giacometti, Personnage accroupi, 1926, Femme plate, 1929, Tête de Femme (Rita, cuisinière de sa mère), 1936

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Alberto Giacometti

Tête de Diego (frère de Giacometti, tête allongée), 1950, Tête de Marie-Laure de Noailles sur socle, 1946, Tête sur socle (dite tête sans crâne), 1958,

Diego (tête sur socle cubique), 1958

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Alberto Giacometti, Tête d'Annette sur tige, (femme de Giacometti), 1961

"Même quand j'ai fait des choses qui semblaient très éloignées de la vision directe d'après nature, ce n'était guère qu'un moyen pour s'en approcher. Donc une nécessité de travail pour mieux arriver à voir la nature."

Alberto Giacometti, 1956

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Alberto Giacometti, "L'Homme qui pointe" dans l'atelier, 1951, Sculptures dans l'atelier, 1961

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Alberto Giacometti, Trois hommes qui marchent, 1948

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Alberto Giacometti, La Forêt, 1950, La Clairière, 1950

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Auguste Rodin, Les bourgeois de Calais, 1885, Aristide Maillol, Les Trois Nymphes de la prairie, 1930-1937

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Auguste Rodin, Saint Jean-Baptiste, 1880

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Alberto Giacometti, L'homme qui marche

 

 

 Le regard enfin pointé vers l'horizon, rien ne pourra le faire dévier de sa route.

Regardez ce personnage nu et fragile, une simple peau le protège des agressions extérieures.

La démarche est assurée, pourtant, les bras ballants, le regard droit, les jambes excessivement longues, tout accentue l'image d'un homme déterminé à avancer, et vite.

Les pieds surdimensionnés semblent englués dans la glaise, collés au sol.

Cette quête de liberté s'avère difficile, d'autant que l'homme possède tous les stigmates d'un pauvre hère, mais bien décidé à s'en sortir. 

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"Mais l'aventure, la grande aventure, c'est de voir surgir quelque chose d'inconnu chaque jour, dans le même visage. Ça vaut tous les voyages autour du monde."

Alberto Giacometti, 1963 

 

 

 

 

THÉÂTRE MOGADOR

GALERIES LAFAYETTE

 

THÉÂTRE MOGADOR

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Ce Broadway parisien, construit sur d'anciennes écuries, fêtera ses 100 ans en 2019. Il a accueilli plus de 120 événements dont de célèbres opérettes, revues et comédies musicales.

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Les fauteuils des amoureux au 1er rang

Le Palace-Théâtre, futur Mogador, a été inauguré en 1919 avec la revue "Hello Paris", menée par Régine Flory. C'est par amour pour celle-ci que Sir Alfred Butt, le plus grand imprésario anglais de l'époque, en a décidé la construction.

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Dans les années 1920, le théâtre Mogador reçoit les prestigieux "Ballets Russes" de Diaghilev avec "Petrouchka", "Shéhérazade", "L'Après-midi d'un Faune", "La Belle au Bois Dormant".

Les frères Isola reprennent le théâtre en 1925, et y établissent l'opérette avec notamment "Rose-Marie" et "L'Auberge du Cheval Blanc", puis des spectacles de variétés. La décennie suivante reçoit l'immense succès de Mistinguett et son spectacle "Ca, c'est Paris". De grands noms se produisent : Tino Rossi, Jacques Meyran, et le mythique couple Marcel Merkel et Paulette Merval.

En 1969, les premières comédies musicales sont jouées : "Monsieur Pompadour", puis "Hello Dolly" en 1972 avec Annie Cordy, "Douchka" en 1973 avec Charles Aznavour, ou encore "La Révolution Française" en 1974.

En 1983, Roger Hanin est à l'affiche de "Un Grand Avocat" mis en scène par Robert Hossein. S'ensuivent "Cyrano de Bergerac" avec Jacques Weber et Charlotte de Turckheim, "Cabaret" de Jérôme Savary et 'Les Misérables" de Mackintosh.

Dans les années 1990 se succèdent les fameux "Starmania", "My Fair Lady", "Cabaret", "Notre-Dame de Paris", "Emilie Jolie", "Bagdad Café", mais aussi des productions de grands music-halls de Broadway tels que "Le Roi Lion", Mamma Mia", "Sister Act", "La Belle et la Bête", "Le Bal des Vampires" mis en scène par Roman Polanski, "Cats", "Grease", "Chicago", à l'affiche actuellement.

La salle a également accueilli des concerts dans les années 1980 : Higelin, Sting, Indochine, Barbara.

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Un décor de Chicago

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Sous la scène

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Une loge

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Ce théâtre occupe une superficie totale de 6300 m2, peut recevoir 1600 spectateurs. Plus de 1000 m2 d'espaces de réception ont été optimisés pour un accueil confortable des spectateurs.

 

 

 

 

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N'oublions pas la cérémonie des Molières qui ont eu lieu à Mogador de 2002 à 2006.

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Les 3 Molières reçus par Mogador pour "Le Roi Lion"

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Une soixantaine d'oeuvres d'art ornent les murs des foyers et salons.

 

En 2016, un incendie se déclare dans les sous-sols, touchant le plancher de la scène et entraînant la fermeture du théâtre pendant plusieurs mois.

GALERIES LAFAYETTE

 

En 1893, deux cousins alsaciens, Théophile Bader et Alphonse Kahn, décident d'établir un magasin de nouveautés dans une petite mercerie de 70 m2, à l'angle de la rue La Fayette et de la rue de la Chaussée d'Antin.

De l'emplacement et de la configuration du magasin, où la circulation s'effectue le long des rayons, naît le nom

"Aux Galeries Lafayette".

Pari audacieux, mais emplacement idéal : proximité de l'Opéra et des grands boulevards. De la gare Saint Lazare voisine afflue chaque jour une foule de parisiens et de provinciaux attirés par les commerces.

A partir de 1896, la société achète les immeubles du 1, rue Lafayette, puis des 38, 40, 42, boulevard Haussmann, ainsi que le 15, rue de la Chaussée d'Antin.

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Inauguré en octobre 1912, le navire amiral des Galeries Lafayette prend son aspect le plus spectaculaire. Théophile Bader rêve d'un "bazar de luxe" où l'abondance et le luxe des marchandises tourneraient la tête aux clientes. Une lumière dorée, diffusée par la coupole, inonderait le grand hall et ferait scintiller la marchandise. Pari gagné !

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Ce monument est inscrit dans le Paris Art Nouveau.

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La rampe de l'escalier monumental, inspiré de l'Opéra de Paris, est signée Louis Majorelle, à qui l'on doit également les ferronneries des balcons. La coupole culminant à 43 m de hauteur, devient le symbole des Galeries Lafayette.

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Les vitraux sont conçus dans un style néo-byzantin.

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Au sommet du bâtiment, la terrasse offre une vue panoramique sur Paris. Des événements d'exception y sont organisés pour divertir une clientèle avide d'exploits, dont le désormais célèbre atterrissage de Jules Védrines en 1919. L'aviateur doit payer une amende pour avoir survolé Paris à basse altitude, mais gagne pour la postérité le titre de 1er délinquant de l'histoire de l'air.

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Les vitrines jouent un grand rôle dans la théâtralisation de l'espace de vente : elles éveillent toutes les envies et tous les désirs.

En 1974, une page se tourne avec le démontage de l'escalier d'honneur, et, dix ans plus tard, le rez-de-chaussée central est réaménagé afin d'ouvrir des boutiques de prestige.

Depuis cinq générations, les Galeries Lafayette sont une entreprise familiale. Elles ont traversé les époques, les guerres et les crises financières, prouvant leur capacité d'innovation.

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JOAN MIRO

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Bleu I, Bleu II, Bleu III

Né à la fin du XIXe siècle, Miro est passé par toutes les influences artistiques : fauvistes, cubistes et expressionnistes.

Cet artiste catalan, foncièrement avant-gardiste et moderne, a su développer une approche originale tant dans le domaine de la peinture que de la céramique et de la sculpture.

Il transforme ainsi le monde avec une apparente simplicité de moyens, qu'il s'agisse d'un signe, d'une trace de doigt ou de celle de l'eau sur le papier, d'un trait apparemment fragile sur la toile, d'un trait sur la terre qu'il marie avec le feu, d'un objet insignifiant assemblé à un autre objet.

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"ceci est la couleur de mes rêves"

Il crée à partir de ses rêves et nous ouvre les portes de son univers poétique.

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La Ferme

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Le Carnaval d'Arlequin, l'Addition, le Fou du roi

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 Le Lièvre

 

 

 

Intérieur hollandais (I)

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Le Cheval de cirque

 

 

 

Intérieur hollandais (III)

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"Escargot, femme, fleur, étoile"                                                                                                                                                         Oiseaux et insectes

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Groupe de personnages

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L'oiseau migrateur                                                                                                      Femmes au bord du lac à la surface irisée par le passage d'un cygne

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L'objet du couchant, Aidez l'Espagne, Femme, Jeune fille s'évadant

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...Et même pour les enfants : "Le cochon blond aime le jambon il l'aime jusqu'à l'indigestion mais ce n'est pas bon pour lui-même"

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Silence, Femme devant le soleil, l'Espoir du condamné à mort

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Toile brûlée 

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Joan Miro en train de peindre Le Faucheur 

"Je crois à la résolution future de deux états en apparence contradictoires que sont le rêve et la réalité."

Joan Miro

 

 

RENOIR PÈRE ET FILS, PEINTURE ET CINÉMA

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L'exposition entend explorer le dialogue fécond et parfois paradoxal entre un père, Pierre-Auguste Renoir, et un fils, Jean Renoir, entre deux artistes, entre peinture et cinéma.

Les points de contact entre l'oeuvre du cinéaste et du peintre vont au-delà d'un jeu d'influence et de transposition. Tout se passe comme si c'est en interrogeant la peinture de Renoir et de ses contemporains et, plus généralement, le XIXe siècle finissant, que Jean forge sa personnalité artistique et établit son autonomie de cinéaste. L'exposition revient de façon neuve sur son rôle dans la diffusion de l'oeuvre de son père, ses relations avec le milieu artistique et sa pratique de céramiste qu'il met en parallèle avec celle du cinéma, car potiers et cinéastes composent avec le hasard.

Les relations entre Pierre-Auguste et Jean sont jalonnées de portraits croisés, entre un fils qui a posé pour son père sans jamais l'avoir filmé, mais qui prépare pendant près de vingt ans sa biographie encore très lue aujourd'hui. A travers des tableaux, des extraits de films, des photographies, des costumes, des affiches, des dessins et des documents, pour certains inédits, cette exposition pluridisciplinaire explore des thèmes (le rôle du modèle féminin par exemple) et des géographies (la Seine, Montmartre, le Midi) communs à deux oeuvres que réunissent peut-être plus sûrement encore un goût de la liberté et une profonde humanité.

Peintre de la joie de vivre et portraitiste du groupe impressionniste, Pierre-Auguste Renoir a livré une oeuvre plus complexe qu'il n'y paraît. Après la naissance de Jean, dans les années 1890, le peintre jouit d'une aisance financière sans précédent et de la reconnaissance de ses pairs, mais l'évolution de son style déroute le public et la critique.

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Gabrielle et Jean, 1895

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Jean Renoir cousant, 1899-1900, Jean en chasseur, 1910

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"Je ne crois pas, sauf des cas de force majeure, être resté un seul jour sans peindre."

Pierre-Auguste Renoir, 1928

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"Comme c'est étonnant la campagne. Sous chaque brin d'herbe, il y a des tas de petites choses, qui bougent, qui vivent."

Henriette, dans Une partie de campagne, 1936

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"J'admirais sa peinture, intensément, mais c'était une admiration aveugle. A dire vrai, j'ignorais complètement ce qu'est la peinture. Je devinais à peine ce que peut être l'art en général."

Jean Renoir, Renoir par Jean Renoir, 1962

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French Cancan, 1955 

 

 

 

 

 

 

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Nana, 1926

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La Chienne, 1931

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La Bête Humaine, 1938 

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Le Déjeuner sur l'Herbe, 1959

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"Le Fleuve qui semble être un de mes films les plus apprêtés, est en réalité le plus proche de la nature. S'il n'y avait une histoire basée sur des forces immuables, l'enfance, l'amour, la mort, ce serait un documentaire."

Jean Renoir, Ma vie et mes films, 1974

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"Mes essais cinématographiques se soldaient par la disparition de ces toiles qui étaient comme une partie de moi-même."

Jean Renoir, Ma vie et mes films, 1974

   

 

 

 

MISSIONS ÉTRANGÈRES, CHAPELLES DE LA MÉDAILLE MIRACULEUSE ET DE SAINT-VINCENT-DE-PAUL

TOUR JEAN SANS PEUR

 

MISSIONS ÉTRANGÈRES

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En 360 ans, les Missions Etrangères de Paris (MEP) ont contribué à l'évangélisation de nombreux pays d'Asie : la Thaïlande, le Vietnam, la Chine, le Cambodge, l'Inde, le Laos, le Japon, la Corée, la Malaisie, Singapour, la Birmanie,... Au XXe siècle, elles ont envoyé des missionnaires, dont 23 sont Saints ou Canonisés. Aujourd'hui encore, elles continuent de prendre part à l'annonce de la Bonne Nouvelle, en envoyant en Asie et dans l'Océan Indien des prêtres missionnaires.

Les Missions Etrangères aujourd'hui :

- 200 prêtres dans 17 pays ;

- 15 séminaristes ;

- 150 volontaires envoyés chaque année en Asie et dans l'Océan Indien partent soutenir les missions, et oeuvrent dans l'enseignement, la santé, le soin des handicapés, les enfants des rues, le développement rural, l'animation de jeunes, la comptabilité, etc...

- 90 prêtres étudiants.

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Mais les Missions Etrangères de Paris, ce sont également :

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la chapelle de l'Epiphanie édifiée  entre 1683 et 1697, accueille depuis plus de 300 ans les célébrations de départ en mission des pères MEP

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Au temps des traversées maritimes, le départ en mission donnait lieu dans la chapelle à une cérémonie des plus émouvantes. Les partant se tenaient alignés face au public devant le maître autel. Le public pénétrait alors dans le choeur, et chacun venait baiser les pieds des nouveaux missionnaires, puis les embrassait, tandis qu'éclatait le "chant pour le départ des missionnaires."

Au premier plan, le peintre a représenté ses deux derniers enfants. Le garçonnet qui se tourne est Pierre de Coubertin, futur restaurateur des Jeux Olympiques.

Le 8 juillet 1848, ont lieu les obsèques de l'un de ses paroissiens : Chateaubriand, en présence de Victor Hugo, Sainte-Beuve, Balzac et presque tout l'Institut.

En 1851, Charles Gounod, organiste attitré, compose la musique du "chant pour le départ des missionnaires", puis celle du "chant pour l'anniversaire des Martyrs".

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Un sanctuaire : la salle des Martyrs annexe à la crypte de la chapelle, fait mémoire des missionnaires d'autrefois, notamment de ceux qui sont morts pour la Foi.Trois des murs de la salle accueillent une série de tableaux racontant le martyre de chrétiens et de prêtres du Vietnam. Au centre, de grandes vitrines regroupent des objets autour de trois thèmes : les fondateurs des Missions, l'intégration des missionnaires en Asie, et l'Eucharistie. Dans des meubles comptoirs, des manuscrits et des photographies évoquent l'itinéraire personnel des missionnaires. Des reliquaires sont disposés dans l'espace qui relie la Salle des Martyrs à la Crypte de la chapelle. La cangue levée de Pierre Borie, dont les reliques sont à l'origine de cette Salle, sert d'axe central, et vient répondre en écho à la peinture de l'Ecole Italienne de la Passion du Christ. Tout autour, trois grandes arches de bois à vitrines verticales servent de présentoirs à différentes collections d'objets ayant appartenu aux missionnaires et leurs bourreaux : chaînes, cordes, couteaux, poignards, ou encore robes tonkinoises, chinoises, bure tibétaine, mais aussi étoles, crosses, et objets de dévotion comme des chapelets ou des petites statues mariales.

 

CHAPELLE NOTRE-DAME DE LA MEDAILLE MIRACULEUSE

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Lieu de l'apparition mariale présumée à Catherine Labouré, cette chapelle est devenue un lieu de pélerinage très fréquenté avec deux millions de visiteurs par an environ. Il fait partie des dix lieux culturels les plus visités à Paris.

 

 

 

Catherine Labouré raconta que la nuit du 19 juillet 1830, jour de la Saint-Vincent, elle fut réveillée par un petit enfant qui lui dit :

"Ma Soeur, tout le monde dort bien ; venez à la chapelle ; la Sainte Vierge vous attend."

Catherine mourut 46 ans après les apparitions, sans jamais avoir révélé son secret à d'autres qu'à son directeur spirituel.

Exhumée en 1933, son corps fut retrouvé parfaitement conservé, et il gît maintenant dans une châsse dans la chapelle. Selon la tradition catholique, une médaille fut frappée à la suite des événements de 1830.

"Je n'ai été qu'un instrument. Ce n'est pas pour moi que la Sainte Vierge est apparue. Si elle m'a choisie, ne sachant rien, c'est afin que l'on ne puisse pas douter d'elle."

Sainte Catherine Labouré

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CHAPELLE SAINT-VINCENT-DE-PAUL ou CHAPELLE DES LAZARISTES

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Cette chapelle a été construite sous la Restauration pour accueillir les reliques de Saint-Vincent-de-Paul. Elle fait partie d'un complexe où les Lazaristes ont leur maison de formation.

L'intérieur est un écrin doré pour mettre en valeur la châsse de Monsieur Vincent, située au-dessus de l'autel, et où l'on accède par un escalier. Elle est surmontée d'un fronton à la gloire de Saint-Vincent-de-Paul et de ses vertus. L'autel est un petit Paradis où figurent une multitude de statues de saints. Un orgue Cavaillé Coll de 1864 lui fait face.

Les bas-côtés sont !éclairés par une série de vitraux représentant des épisodes de la vie de Saint-Vincent-de-Paul d'après des gravures d'époque. 

La maison mère des Lazaristes est aussi maison de formation : pour l'usage des séminaristes et des prêtres, une batterie de confessionnaux et plusieurs autels se trouvent à la Tribune, qui possède aussi une collection de tableaux du Frère François, une élève d'Ingres.

 

TOUR JEAN SANS PEUR

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Rare témoin de l'architecture médiévale à Paris, la Tour fut édifiée en 1408 par le Duc Jean Sans Peur (de son vrai nom Jean 1er de Bourgogne), l'Hôtel qui existait autrefois tout autour fut construit pour le neveu du roi Saint-Louis en 1270, avant de devenir par mariage propriété des Ducs de Bourgogne en 1318.

Elle fut construite sur le vestige d'une tour de l'enceinte Philippe-Auguste, fortification qui entoura Paris à partir du début du XIIe siècle.

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Jean Sans Peur en chaire, Philippe le Bon duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, Philippe le hardi

Jean Sans Peur est connu dans l'Histoire de France pour avoir fait assassiner en 1407 Louis d'Orléans, son cousin et frère du Roi Charles VI. Un assassinat qui fut l'élément déclencheur de la reprise de la guerre de Cent ans, et plus particulièrement de l'opposition entre Armagnacs et Bourguignons.

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Signature d'un tailleur de pierre

En conflit avec son rival Louis d'Orléans, Jean Sans Peur a entrepris l'édification de la tour pour montrer bien haut sa puissance dans la capitale du royaume. Figure encore dans la décoration le rabot, emblème qu'il avait adopté contre celui de son adversaire, la massue.

Haute de 27 mètres, la Tour Jean Sans Peur est la plus haute tour médiévale civile visible à Paris, représentative dans son architecture des grands logis princiers de l'époque.

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L'intérieur du monument concentre quant à lui des éléments d'architecture d'exception, dont un fabuleux escalier à vis surplombé par une voûte au décor végétal.

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Au sommet, deux chambres au niveau de confort (latrines, cheminées, aération,...), remarquable pour l'époque. Les deux chambres sont la réplique exacte l'une de l'autre. Malin, le Duc souhaitait ainsi induire en erreur ses possibles assaillants en logeant ses serviteurs dans une chambre... identique à la sienne ! Ce qui ne l'empêcha pas pour autant de se faire assassiner en septembre 1419, mais à Montereau, bien loin de Paris et sa Tour....

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 Fou de Cour, pourpoint (vers 1375), chaperon 

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Elégante et élégant du XIIIe siècle 

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Déguisement d'homme sauvage

Lors du "Bal des Ardents", en 1393, lorsque son costume s'enflamme, Charles VI est sauvé par la duchesse de Berry qui fait de sa robe un éteignoir.

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PROMENADE ARCHITECTURALE AUTOUR DE GUIMARD ET DES FRÈRES PERRET

QUARTIER AUTEUIL PASSY

AÉRODYNAMIQUE EIFFEL ET SA SOUFFLERIE

 

PROMENADE ARCHITECTURALE QUARTIER AUTEUIL PASSY

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Inscription rappelant la pose du premier paratonnerre

 

Auguste Perret (1874-1954), associé à son frère Gustave, est considéré comme le grand théoricien français du béton armé.

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En 1903, il conçoit d'abord au 25bis, rue Franklin un immeuble de logements tout à fait novateur : son système constructif repose sur des poteaux porteurs en béton armé, tandis que des panneaux de béton viennent remplir les murs. Nous sommes en pleine période "Art Nouveau" à Paris, et Perret fait appel au céramiste Alexandre Bigot qui conçoit un décor de grès flammé en forme de pétales de fleurs pour orner les façades.

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En cette maison a vécu de 1952 jusqu'à sa mort Auguste Perret. Membre de l'Institut son génie constructeur a dès 1903 conféré au béton de ciment armé la noblesse des matériaux antiques.

 

 

 

  

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Perret a installé son agence d'architecture et son appartement personnel dans cet immeuble plus conventionnel.

Fondée sur les richesses potentielles du béton armé, l'oeuvre des frères Perret incarne une conception rationaliste de la structure constructive, où ils allient la modernité des matériaux au classicisme des formes et des volumes.

L'Art Nouveau est un mouvement architectural très bref, dont l'âge d'or se situe entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe. Il a néanmoins laissé à Paris un héritage exceptionnel, avant tout grâce à Hector Guimard (1867-1942), personnage emblématique de ce mouvement.

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C'est le Castel Béranger qui rend Guimard célèbre, il obtiendra le 1er prix de la plus belle façade de la ville de Paris. Dès la réalisation de ce castel, aussitôt surnommé "dérangé", Guimard fait figure de grand maître de l'Art Nouveau. Cet immeuble d'habitations à loyer modéré dont l'architecte occupera le rez-de-chaussée est célébré avec enthousiasme par ses premiers locataires, dont le peintre Paul Signac. Ce castel est l'un des manifestes de l'Art Nouveau : revendication d'un art total, triomphe de la ligne courbe, prééminence des formes organiques et végétales, introduction de la "bow window", soin extrême porté aux éléments décoratifs, les caractéristiques de ce qu'on appelle le style "Guimard" sont poussées à leur paroxysme, jusque dans les moindres détails : les hippocampes en métal courant le long de la façade, les masques intégrés aux gardes-corps ou encore les ferronneries du portail d'entrée.

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L'Hôtel Mezzara est précédé d'un petit dégagement formant une cour devant la façade principale protégée par une grille très travaillée au décor floral : ronces et fleurs dessinées par Guimard.

 

 

 

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IMG 1302Plusieurs immeubles signés GuimardDSC 3322

 

 

 

 

AÉRODYNAMIQUE EIFFEL ET SA SOUFFLERIE

 

"Le vent a toujours été pour moi un sujet de préoccupation. Il était un ennemi." 

 Gustave Eiffel

Construit par Gustave Eiffel au pied de sa Tour en 1909, le laboratoire d'aérodynamique fut déplacé en 1912 à Auteuil. Sa soufflerie devint un outil indispensable à l'aviation naissante. Filiale du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment et classée Monument Historique, la soufflerie toujours en activité, réalise de nombreux essais pour simuler les effets du vent et de l'air sur des maquettes d'éléments de construction, d'avion, de voiture.

Moins célèbres auprès du grand public que sa Tour, les recherches en aérodynamique et en météorologie de Gustave Eiffel ont eu une influence considérable sur le développement de ces sciences. Sa soufflerie de la rue Boileau, achevée à ses frais, va fixer les règles de l'Aérodynamique et rendre d'immenses services par ses essais dans de nombreux domaines : Aéronautique, Automobile, Bâtiment, Bateaux, Centrales thermiques, Ponts, Radars, etc...

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Gustave Eiffel débute ses essais aérodynamiques  en laissant tomber du 2e étage de la Tour des objets de formes géométriques diverses guidés par un câble vertical et reliés à un appareil qui mesure et enregistre à la fois la résistance de l'air et la vitesse de chute des objets.

L'aviation incite Eiffel à construire en 1909 une première soufflerie aérodynamique au pied de la Tour. Il y teste au "point fixe" les mêmes corps et valide le concept essentiel de mouvement relatif.

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La deuxième soufflerie, construite à Auteuil caractérise par une chambre d'essais fermée donnant sur une veine expérimentale guidée à l'aval dans l'atmosphère par un diffuseur conique. Cette innovation brevetée en 1912, améliore les performances du "système aérodynamique Eiffel" et assure son succès auprès d'innombrables laboratoires.

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La soufflerie d'Auteuil est le plus ancien laboratoire d'essais aéronautiques, toujours en état de marche.

 

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Table à dessin de Gustave Eiffel et son encrier

 La soufflerie d'Eiffel aujourd'hui :

Près d'un siècle après sa mise en service, le laboratoire aérodynamique de Gustave Eiffel est encore opérationnel. Il n'a jamais cessé son activité. Consacrée depuis son origine à la recherche sur l'aérodynamisme des formes, la soufflerie classée maintenant monument historique a continué à apporter à l'industrie une contribution scientifique déterminante à tous ses clients. Sous la direction technique de Martin Peter jusqu'en 2001, elle a été reprise à cette date par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, organisme de recherche. Aujourd'hui, la majeure partie de ses travaux est dédiée à la performance des véhicules automobiles de compétition. Citroën Sport et Peugeot Sport, par exemple, confient leurs recherches sur l'aérodynamisme de leurs voitures de compétition au laboratoire Eiffel.

La Citroën de Sébastien Loeb, champion du monde des rallyes à de nombreuses reprises, est passée par la soufflerie d'Auteuil. Les véhicules du Paris-Dakar viennent régulièrement rechercher des améliorations de performances auprès de l'équipe du laboratoire. L'aérodynamisme des moteurs et des freins fait l'objet d'études particulièrement poussées comme ont pu l'être, à leur époque, les éléments des aéroplanes. Dans le domaine du bâtiment, les expériences de soufflerie continuent. Le laboratoire teste les constructions. Il étudie les effets du vent sur les structures, les grues et les antennes. L'environnement dont notre société se préoccupe de plus en plus, à juste titre, a également trouvé des moyens d'études au laboratoire. On y étudie les problèmes de ventilation des constructions et des usines, les effets de dispersion des polluants et des fumées.

A chaque époque, le laboratoire a accompagné ceux qui désiraient aller plus loin pour faire avancer le progrès. Les problématiques scientifiques concernant l'aérodynamisme ont trouvé de nombreuses réponses.

Le souffle novateur de Gustave Eiffel ne s'est pas éteint. Il continue à guider l'énergie et la volonté des équipes. La bataille du vent n'est pas terminée.

  

 

ALFONS MUCHA

 

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Quand la Reine de la scène rencontre le Prince de l'affiche

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Affiches pour "Gismonda", "Médée", "Hamlet", "Lorenzaccio"

La rencontre avec Sarah Bernhardt a été fondamentale dans la carrière de Mucha. Les affiches qu'il réalisera pour elle lui ouvriront les portes de la renommée en France mais aussi aux Etats-Unis, où "la Divine" les utilisera pour sa tournée américaine.

 

Les "femmes fleurs" emblématiques

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Printemps, Eté, Automne, Hiver 

Chez Mucha, la femme est tout à la fois sensuelle et gaie, surprise dans des poses mutines, romantiques, lascives ou contemplatives. Enserrée dans un décor floral foisonnant tès stylisé, drapée dans des robes fluides ou des déshabillés de soie, la "femme Art nouveau" déploie sa chevelure ondoyante, dont les volutes se marient si bien aux arabesques de Dame Nature. Figure allégorique, elle revêt tous les attributs de l'être idéal.

 

Les arts déclinés en courbes érotiques

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La Danse, la Peinture, la Poésie, la Musique 

Les jolies filles sont des muses, cette fois. Chacune incarnant un des "arts majeurs" : la danse, la peinture, la poésie et la musique. On retrouve tous les attributs de la "femme Mucha", toute en courbes, cheveux souples et ondoyants, magnifiée par les jeux de plissés et de drapés. L'artiste reprend également son élément graphique favori : le halo circulaire, orné d'une répétition de motifs décoratifs. 

 

L'enchantement publicitaire

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L'Epopée slave, oeuvre ultime

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Pour son Epopée, Mucha a voyagé dans tout le monde slave, jusqu'en Russie, pour se documenter et revendiquer une identité et "une famille slave" communes.

"En représentant ces événements glorieux ou tristes, mon âme endossait les joies et les douleurs de mon propre pays, à vrai dire de tous les Slaves."

"Le but de mon oeuvre n'a jamais été de détruire mais de construire, de créer des liens, car nous devons tous espérer que l'humanité va se rapprocher, et cela sera d'autant plus facile si nous nous comprenons mieux. Je serai heureux d'avoir contribué avec mes modestes forces à cette compréhension, du moins au sein de notre famille slave."

Alphonse Mucha

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CHÂTEAU DE MAINTENON

JARDIN MÉDIÉVAL DE BOIS RICHEUX

 

CHÂTEAU DE MAINTENON

 

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Il est un château au coeur de la vallée de l'Eure, qui vous réserve une agréable surprise : un château ayant appartenu à Madame de Maintenon et accueillant un splendide jardin à la française recréé en 2013 selon l'esprit fidèle de Le Nôtre.

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Une fois passé le châtelet d'entrée, le jardin offre une alliance harmonieuse du minéral et du végétal. C'est ici un monde de raffinement, tel que Madame de Maintenon l'avait imaginé. Les parterres invitent à déambuler autour des topiaires et des rosiers en admirant la perspective qui s'ouvre sur le canal de l'Eure.

 

 

 

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La présence d'un château à Maintenon est attesté depuis le XIIIe siècle. Au fil des siècles, le caractère défensif du château fort primitif s'est effacé définitivement au profit de la résidence aristocratique confortable et moderne.

 

Les seigneurs de Maintenon :

La présence d'un château à Maintenon est attestée depuis le XIIIe siècle. Il appartient à la lignée des Amaury, les seigneurs de Maintenon. Il reste en leur possession jusqu'au XVIe siècle, époque à laquelle ils rencontrent des difficutés financières qui les conduisent à céder la place forte.

Jean Cottereau :

La seigneurie est alors achetée par Cottereau, trésorier et intendant des Finances du roi Louis XII. Il embellit et agrandit considérablement le château qui passera ensuite à sa descendance.

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Madame de Maintenon :

En 1674, Françoise d'Aubigné, veuve du poète Scarron, future Madame de Maintenon achète l'ensemble du domaine : château, terres, fermes, etc..., grâce au soutien financier du roi Louis XIV, en espérant s'y retirer pour ses vieux jours. Les principales extensions que connaît le château à partir de 1686 sont étroitement liées à la construction de l'aqueduc afin d'alimenter les bassins de Versailles, caprice royal resté inachevé, et aux séjours du roi au château. Passé 1688, elle ne séjournera plus au château. En 1698, sans descendance directe, Madame de Maintenon lèguera le domaine, en dot, à sa nièce Françoise Amable d'Aubigné lors de son mariage avec le duc d'Ayen puis duc de Noailles. Le château restera alors dans la famille de Noailles.

C'est au XIXe siècle que la plupart des élévations de la cour d'honneur prennent leur apparence actuelle, à l'issue des très nombreuses reprises et des aménagements intérieurs commandités par le duc Paul de Noailles et sa femme Alicia de Rochechouart de Mortemart.

En 1983, Monsieur et Madame Raindre, descendants de la famille des Noailles, lèguent le domaine à la Fondation Maintenon pour sauvegarder ce majestueux patrimoine.

 

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JARDIN MÉDIÉVAL DE BOIS RICHEUX

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La ferme médiévale de Bois Richeux est une des plus anciennes fermes de France, établie, à l'époque celte, au centre de la Forêt des Carnutes. En 1178, devenue Villa Franche du Chapitre de Chartres, elle accueille les premiers paysans libres.

 

 

 

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Le petit manoir médiéval du XIIe ne comprenait, à l'époque, que deux pièces : la chambre seigneuriale et une grande salle avec 2 cheminées en vis-à-vis

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Des écuries à chevaux ont été accolées au petit manoir à la fin du XVIIe siècle

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Les étables ont été construites en 1679, par Madame de Maintenon, pour relier trois petits bâtiments anciens : le pressoir, le four à pain, et sous l'auvent du fruitier, l'enfermerie, prison médiévale voutée dont l'existence était justifiée par les droits de Haute, Moyenne et Basse Justice des Seigneurs de Bois Richeux. Sur le pignon du bâtiment, on peut observer l'implantation de niches à chiens. Elles témoignent du mode de culture par assolement triennal (1/3 des terres au repos chaque année). Sur les jachères paissait un important troupeau de moutons gardés par des chiens de berger. Le colombier est l'un des tout premiers colombiers de France. Ses 1300 boulins attestent que l'exploitation dépassait, à l'époque, un millier d'hectares.

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Les chartrils (hangars à charrettes) ont été construits au XVe siècle

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Le puits au milieu de la cour, est un ouvrage maçonné de 68 mètres qui descend au niveau de l'Eure et est recouvert de végétation en attendant de retrouver sa margelle disparue

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La grange dîmière, avec ses porches d'entrée et de sortie, a été édifiée au XIIe siècle. Elle tient son nom de la dîme, impôt du dixième de la récolte destiné au Seigneur (en échange de sa protection). Certaines grosses poutres (entraits) de sa charpente proviendraient des échafaudages de la Cathédrale de Chartres.

Pendant tout le Moyen Age, c'est une importante ferme forte, avec son manoir, sa chapelle, sa grange dîmière (XIIe s.) et son colombier (1364). 

En 1674, elle est acquise par Madame de Maintenon et Louis XIV.

Le Jardin médiéval de Bois Richeux témoigne de cette histoire exceptionnelle.

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Autour du logis seigneurial dans l'ordonnance d'un damier de préaux, se mêlent aromates, condimentaires et simples.

 

 

 

Un courtil intime, protégé du regard et des vents de Beauce, par de fins plessis de treilles et d'osiers palissés, abritent hortus  potager et fleurs courtoises.

Le dessin du Jardin suit l'architecture des bâtiments qui lui servent d'écrin et il s'inscrit dans le trapèze celte de la cour.

Les 200 végétaux qui y sont cultivés ont tous des propriétés médicinales, répartis en trois damiers de carrés :

Le jardin des simples,bordé de buis taillés en arrondi, renferme les simples (plantes médicinales utilisées seules). Chaque massif reprend le thème qui conduit du carré de la Terre à l'arrondi roman du Ciel.

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Les préaux aromatiques, massifs bordés de grès en élévation (prés hauts), où se mêlent  tinctoriales, aromatiques et plantes textiles, témoignent que le travail de l'homme, en élevant la terre au-dessus de la matière, élève son âme vers Dieu.

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L'hortus potager, où des plessis d'osier tressé abritent légumes-racines et légumes-feuilles anciens, condiments et fleurs, nourrit et soigne à la fois.

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Son cloître de charmes, conduisant de la chambre d'amour à la chambre de méditation, rappelle que le Jardin de Bois Richeux est, plus qu'un conservatoire végétal, un itinéraire spirituel dans la symbolique du Moyen Age.