Culture & Découvertes nous guide vers des lieux inconnus, oubliés, parfois même vraiment insolites, afin de nous faire découvrir les richesses patrimoniales, historiques, industrielles mêmes de notre beau pays. Le plus souvent des explications sont données par un guide professionnel, accompagnateur d'un moment ou de la journée. Tout est fait pour que les visites restent en mémoire et enrichissent la culture de chacun.

CALENDRIER SAISON 2018/2019 

 

27 septembre : Château de Maintenon, Jardin médiéval de Bois Richeux

Vendredi 12 octobre : Alfons Mucha au Palais du Luxembourg

Vendredi 19 octobre : Promenade architecturale autour de Hector Guimard et des frères Perret quartier Auteuil Passy, Aérodynamique Eiffel et sa Soufflerie 

22 novembre : Missions étrangères Couvents du quartier Sèvres Babylone, Tour Jean Sans Peur

29 novembre : Renoir père et fils au Musée d'Orsay

Vendredi 7 décembre : Joan Miro au Grand Palais 

13 décembre : Théâtre Mogador, Galeries Lafayette

Vendredi 11 janvier : Alberto Giacometti au Musée Maillol

17 janvier : Bibliothèque Nationale de France site Richelieu-Louvois, Musée du Compagnonnage

7 février : Michael Jackson au Grand Palais

21 février : Ile aux Cygnes, Institut Pasteur

14 mars : Orléans

11 avril : Observatoire panoramique de la Tour Montparnasse, La Butte aux Cailles

16 mai : Château Saint-Jean-de-Beauregard, Petit Moulin des Vaux-de-Cernay

 4, 5 et 6 juin : Baie de Somme et Amiens

  

Responsable

Animateurs

Périodicité

Lieux

Coût des sorties
saison 2018/2019

Michel MOULIN
01 30 47 58 44
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Secrétaire : Françoise MOULIN   

01 30 47 58 44 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

Françoise et Michel Moulin
01 30 47 58 44
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


 Michèle LARGE
01 30 41 37 45
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.gmail.com

 

1 visite mensuelle

Sites remarquables à
Paris et en province

Expositions

20 €
sauf exception

Trésorière : Danièle BARTHELEMY

 01 30 41 34 94 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

2018-2019

 

ORLEANS

DSC 4099 IMG 1714

CENTRE ANCIEN

 DSC 4051DSC 4053

 

Ancien Evêché

 

 

IMG 1708IMG 1712DSC 4061

DSC 4096DSC 4098 Salle des thèses de l'ancienne Université, Préfecture

DSC 4101DSC 4102DSC 4104DSC 4106

 DSC 4109IMG 1704DSC 4110

Ancienne ville royale, capitale régionale, Orléans est l'une des plus vieilles cités de France. De la cathédrale à la Loire, le nez en l'air, promenons-nous de rues en places piétonnes riches en maisons Renaissance en pierre ou en pans de bois.

 

DSC 4111DSC 4112DSC 4116

Orléans, c'est surtout une histoire chaotique, qui alterne période de prospérité et de désolation. La guerre de cent ans passe par là, mais Jeanne d'Arc la délivre en 1429. S'ensuit un siècle de tranquillité, qui voit fleurir de beaux hôtels particuliers avant de subir les assauts des guerres de religion.

 

DSC 4115

Jean Calvin, l'un des théoriciens du protestantisme, a fait ses études à Orléans entre 1528 et 1531

A la révocation de l'Edit de Nantes, plus de protestants, mais une nouvelle époque économiquement faste qui dessine la ville.

Hôtel Groslot

DSC 4083

DSC 4064DSC 4068DSC 4067 

Bâti en 1550 pour le bailli Jacques Groslot, c'est une vaste demeure Renaissance, en brique rouge et losanges contrastés. Lors de leurs passages à Orléans, les Rois de France y logèrent : Charles IX, Henri III, François II qui y mourut en 1560, Marie Stuart, Catherine de Médicis, Henri IV.

En 1790, l'Hôtel change de fonction et devient la mairie d'Orléans.

 

DSC 4071DSC 4072DSC 4073

 

 

DSC 4074DSC 4076DSC 4075

DSC 4077DSC 4079DSC 4081DSC 4082

Au XIXe siècle, il connaît de profonds changements. L'architecte Albert Delton modifie le plan d'origine et ajoute deux pavillons sur cour et une aile sur jardin. Il décore les nouvelles pièces d'apparat (cheminées, plafonds et tentures peintes) dans les styles gothique troubadour et néo-Renaissance.

Aujourd'hui, l'Hôtel sert à accueillir mariages et cérémonies officielles de la ville.

 

Cathédrale Sainte-Croix

DSC 4097DSC 4063DSC 4059DSC 4094

DSC 4058DSC 4092DSC 4093

DSC 4085DSC 4084DSC 4087DSC 4088

DSC 4090

Edifiée du XIIIe siècle au début du XVIe siècle, elle fut en partie détruite en 1586 par les protestants. Henri IV reconnaissant à la ville de s'être ralliée à lui, en entreprit la reconstruction dans un style gothique composite. La façade compte trois grands porches surmontés de rosaces et quatre gigantesques statues d'évangélistes. De splendides boiseries de 1706 décorent le choeur. Les vitraux relatent la vie de Jeanne d'Arc. Ces vitraux sont d'origine, ayant pu être mis à l'abri entre 1940 et 1945, période durant laquelle la cathédrale a subi d'importants dégâts.

 

BEBLOOM

 

Depuis 55 ans, BeBloom, issu d'un groupe familial, s'épanouit dans le domaine des plantes et des fleurs. L'horticulture est une vraie passion qui les anime, et depuis l'année 2000 cet épanouissement s'étend sur Internet. Leurs talentueux fleuristes réalisent tous les bouquets à Orléans dans l'atelier qui ne cesse de s'agrandir. La main d'oeuvre qualifiée est toute issue de lycées horticoles de la région.

IMG 1716DSC 4122DSC 4135

DSC 4118DSC 4126

DSC 4129DSC 4128

 

IMG 1719DSC 4134

IMG 1727DSC 4139IMG 1723

IMG 1725IMG 1726

DSC 4140DSC 4141

DSC 4127DSC 4145

Bouquets ronds, brassées de roses, de tulipes, plantes vertes, orchidées, les alternatives d'offrir des fleurs sont multiples avec la possibilité d'avoir aussi des produits de saison tels que des pivoines ou des tulipes par exemple, et pour les accompagner vases et cadeaux.

DSC 4143DSC 4144

Mais aussi pourquoi ne pas offrir un bouquet qui se mange ? Bouquets de bonbons ou de chocolats, c'est une explosion de saveurs et de gourmandises !

 

 

 

ILE AUX CYGNES

MUSEE PASTEUR

 

ILE AUX CYGNES

DSC 4010 

DSC 4014DSC 4030

 

 

 

 

 

 

 

 

DSC 4034

DSC 4006DSC 4007

 

Cette île, anciennement digue de Grenelle, est une île artificielle entre les 15e et 16e arrondissements (maison de la Radio sur la rive droite et Front de Seine sur la rive gauche) ; elle est longue de 890 m pour 11 m de largeur. Sa superficie est de 1,3 ha ; c'est la plus petite des trois îles parisiennes, mais elle est plus longue que l'île Saint-Louis (700 m).

Créée en 1825, consolidée en maçonnerie en 1827, elle était initialement une digue constituant l'un des éléments du Port fluvial de Grenelle, lorsque celui-ci fut complété par, outre la digue, une gare fluviale servant de dépôt pour les marchandises et le pont de Grenelle, dans le cadre du projet d'aménagement urbain de la plaine de Grenelle (1824-1829). Des arbres (aujourd'hui 322 arbres dont 61 espèces différentes) furent plantés sur l'île en 1830.

Après s'être affaissé en 1873, le pont de Grenelle fut reconstruit en 1874.

DSC 4013DSC 4033

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IMG 1645IMG 1655

 

 

En 1900, fut construit le pont Rouelle (ferroviaire, ligne C du RER).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DSC 4041DSC 4004DSC 3996

DSC 4039DSC 4044

 

 

 

 

 

 

 

 

DSC 4043DSC 4005

Entre 1903 et 1905, c'est au tour du viaduc de Passy, aujourd'hui nommé pont de Bir-Hakeim.

C'est en 1900 qu'eurent lieu l'Exposition Universelle et les Jeux Olympiques. L'épreuve de pêche à la ligne se déroula sur l'île (mais cette épreuve, comme d'autres disciplines inscrites aux concours d'exercices physiques et sportifs de l'Exposition Universelle, n'est pas considérée par le CIO comme concours olympique). On y organise également à cette époque et jusque dans les années 1930 des courses et des matchs de water polo.

 La France Renaissante

Qi48R3U oT lhfe6AeAk25vyx8DSC 3997

Cette statue fut réalisée en 1930 par un sculpteur danois, et offerte à la municipalité par la communauté danoise en 1938. Sculpture en bronze de 3 tonnes pour une hauteur de 4,50 m.

Elle représente une guerrière en cote de mailles, coiffée d'un casque, brandissant un glaive, un étendard dans sa main gauche. Elle était initialement supposée être Jeanne d'Arc ; caractère trop guerrier et trop emphatique pour le Conseil Municipal de Paris.

Afin d'éviter un incident diplomatique et après consultation de l'Ambassade, elle a été rebaptisée "La France Renaissante". Restée dans les réserves en attente de son installation, l'inauguration eut lieu en 1958 en présence de l'Ambassadeur.

 

D'où vient le nom de cette île ?

DSC 4020 

Il faut remonter à Louis XIV qui adorait les cygnes. Il en a fait importer une quarantaine du Danemark, ainsi que 300 oeufs, et les a installés sur l'île Maquerelle (vient de "querelle", car l'on s'y battait en duel), espace agricole où les paysans faisaient paître leurs vaches, (cette île forme aujourd'hui l'actuel quai Branly), surnommée du coup "Ile des Cygnes", et située sur la Seine au niveau du Champ de Mars. Colbert a fait ériger une palissade pour protéger les oiseaux que personne n'avait le droit d'approcher. En 1805, il ne reste que très peu de volatiles lorsque l'île est rattachée à la berge pour agrandir le Champ de Mars. C'est donc en 1825, à la création de la digue et dans le cadre du projet du port fluvial de Grenelle qu'elle fut appelée "l'île aux Cygnes" en hommage à l'île des Cygnes du Roi Soleil, l'allée principale est d'ailleurs appelée "l'île des Cygnes".

 

Statue de la Liberté

DSC 4026DSC 4018DSC 4025

Achevée en 1887, elle a été posée face à la Tour Eiffel en 1889, pour le centenaire de la Révolution française.

Cette réplique se trouve à l'extrémité de l'île, au niveau du pont de Grenelle, pas très loin des ateliers qui ont vu naître son illustre aînée. Mais sa position initiale, le dos tourné vers les Etats-Unis, ne plaît pas à Bartholdi. Elle pivotera finalement vers l'ouest en 1937 au moment de l'Exposition Universelle, soit 33 ans après le décès du sculpteur.

C'est une version coulée en bronze de 11,50 m de hauteur d'un modèle d'étude en plâtre qui a servi pour la statue New-Yorkaise (46,05 m, avec le socle 93 m). Elle a été offerte par les résidents français installés aux Etats-Unis en gage de reconnaissance pour la livraison de la statue à New-York.

On dénombre pas moins de 9 statues de la Liberté à Paris (29 en Province) :

- au musée des Arts et Métiers, se trouve un des agrandissements en plâtre de Bartholdi qui a servi pour concevoir la statue originale ;

- la seconde à l'entrée du musée, réplique de celle qui se trouve à l'intérieur ;

- la troisième sert d'enseigne publicitaire au bar-restaurant "American Dream", rue Daunou ;

- une quatrième est au musée d'Orsay, don de la veuve de Bartholdi. Initialement placée dans les jardins du Luxembourg, elle a été déménagée pour être mise à l'abri ;

- la suivante : "Miss Liberty" est au jardin du Luxembourg en remplacement ;

- la 6e se trouve sur la péniche "Nina" amarrée près de la Tour Eiffel ;

- une 7e sur la dalle de Beaugrenelle ;

- la 8e réalisée par le sculpteur César. Toute petite, dans la barbe du Centaure, place Michel Debré ;

- et la dernière sur l'île aux Cygnes.

 

MUSEE PASTEUR

 Musée Pasteur historique 630x405 Olivier Panier des Touches Dolcevita Version 2IMG 6326

Fondé en 1936, ce musée, installé à l'Institut, permet de découvrir en un seul et même lieu les différents aspects de la vie et de l'histoire de Louis Pasteur.

4be4227a40d979b53bc94acd47ee66e5 1

Le musée est installé dans l'appartement où Pasteur passa les sept dernières années de sa vie. Les pièces, conservées en l'état, témoignent de la vie quotidienne du couple Pasteur,

institutpasteur d629cover r4x3w1000 5bf7d767329bb img 20181114 153254

tandis que dans la salle des souvenirs scientifiques où sont rassemblées environ 1000 pièces tels que cristaux, ballons contenant des milieux de culture originaux, microscopes, polarimètres, autoclaves,... et qui illustrent les travaux scientifiques du savant (cristallographie, fermentations, pasteurisation, antisepsie, maladies des vers à soie, vaccins animaux et prophylaxie de la rage), tous ces instruments d'origine retracent les nombreuses découvertes de Pasteur.

56f462e35532a467db753dec5979c8cf693b202c1b83bcfa9406266ad182164c

Cette visite permet de revivre une époque où les maladies infectieuses faisaient partie du quotidien de tous, et de comprendre le cheminement intellectuel du savant qui ouvrira la voie vers de nombreuses avancées scientifiques et aboutira à la mise au point du vaccin contre la rage.

institutpasteur 30868mcc11.thuhistoire musee

L'appartement est demeuré inchangé avec tous ses meubles, objets familiers, oeuvres d'art, photographies,... mais aussi un musée d'atmosphère, typique de l'art décoratif de la fin du XIXe siècle.

Musee Pasteur Crypte Louis Pasteur 630x405 Olivier Panier des Touches DolcevitaIMG 0416 compr top

La visite se termine par la superbe crypte d'inspiration byzantine ornée de mosaïques polychromes évoquant ses découvertes, où reposent Louis Pasteur et son épouse.

 

 

MICHAEL JACKSON : ON THE WALL

BAMBI AU GRAND PALAIS

 

An Illuminating Path by David LaChapelle

Le chanteur allumant les dalles sous ses pas

DSC 3941 

"Dans un monde plein de méfiance, nous ne devons jamais cesser de croire."

Michael Jackson 

QUI ? 

Michael Jackson (1958-2009) ne fut pas seulement l'un des artistes les plus populaires au monde, de son enfance à son accession au statut du Roi de la Pop, dont les tubes nous accompagnent encore près de dix ans après sa mort. Son histoire, ses talents, son image, ont imprégné l'imaginaire collectif et inspiré de nombreux plasticiens.

QUOI ?

L'exposition "Michael Jackson : On the Wall" explore l'impact culturel de la personnalité et de l'oeuvre de la star dans le champ de l'art contemporain, des années 1980 à aujourd'hui.

COMMENT ?

En 1982 (l'année de Thriller), Michael Jackson accède au statut d'icône en étant portraituré par Andy Warhol. Il devient un sujet pour les peintres, sculpteurs, photographes, vidéastes, céramistes,... Une quarantaine de noms composent l'exposition, qui rappelle que Jackson lui-même sollicita des artistes.

POURQUOI ?

L'exposition confronte Michael Jackson à ses représentations dans l'art contemporain. Elle décrypte les raisons qui ont hissé un jeune garçon surdoué au rang de superstar mondiale, tantôt adulée, tantôt décriée. Elle resitue ensuite son ascension dans le contexte esthétique, social et politique (la condition noire notamment) de son époque. Enfin, elle interroge les ressorts de la fascination collective pour une icône de la pop culture.

DSC 3937DSC 3935DSC 3933

 

 

 

 

 

Pas emblématique de Michael Jackson, le freeze, équilibre éphémère où le danseur, défiant les lois de la pesanteur, s'immobilise sur la pointe des pieds

IMG 1587home clique tv michael jackson grand palais 13IMG 1595

DSC 3942DSC 3945DSC 3943

DSC 3946IMG 1601IMG 1599

 

 

 

IMG 1602IMG 1617IMG 1603

 

 

 

 

 

 

IMG 1622DSC 3971

IMG 1644IMG 1641DSC 3952

 DSC 3953DSC 3955DSC 3954

 

 

DSC 3956DSC 3957

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DSC 3958DSC 3960DSC 3959

DSC 3962 Version 2DSC 3963DSC 3968

DSC 3969DSC 3972DSC 3977

DSC 3978DSC 3980DSC 3979

DSC 3981DSC 3983

DSC 3984DSC 3986

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DSC 3990

"Je crois avoir été choisi , comme un instrument de la nature, pour apporter de l'amour."

Michael Jackson 

IMG 1637DSC 3989  

Image virtuelle de ce à quoi Michael Jackson pourrait ressembler à 50 ans. Sa métamorphose en créature blafarde révèle aussi le désir coupable de tant de Noirs opprimés : se débarrasser d'une enveloppe corporelle que le racisme a transforrmée en stigmate honteux, s'effacer pour devenir transparent, sans trace, sans race, blanc comme l'innocence virginale. Ce n'est pas le Noir en lui que Jackson veut effacer mais le "nègre", ce fantasme raciste de l'Amérique blanche qui nourrit sa haine et son mépris, même pour celui qui divertit et qui sourit.

 DSC 3994

Façon Rubens, en Philippe II d'Espagne

 DSC 3985

 

 

 

BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE SITE RICHELIEU LOUVOIS

MUSEE DU COMPAGNONNAGE

 

BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE SITE RICHELIEU LOUVOIS

 DSC 3745DSC 3746

DSC 3779

Après plus de cinq années de travaux, la zone 1 du site Richelieu de la BnF, berceau historique de l'institution, retrouve sa splendeur. Vision globale du projet de rénovation, qui s'inscrit dans une continuité architecturale depuis le Palais Mazarin jusqu'aux travaux actuels, et dans une volonté de créer un pôle de référence en matière d'histoire, histoire des arts et du patrimoine. Ce complexe architectural est délimité par les rues de Richelieu, Vivienne, Colbert et des Petits-Champs. Ce découpage donne au site sa dénomination de "Quadrilatère Richelieu".

DSC 3757DSC 3758

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DSC 3748DSC 3753DSC 3750

DSC 3754DSC 3751

 DSC 3787

 DSC 3775

La visite permet de (re)découvrir les aménagements d'Henri Labrouste (à partir de 1854) et les nouveaux espaces spécialement conçus pour accueillir les collections variées de la BnF et ses lecteurs, du seuil de la salle Labrouste à celui du département des manuscrits.

DSC 3780DSC 3785Salle 

 DSC 3759B.N Galerie Auguste Rondel 1

 

DSC 3763DSC 3760 DSC 3768

 

 

 

                                                                                                                         

Clown Bleu, Parade à la Fête des Loges à Saint-Germain-en-Laye, Malle du Clown Punch

DSC 3770DSC 3767DSC 3771

 

 

 

 

 

DSC 3765 

Sarah Bernhardt   

plan richelieu travaux 

C'est à partir de Charles V qui installe sa collection de 917 livres dans une salle spécialement aménagée du Louvre, que les Rois de France ont eu à coeur de réunir leurs livres dans une librairie particulière. La Bibliothèque connaît son véritable développement à partir de 1666 sous Colbert, qui a pour ambition d'en faire un instrument à la gloire de Louis XIV. Il l'installe dans le quartier qu'elle occupe actuellement en faisant transférer les collections royales. Cet endroit se composait au XVIIe siècle de plusieurs bâtiments de premier ordre : le Palais Mazarin, l'Hôtel Tubeuf, la Galerie Mansart,... En quelques décennies la Bibliothèque s'empare de la première place en Europe. Elle abrite aujourd'hui des collections exceptionnelles : les manuscrits (des plus anciennes traces d'écriture de l'humanité aux manuscrits d'écrivains contemporains), les estampes et photographies, les collections de musique et des arts du spectacle, les cartes et plans, et enfin le musée des monnaies, médailles et antiques.

DSC 3793DSC 3790DSC 3798 

 

 

 

 

DSC 3796DSC 3792DSC 3797

Construite en 1823, la Galerie Colbert est la propriété de la Bibliothèque Nationale de France, tournée vers la culture ; elle abrite l'Institut National d'Histoire de l'Art (INHA) et l'Institut National du Patrimoine (INP). 

 

 

MUSEE DU COMPAGNONNAGE

DSC 3812DSC 3813 

Dans l'ancien siège des Compagnons Charpentiers du Devoir de Liberté, un Compagnon raconte l'histoire séculaire du Compagnonnage en France, et commente les outils et chefs d'oeuvre exposés. Il évoque la création de ces confréries, leurs modes de fonctionnement, leurs rites. Mobilité et transmission  du savoir-faire sont les fondements du Compagnonnage. Depuis des siècles, les Compagnons voyagent et adaptent leurs connaissances aux nouvelles techniques et matériaux.

Les métiers du Compagnonnage : 

- Bâtiment (charpentier, maçon, métiers de la pierre, couvreur,...)

Industrie-Métallurgie (carrossier, mécanicien, électrotechnicien, chaudronnier, fondeur,...)

- Métiers du goût (vigneron, boulanger, charcutier, pâtissier,...)

- Métiers du vivant (tonnelier, maréchal-ferrant, jardinier paysagiste)

- Aménagement et Finition (carreleur, ébéniste, menuisier, solier,...)

- Matériaux souples (cordonnier, maroquinier, tapissier, sellier-garnisseur,...)

DSC 3809DSC 3811DSC 3802

 

 

 

 

DSC 3806DSC 3805

DSC 3804DSC 3803DSC 3814

 

 

 

 

DSC 3822DSC 3834

 

 

 

DSC 3828DSC 3829DSC 3835

 DSC 3826DSC 3821DSC 3823

 

 

 

 

"Ni se servir, ni s'asservir, mais servir" 

Le Métier  

Pour les Compagnons du Devoir, le métier ne se limite pas à un savoir-faire : c'est une culture, un savoir-être. Un métier, c'est une histoire, des hommes, un langage, des écrits, des ouvrages laissés par les anciens.

Transmission et Partage

Depuis toujours, les Compagnons du Devoir prennent un engagement moral : celui de transmettre. Le Compagnon se donne pour devoir de transmettre non seulement son savoir-faire, mais aussi son savoir-être parce qu'il aspire à être plus qu'un bon ouvrier : un "homme bon".

Le Voyage

Depuis toujours, le Compagnon est associé au voyage et au Tour de France. S'il voyage (et aujourd'hui bien souvent hors métropole), c'est que le voyage est une étape nécessaire dans la construction d'un homme. Il permet de se remettre en cause et d'abandonner ses certitudes, mais également d'apprendre une nouvelle langue, une nouvelle culture et une nouvelle façon de travailler. Il change de ville et donc d'entreprise une à deux fois par an, pendant environ trois années consécutives dont une à l'Etranger.

L'Accueil

Le Compagnon trouve sur son Tour de France des lieux d'accueil que sont les Maisons de Compagnons. Il peut s'y nourrir et s'y loger. Elles offrent aussi la possibilité de rencontrer des hommes d'origines, de métiers, de cultures, de régions et de milieux sociaux différents.

La Communauté

Etre membre des Compagnons du Devoir, c'est faire partie d'une Communauté. Elle est un lien entre les différentes générations, les différents métiers et les différentes origines, et permet à chacun de trouver sa voie et donc de s'épanouir.

L'Initiation

L'initiation est l'occasion de moments communautaires et festifs au sein de la vie du jeune itinérant : l'Adoption et la Réception. C'est lors de ces cérémonies que sont rappelés ces principes de vie qui doivent se transformer en une façon d'être.

Le Travail de Réception

Au moment de devenir Compagnon, la connaissance professionnelle se mesure dans la réalisation d'un travail de Réception : le Chef-d'Oeuvre, examiné et évalué par les Compagnons. Outre la valeur technique du travail selon les principes de base du métier, c'est le comportement de l'homme face aux difficultés qui importe. 

Les Valeurs  

Les règles fondamentales sont le partage, le voyage, la rencontre, la générosité, la solidarité et développement d'une attitude d'ouverture sur le monde.

 

Amour du travail bien fait et excellence des savoir-faire

DSC 3817DSC 3819DSC 3815 

DSC 3825

Après huit siècles d'existence, le Compagnonnage demeure une référence pour l'excellence de ses formations et la transmission des savoirs. En novembre 2010, le Compagnonnage a été reconnu au Patrimoine Culturel Immatériel de l'UNESCO en tant que "réseau de transmission des savoirs et des identités par le métier."

 DSC 3824DSC 3810

 

 

ALBERTO GIACOMETTI

 DSC 3664

Artiste majeur du XXe siècle, Alberto Giacometti a créé une oeuvre emblématique de l'art moderne, alliant de façon surprenante tradition et avant-garde.

Des oeuvres de jeunesse, marquées par l'enseignement d'Antoine Bourdelle, aux innovations post-cubistes et surréalistes, puis au style incomparable de sa période d'après-guerre, cette exposition propose un éclairage original sur la sculpture de Giacometti.

DSC 3666DSC 3668

Influence Despiau

Charles Despiau, Paulette (fillette de 11 ans) ; Alberto Giacometti, Tête d'Ottilia, (petite soeur de Giacometti), 1925

DSC 3719DSC 3715

Influence Zadkine

Ossip Zadkine, Vénus cariatide ; Alberto Giacometti, Femme qui marche, 1932

DSC 3742DSC 3684

Influence Bourdelle

Antoine Bourdelle, Krishnamurti ; Alberto Giacometti, Petit buste de Silvio (neveu de Giacometti) sur double socle, 1943-1944

DSC 3740DSC 3741

Influence Bourdelle

Antoine Bourdelle, Rieuse ; Alberto Giacometti, Simone de Beauvoir, 1946

DSC 3739DSC 3738

Influence Maillol

Aristide Maillol, Masque de femme ; Alberto Giacometti, Tête d'homme, 1948-1950

DSC 3743DSC 3712DSC 3710

Influence Richier

Germaine Richier, La Feuille ; Alberto Giacometti, Femme de Venise, 1956, Femme de Venise, 1956

Elle montre l'évolution de son style, en dialogue avec les grands sculpteurs rencontrés à divers moments de son parcours : Rodin, Bourdelle, Maillol, Despiau, mais aussi Brancusi, Laurens, Lipchitz, Zadkine, Csaky ou encore Richier.

"Influencé par l'art moderne, j'ai subi une évolution. J'ai été successivement exotique, surréaliste, abstrait..."

Alberto Giacometti

DSC 3670DSC 3671 DSC 3680

Les Couples d'Alberto Giacometti, 1925-1927

DSC 3676DSC 3678DSC 3686

Alberto Giacometti, Personnage accroupi, 1926, Femme plate, 1929, Tête de Femme (Rita, cuisinière de sa mère), 1936

DSC 3682DSC 3688 DSC 3690DSC 3692

Alberto Giacometti

Tête de Diego (frère de Giacometti, tête allongée), 1950, Tête de Marie-Laure de Noailles sur socle, 1946, Tête sur socle (dite tête sans crâne), 1958,

Diego (tête sur socle cubique), 1958

DSC 3696

Alberto Giacometti, Tête d'Annette sur tige, (femme de Giacometti), 1961

"Même quand j'ai fait des choses qui semblaient très éloignées de la vision directe d'après nature, ce n'était guère qu'un moyen pour s'en approcher. Donc une nécessité de travail pour mieux arriver à voir la nature."

Alberto Giacometti, 1956

DSC 3723DSC 3721

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alberto Giacometti, "L'Homme qui pointe" dans l'atelier, 1951, Sculptures dans l'atelier, 1961

DSC 3736

Alberto Giacometti, Trois hommes qui marchent, 1948

DSC 3702DSC 3737

 

 

Alberto Giacometti, La Forêt, 1950, La Clairière, 1950

DSC 3707DSC 3704

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Auguste Rodin, Les bourgeois de Calais, 1885, Aristide Maillol, Les Trois Nymphes de la prairie, 1930-1937

 DSC 3732

Auguste Rodin, Saint Jean-Baptiste, 1880

DSC 3729DSC 3728DSC 3735 

Alberto Giacometti, L'homme qui marche

 

 

 Le regard enfin pointé vers l'horizon, rien ne pourra le faire dévier de sa route.

Regardez ce personnage nu et fragile, une simple peau le protège des agressions extérieures.

La démarche est assurée, pourtant, les bras ballants, le regard droit, les jambes excessivement longues, tout accentue l'image d'un homme déterminé à avancer, et vite.

Les pieds surdimensionnés semblent englués dans la glaise, collés au sol.

Cette quête de liberté s'avère difficile, d'autant que l'homme possède tous les stigmates d'un pauvre hère, mais bien décidé à s'en sortir. 

DSC 3725

"Mais l'aventure, la grande aventure, c'est de voir surgir quelque chose d'inconnu chaque jour, dans le même visage. Ça vaut tous les voyages autour du monde."

Alberto Giacometti, 1963 

 

 

 

 

THEATRE MOGADOR

GALERIES LAFAYETTE

 

THEATRE MOGADOR

DSC 3538

Ce Broadway parisien, construit sur d'anciennes écuries, fêtera ses 100 ans en 2019. Il a accueilli plus de 120 événements dont de célèbres opérettes, revues et comédies musicales.

DSC 3536DSC 3508DSC 3514

DSC 3553DSC 3551DSC 3548

DSC 3550

Les fauteuils des amoureux au 1er rang

Le Palace-Théâtre, futur Mogador, a été inauguré en 1919 avec la revue "Hello Paris", menée par Régine Flory. C'est par amour pour celle-ci que Sir Alfred Butt, le plus grand imprésario anglais de l'époque, en a décidé la construction.

DSC 3522DSC 3524

Dans les années 1920, le théâtre Mogador reçoit les prestigieux "Ballets Russes" de Diaghilev avec "Petrouchka", "Shéhérazade", "L'Après-midi d'un Faune", "La Belle au Bois Dormant".

Les frères Isola reprennent le théâtre en 1925, et y établissent l'opérette avec notamment "Rose-Marie" et "L'Auberge du Cheval Blanc", puis des spectacles de variétés. La décennie suivante reçoit l'immense succès de Mistinguett et son spectacle "Ca, c'est Paris". De grands noms se produisent : Tino Rossi, Jacques Meyran, et le mythique couple Marcel Merkel et Paulette Merval.

En 1969, les premières comédies musicales sont jouées : "Monsieur Pompadour", puis "Hello Dolly" en 1972 avec Annie Cordy, "Douchka" en 1973 avec Charles Aznavour, ou encore "La Révolution Française" en 1974.

En 1983, Roger Hanin est à l'affiche de "Un Grand Avocat" mis en scène par Robert Hossein. S'ensuivent "Cyrano de Bergerac" avec Jacques Weber et Charlotte de Turckheim, "Cabaret" de Jérôme Savary et 'Les Misérables" de Mackintosh.

Dans les années 1990 se succèdent les fameux "Starmania", "My Fair Lady", "Cabaret", "Notre-Dame de Paris", "Emilie Jolie", "Bagdad Café", mais aussi des productions de grands music-halls de Broadway tels que "Le Roi Lion", Mamma Mia", "Sister Act", "La Belle et la Bête", "Le Bal des Vampires" mis en scène par Roman Polanski, "Cats", "Grease", "Chicago", à l'affiche actuellement.

La salle a également accueilli des concerts dans les années 1980 : Higelin, Sting, Indochine, Barbara.

DSC 3506

Un décor de Chicago

DSC 3542DSC 3545

 

 

 

 

 

 

 

 

DSC 3544

Sous la scène

DSC 3546

Une loge

DSC 3512DSC 3511DSC 3518

DSC 3520DSC 3525

 

Ce théâtre occupe une superficie totale de 6300 m2, peut recevoir 1600 spectateurs. Plus de 1000 m2 d'espaces de réception ont été optimisés pour un accueil confortable des spectateurs.

 

 

 

 

DSC 3519DSC 3526 

N'oublions pas la cérémonie des Molières qui ont eu lieu à Mogador de 2002 à 2006.

DSC 3532

Les 3 Molières reçus par Mogador pour "Le Roi Lion"

DSC 3510DSC 3516DSC 3513

 

 

 

DSC 3517DSC 3527 Version 3DSC 3527 Version 4

DSC 3521DSC 3528DSC 3535

 

 

DSC 3533DSC 3530

Une soixantaine d'oeuvres d'art ornent les murs des foyers et salons.

 

En 2016, un incendie se déclare dans les sous-sols, touchant le plancher de la scène et entraînant la fermeture du théâtre pendant plusieurs mois.

GALERIES LAFAYETTE

 

En 1893, deux cousins alsaciens, Théophile Bader et Alphonse Kahn, décident d'établir un magasin de nouveautés dans une petite mercerie de 70 m2, à l'angle de la rue La Fayette et de la rue de la Chaussée d'Antin.

De l'emplacement et de la configuration du magasin, où la circulation s'effectue le long des rayons, naît le nom

"Aux Galeries Lafayette".

Pari audacieux, mais emplacement idéal : proximité de l'Opéra et des grands boulevards. De la gare Saint Lazare voisine afflue chaque jour une foule de parisiens et de provinciaux attirés par les commerces.

A partir de 1896, la société achète les immeubles du 1, rue Lafayette, puis des 38, 40, 42, boulevard Haussmann, ainsi que le 15, rue de la Chaussée d'Antin.

DSC 3557DSC 3559DSC 3558

DSC 3590

Inauguré en octobre 1912, le navire amiral des Galeries Lafayette prend son aspect le plus spectaculaire. Théophile Bader rêve d'un "bazar de luxe" où l'abondance et le luxe des marchandises tourneraient la tête aux clientes. Une lumière dorée, diffusée par la coupole, inonderait le grand hall et ferait scintiller la marchandise. Pari gagné !

DSC 3560DSC 3576

DSC 3562DSC 3565DSC 3561

Ce monument est inscrit dans le Paris Art Nouveau.

DSC 3579DSC 3577DSC 3581

 

 

 

 

La rampe de l'escalier monumental, inspiré de l'Opéra de Paris, est signée Louis Majorelle, à qui l'on doit également les ferronneries des balcons. La coupole culminant à 43 m de hauteur, devient le symbole des Galeries Lafayette.

DSC 3594DSC 3592

Les vitraux sont conçus dans un style néo-byzantin.

DSC 3569DSC 3570DSC 3568

DSC 3571

DSC 3596

Au sommet du bâtiment, la terrasse offre une vue panoramique sur Paris. Des événements d'exception y sont organisés pour divertir une clientèle avide d'exploits, dont le désormais célèbre atterrissage de Jules Védrines en 1919. L'aviateur doit payer une amende pour avoir survolé Paris à basse altitude, mais gagne pour la postérité le titre de 1er délinquant de l'histoire de l'air.

DSC 3555

Les vitrines jouent un grand rôle dans la théâtralisation de l'espace de vente : elles éveillent toutes les envies et tous les désirs.

En 1974, une page se tourne avec le démontage de l'escalier d'honneur, et, dix ans plus tard, le rez-de-chaussée central est réaménagé afin d'ouvrir des boutiques de prestige.

Depuis cinq générations, les Galeries Lafayette sont une entreprise familiale. Elles ont traversé les époques, les guerres et les crises financières, prouvant leur capacité d'innovation.

DSC 3597 DSC 3587DSC 3586 

 

 

 

JOAN MIRO

DSC 3502 DSC 3501DSC 3500

 

Bleu I, Bleu II, Bleu III

Né à la fin du XIXe siècle, Miro est passé par toutes les influences artistiques : fauvistes, cubistes et expressionnistes.

Cet artiste catalan, foncièrement avant-gardiste et moderne, a su développer une approche originale tant dans le domaine de la peinture que de la céramique et de la sculpture.

Il transforme ainsi le monde avec une apparente simplicité de moyens, qu'il s'agisse d'un signe, d'une trace de doigt ou de celle de l'eau sur le papier, d'un trait apparemment fragile sur la toile, d'un trait sur la terre qu'il marie avec le feu, d'un objet insignifiant assemblé à un autre objet.

DSC 3499

"ceci est la couleur de mes rêves"

Il crée à partir de ses rêves et nous ouvre les portes de son univers poétique.

IMG 1409 IMG 1411IMG 1417

La Ferme

IMG 1418 Version 2lIMG 1428IMG 1424

Le Carnaval d'Arlequin, l'Addition, le Fou du roi

 IMG 1430IMG 1432IMG 1433

IMG 1445IMG 1437IMG 1446

 Le Lièvre

 

 

 

Intérieur hollandais (I)

IMG 1447IMG 1449IMG 1453

Le Cheval de cirque

 

 

 

Intérieur hollandais (III)

IMG 1455IMG 1454IMG 1457

 

 

 

"Escargot, femme, fleur, étoile"                                                                                                                                                         Oiseaux et insectes

IMG 1460IMG 1458IMG 1461

Groupe de personnages

IMG 1463IMG 1469IMG 1465

 

 

 

L'oiseau migrateur                                                                                                      Femmes au bord du lac à la surface irisée par le passage d'un cygne

 IMG 1451IMG 1471IMG 1484IMG 1493

L'objet du couchant, Aidez l'Espagne, Femme, Jeune fille s'évadant

IMG 1441IMG 1442

...Et même pour les enfants : "Le cochon blond aime le jambon il l'aime jusqu'à l'indigestion mais ce n'est pas bon pour lui-même"

IMG 1475IMG 1477IMG 1482

IMG 1486IMG 1490

IMG 1495

 

IMG 1496IMG 1499IMG 1501IMG 1503

IMG 1478IMG 1480

IMG 1508IMG 1510IMG 1512

Silence, Femme devant le soleil, l'Espoir du condamné à mort

IMG 1514 IMG 1518

 IMG 1516

Toile brûlée 

IMG 1474 

Joan Miro en train de peindre Le Faucheur 

"Je crois à la résolution future de deux états en apparence contradictoires que sont le rêve et la réalité."

Joan Miro

 

 

RENOIR PERE ET FILS, PEINTURE ET CINEMA

scene tournage partie campagne realise 1936 Jean Renoir Pierre Auguste 0 728 525 Version 2 

L'exposition entend explorer le dialogue fécond et parfois paradoxal entre un père, Pierre-Auguste Renoir, et un fils, Jean Renoir, entre deux artistes, entre peinture et cinéma.

Les points de contact entre l'oeuvre du cinéaste et du peintre vont au-delà d'un jeu d'influence et de transposition. Tout se passe comme si c'est en interrogeant la peinture de Renoir et de ses contemporains et, plus généralement, le XIXe siècle finissant, que Jean forge sa personnalité artistique et établit son autonomie de cinéaste. L'exposition revient de façon neuve sur son rôle dans la diffusion de l'oeuvre de son père, ses relations avec le milieu artistique et sa pratique de céramiste qu'il met en parallèle avec celle du cinéma, car potiers et cinéastes composent avec le hasard.

Les relations entre Pierre-Auguste et Jean sont jalonnées de portraits croisés, entre un fils qui a posé pour son père sans jamais l'avoir filmé, mais qui prépare pendant près de vingt ans sa biographie encore très lue aujourd'hui. A travers des tableaux, des extraits de films, des photographies, des costumes, des affiches, des dessins et des documents, pour certains inédits, cette exposition pluridisciplinaire explore des thèmes (le rôle du modèle féminin par exemple) et des géographies (la Seine, Montmartre, le Midi) communs à deux oeuvres que réunissent peut-être plus sûrement encore un goût de la liberté et une profonde humanité.

Peintre de la joie de vivre et portraitiste du groupe impressionniste, Pierre-Auguste Renoir a livré une oeuvre plus complexe qu'il n'y paraît. Après la naissance de Jean, dans les années 1890, le peintre jouit d'une aisance financière sans précédent et de la reconnaissance de ses pairs, mais l'évolution de son style déroute le public et la critique.

DSC 3474DSC 3475DSC 3476

Gabrielle et Jean, 1895

DSC 3489 Version 2DSC 3472

Jean Renoir cousant, 1899-1900, Jean en chasseur, 1910

DSC 3469

"Je ne crois pas, sauf des cas de force majeure, être resté un seul jour sans peindre."

Pierre-Auguste Renoir, 1928

DSC 3463 DSC 3490 Version 2

DSC 3465campagne07

 

"Comme c'est étonnant la campagne. Sous chaque brin d'herbe, il y a des tas de petites choses, qui bougent, qui vivent."

Henriette, dans Une partie de campagne, 1936

DSC 3492 Version 2 DSC 3492 Version 3

"J'admirais sa peinture, intensément, mais c'était une admiration aveugle. A dire vrai, j'ignorais complètement ce qu'est la peinture. Je devinais à peine ce que peut être l'art en général."

Jean Renoir, Renoir par Jean Renoir, 1962

DSC 3481DSC 3482


Elena49 

 

 

critique french cancan renoir30french cancan 21

 

 

 

French Cancan, 1955 

 

 

 

 

 

 

DSC 3479DSC 3488 Version 3 

UnknownhqdefaultDSC 3488 Version 2 

Nana, 1926

critique la chienne renoir15la chienne 03jean renoir la grande histoire d un cineaste qui exprimait l humaniteM187080

La Chienne, 1931

jean gabin L 15SaintLazare25019540182 20131120170638698

La Bête Humaine, 1938 

DSC 3487 

DSC 3464DSC 3494 Version 2 

 

 

RENOIR FMimagesRENOIR MM

Le Déjeuner sur l'Herbe, 1959

516621disquelefleuve57 hqdefault 1fotograma el rio 2    

"Le Fleuve qui semble être un de mes films les plus apprêtés, est en réalité le plus proche de la nature. S'il n'y avait une histoire basée sur des forces immuables, l'enfance, l'amour, la mort, ce serait un documentaire."

Jean Renoir, Ma vie et mes films, 1974

DSC 3483DSC 3484

DSC 3467

 

 

"Mes essais cinématographiques se soldaient par la disparition de ces toiles qui étaient comme une partie de moi-même."

Jean Renoir, Ma vie et mes films, 1974

   

 

 

 

MISSIONS ETRANGERES, CHAPELLES DE LA MEDAILLE MIRACULEUSE ET DE SAINT-VINCENT-DE-PAUL

TOUR JEAN SANS PEUR

 

MISSIONS ETRANGERES

DSC 3377 DSC 3397DSC 3380

 DSC 3387

En 360 ans, les Missions Etrangères de Paris (MEP) ont contribué à l'évangélisation de nombreux pays d'Asie : la Thaïlande, le Vietnam, la Chine, le Cambodge, l'Inde, le Laos, le Japon, la Corée, la Malaisie, Singapour, la Birmanie,... Au XXe siècle, elles ont envoyé des missionnaires, dont 23 sont Saints ou Canonisés. Aujourd'hui encore, elles continuent de prendre part à l'annonce de la Bonne Nouvelle, en envoyant en Asie et dans l'Océan Indien des prêtres missionnaires.

Les Missions Etrangères aujourd'hui :

- 200 prêtres dans 17 pays ;

- 15 séminaristes ;

- 150 volontaires envoyés chaque année en Asie et dans l'Océan Indien partent soutenir les missions, et oeuvrent dans l'enseignement, la santé, le soin des handicapés, les enfants des rues, le développement rural, l'animation de jeunes, la comptabilité, etc...

- 90 prêtres étudiants.

DSC 3403DSC 3399DSC 3402

DSC 3391DSC 3392IMG 1377DSC 3395

Mais les Missions Etrangères de Paris, ce sont également :

DSC 3366

DSC 3373DSC 3371

 

 

 

 

 

 

 

 

la chapelle de l'Epiphanie édifiée  entre 1683 et 1697, accueille depuis plus de 300 ans les célébrations de départ en mission des pères MEP

DSC 3372

Au temps des traversées maritimes, le départ en mission donnait lieu dans la chapelle à une cérémonie des plus émouvantes. Les partant se tenaient alignés face au public devant le maître autel. Le public pénétrait alors dans le choeur, et chacun venait baiser les pieds des nouveaux missionnaires, puis les embrassait, tandis qu'éclatait le "chant pour le départ des missionnaires."

Au premier plan, le peintre a représenté ses deux derniers enfants. Le garçonnet qui se tourne est Pierre de Coubertin, futur restaurateur des Jeux Olympiques.

Le 8 juillet 1848, ont lieu les obsèques de l'un de ses paroissiens : Chateaubriand, en présence de Victor Hugo, Sainte-Beuve, Balzac et presque tout l'Institut.

En 1851, Charles Gounod, organiste attitré, compose la musique du "chant pour le départ des missionnaires", puis celle du "chant pour l'anniversaire des Martyrs".

DSC 3376 Version 2

Un sanctuaire : la salle des Martyrs annexe à la crypte de la chapelle, fait mémoire des missionnaires d'autrefois, notamment de ceux qui sont morts pour la Foi.Trois des murs de la salle accueillent une série de tableaux racontant le martyre de chrétiens et de prêtres du Vietnam. Au centre, de grandes vitrines regroupent des objets autour de trois thèmes : les fondateurs des Missions, l'intégration des missionnaires en Asie, et l'Eucharistie. Dans des meubles comptoirs, des manuscrits et des photographies évoquent l'itinéraire personnel des missionnaires. Des reliquaires sont disposés dans l'espace qui relie la Salle des Martyrs à la Crypte de la chapelle. La cangue levée de Pierre Borie, dont les reliques sont à l'origine de cette Salle, sert d'axe central, et vient répondre en écho à la peinture de l'Ecole Italienne de la Passion du Christ. Tout autour, trois grandes arches de bois à vitrines verticales servent de présentoirs à différentes collections d'objets ayant appartenu aux missionnaires et leurs bourreaux : chaînes, cordes, couteaux, poignards, ou encore robes tonkinoises, chinoises, bure tibétaine, mais aussi étoles, crosses, et objets de dévotion comme des chapelets ou des petites statues mariales.

 

CHAPELLE NOTRE-DAME DE LA MEDAILLE MIRACULEUSE

DSC 3405DSC 3406DSC 3407

 

 

DSC 3409DSC 3410

 

 

Lieu de l'apparition mariale présumée à Catherine Labouré, cette chapelle est devenue un lieu de pélerinage très fréquenté avec deux millions de visiteurs par an environ. Il fait partie des dix lieux culturels les plus visités à Paris.

 

 

 

Catherine Labouré raconta que la nuit du 19 juillet 1830, jour de la Saint-Vincent, elle fut réveillée par un petit enfant qui lui dit :

"Ma Soeur, tout le monde dort bien ; venez à la chapelle ; la Sainte Vierge vous attend."

Catherine mourut 46 ans après les apparitions, sans jamais avoir révélé son secret à d'autres qu'à son directeur spirituel.

Exhumée en 1933, son corps fut retrouvé parfaitement conservé, et il gît maintenant dans une châsse dans la chapelle. Selon la tradition catholique, une médaille fut frappée à la suite des événements de 1830.

"Je n'ai été qu'un instrument. Ce n'est pas pour moi que la Sainte Vierge est apparue. Si elle m'a choisie, ne sachant rien, c'est afin que l'on ne puisse pas douter d'elle."

Sainte Catherine Labouré

DSC 3411

 

CHAPELLE SAINT-VINCENT-DE-PAUL ou CHAPELLE DES LAZARISTES

45605653

DSC 3414DSC 3413DSC 3418

Cette chapelle a été construite sous la Restauration pour accueillir les reliques de Saint-Vincent-de-Paul. Elle fait partie d'un complexe où les Lazaristes ont leur maison de formation.

L'intérieur est un écrin doré pour mettre en valeur la châsse de Monsieur Vincent, située au-dessus de l'autel, et où l'on accède par un escalier. Elle est surmontée d'un fronton à la gloire de Saint-Vincent-de-Paul et de ses vertus. L'autel est un petit Paradis où figurent une multitude de statues de saints. Un orgue Cavaillé Coll de 1864 lui fait face.

Les bas-côtés sont !éclairés par une série de vitraux représentant des épisodes de la vie de Saint-Vincent-de-Paul d'après des gravures d'époque. 

La maison mère des Lazaristes est aussi maison de formation : pour l'usage des séminaristes et des prêtres, une batterie de confessionnaux et plusieurs autels se trouvent à la Tribune, qui possède aussi une collection de tableaux du Frère François, une élève d'Ingres.

 

TOUR JEAN SANS PEUR

DSC 3421DSC 3422DSC 3420

Rare témoin de l'architecture médiévale à Paris, la Tour fut édifiée en 1408 par le Duc Jean Sans Peur (de son vrai nom Jean 1er de Bourgogne), l'Hôtel qui existait autrefois tout autour fut construit pour le neveu du roi Saint-Louis en 1270, avant de devenir par mariage propriété des Ducs de Bourgogne en 1318.

Elle fut construite sur le vestige d'une tour de l'enceinte Philippe-Auguste, fortification qui entoura Paris à partir du début du XIIe siècle.

DSC 3426DSC 3427DSC 3451DSC 3457

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Sans Peur en chaire, Philippe le Bon duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, Philippe le hardi

Jean Sans Peur est connu dans l'Histoire de France pour avoir fait assassiner en 1407 Louis d'Orléans, son cousin et frère du Roi Charles VI. Un assassinat qui fut l'élément déclencheur de la reprise de la guerre de Cent ans, et plus particulièrement de l'opposition entre Armagnacs et Bourguignons.

DSC 3436

 DSC 3452

Signature d'un tailleur de pierre

En conflit avec son rival Louis d'Orléans, Jean Sans Peur a entrepris l'édification de la tour pour montrer bien haut sa puissance dans la capitale du royaume. Figure encore dans la décoration le rabot, emblème qu'il avait adopté contre celui de son adversaire, la massue.

Haute de 27 mètres, la Tour Jean Sans Peur est la plus haute tour médiévale civile visible à Paris, représentative dans son architecture des grands logis princiers de l'époque.

DSC 3440

L'intérieur du monument concentre quant à lui des éléments d'architecture d'exception, dont un fabuleux escalier à vis surplombé par une voûte au décor végétal.

DSC 3448DSC 3449

Au sommet, deux chambres au niveau de confort (latrines, cheminées, aération,...), remarquable pour l'époque. Les deux chambres sont la réplique exacte l'une de l'autre. Malin, le Duc souhaitait ainsi induire en erreur ses possibles assaillants en logeant ses serviteurs dans une chambre... identique à la sienne ! Ce qui ne l'empêcha pas pour autant de se faire assassiner en septembre 1419, mais à Montereau, bien loin de Paris et sa Tour....

DSC 3423DSC 3435DSC 3437

 Fou de Cour, pourpoint (vers 1375), chaperon 

DSC 3459

Elégante et élégant du XIIIe siècle 

 DSC 3444

Déguisement d'homme sauvage

Lors du "Bal des Ardents", en 1393, lorsque son costume s'enflamme, Charles VI est sauvé par la duchesse de Berry qui fait de sa robe un éteignoir.

 DSC 3454  

  

 

PROMENADE ARCHITECTURALE AUTOUR DE GUIMARD ET DES FRERES PERRET

QUARTIER AUTEUIL PASSY

AERODYNAMIQUE EIFFEL ET SA SOUFFLERIE

 

PROMENADE ARCHITECTURALE QUARTIER AUTEUIL PASSY

DSC 3285DSC 3293IMG 1289

DSC 3338DSC 3331DSC 3294 

DSC 3303 DSC 3296

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Inscription rappelant la pose du premier paratonnerre

 

Auguste Perret (1874-1954), associé à son frère Gustave, est considéré comme le grand théoricien français du béton armé.

DSC 3285DSC 3286

En 1903, il conçoit d'abord au 25bis, rue Franklin un immeuble de logements tout à fait novateur : son système constructif repose sur des poteaux porteurs en béton armé, tandis que des panneaux de béton viennent remplir les murs. Nous sommes en pleine période "Art Nouveau" à Paris, et Perret fait appel au céramiste Alexandre Bigot qui conçoit un décor de grès flammé en forme de pétales de fleurs pour orner les façades.

DSC 3299DSC 3302

 

 

En cette maison a vécu de 1952 jusqu'à sa mort Auguste Perret. Membre de l'Institut son génie constructeur a dès 1903 conféré au béton de ciment armé la noblesse des matériaux antiques.

 

 

 

  

DSC 3301

Perret a installé son agence d'architecture et son appartement personnel dans cet immeuble plus conventionnel.

Fondée sur les richesses potentielles du béton armé, l'oeuvre des frères Perret incarne une conception rationaliste de la structure constructive, où ils allient la modernité des matériaux au classicisme des formes et des volumes.

L'Art Nouveau est un mouvement architectural très bref, dont l'âge d'or se situe entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe. Il a néanmoins laissé à Paris un héritage exceptionnel, avant tout grâce à Hector Guimard (1867-1942), personnage emblématique de ce mouvement.

DSC 3313MarineFacades 042 DSC 3312

 DSC 3310DSC 3314

 DSC 3311

 

MarineFacades 043DSC 3317

 

 

 

 

 

 

 

C'est le Castel Béranger qui rend Guimard célèbre, il obtiendra le 1er prix de la plus belle façade de la ville de Paris. Dès la réalisation de ce castel, aussitôt surnommé "dérangé", Guimard fait figure de grand maître de l'Art Nouveau. Cet immeuble d'habitations à loyer modéré dont l'architecte occupera le rez-de-chaussée est célébré avec enthousiasme par ses premiers locataires, dont le peintre Paul Signac. Ce castel est l'un des manifestes de l'Art Nouveau : revendication d'un art total, triomphe de la ligne courbe, prééminence des formes organiques et végétales, introduction de la "bow window", soin extrême porté aux éléments décoratifs, les caractéristiques de ce qu'on appelle le style "Guimard" sont poussées à leur paroxysme, jusque dans les moindres détails : les hippocampes en métal courant le long de la façade, les masques intégrés aux gardes-corps ou encore les ferronneries du portail d'entrée.

DSC 3332IMG 1306

 

 

 

 

 

 

 

 

L'Hôtel Mezzara est précédé d'un petit dégagement formant une cour devant la façade principale protégée par une grille très travaillée au décor floral : ronces et fleurs dessinées par Guimard.

 

 

 

 DSC 3336DSC 3324DSC 3320DSC 3319

IMG 1302Plusieurs immeubles signés GuimardDSC 3322

 

 

 

 

AERODYNAMIQUE EIFFEL ET SA SOUFFLERIE

 

"Le vent a toujours été pour moi un sujet de préoccupation. Il était un ennemi." 

 Gustave Eiffel

Construit par Gustave Eiffel au pied de sa Tour en 1909, le laboratoire d'aérodynamique fut déplacé en 1912 à Auteuil. Sa soufflerie devint un outil indispensable à l'aviation naissante. Filiale du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment et classée Monument Historique, la soufflerie toujours en activité, réalise de nombreux essais pour simuler les effets du vent et de l'air sur des maquettes d'éléments de construction, d'avion, de voiture.

Moins célèbres auprès du grand public que sa Tour, les recherches en aérodynamique et en météorologie de Gustave Eiffel ont eu une influence considérable sur le développement de ces sciences. Sa soufflerie de la rue Boileau, achevée à ses frais, va fixer les règles de l'Aérodynamique et rendre d'immenses services par ses essais dans de nombreux domaines : Aéronautique, Automobile, Bâtiment, Bateaux, Centrales thermiques, Ponts, Radars, etc...

IMG 1312DSC 3343

Gustave Eiffel débute ses essais aérodynamiques  en laissant tomber du 2e étage de la Tour des objets de formes géométriques diverses guidés par un câble vertical et reliés à un appareil qui mesure et enregistre à la fois la résistance de l'air et la vitesse de chute des objets.

L'aviation incite Eiffel à construire en 1909 une première soufflerie aérodynamique au pied de la Tour. Il y teste au "point fixe" les mêmes corps et valide le concept essentiel de mouvement relatif.

DSC 3365IMG 1324

DSC 3358DSC 3357DSC 3352

IMG 1330IMG 1332DSC 3361

 

 

La deuxième soufflerie, construite à Auteuil caractérise par une chambre d'essais fermée donnant sur une veine expérimentale guidée à l'aval dans l'atmosphère par un diffuseur conique. Cette innovation brevetée en 1912, améliore les performances du "système aérodynamique Eiffel" et assure son succès auprès d'innombrables laboratoires.

IMG 1320DSC 3342DSC 3354

DSC 3347DSC 3355DSC 3345

La soufflerie d'Auteuil est le plus ancien laboratoire d'essais aéronautiques, toujours en état de marche.

 

IMG 1333

Table à dessin de Gustave Eiffel et son encrier

 La soufflerie d'Eiffel aujourd'hui :

Près d'un siècle après sa mise en service, le laboratoire aérodynamique de Gustave Eiffel est encore opérationnel. Il n'a jamais cessé son activité. Consacrée depuis son origine à la recherche sur l'aérodynamisme des formes, la soufflerie classée maintenant monument historique a continué à apporter à l'industrie une contribution scientifique déterminante à tous ses clients. Sous la direction technique de Martin Peter jusqu'en 2001, elle a été reprise à cette date par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, organisme de recherche. Aujourd'hui, la majeure partie de ses travaux est dédiée à la performance des véhicules automobiles de compétition. Citroën Sport et Peugeot Sport, par exemple, confient leurs recherches sur l'aérodynamisme de leurs voitures de compétition au laboratoire Eiffel.

La Citroën de Sébastien Loeb, champion du monde des rallyes à de nombreuses reprises, est passée par la soufflerie d'Auteuil. Les véhicules du Paris-Dakar viennent régulièrement rechercher des améliorations de performances auprès de l'équipe du laboratoire. L'aérodynamisme des moteurs et des freins fait l'objet d'études particulièrement poussées comme ont pu l'être, à leur époque, les éléments des aéroplanes. Dans le domaine du bâtiment, les expériences de soufflerie continuent. Le laboratoire teste les constructions. Il étudie les effets du vent sur les structures, les grues et les antennes. L'environnement dont notre société se préoccupe de plus en plus, à juste titre, a également trouvé des moyens d'études au laboratoire. On y étudie les problèmes de ventilation des constructions et des usines, les effets de dispersion des polluants et des fumées.

A chaque époque, le laboratoire a accompagné ceux qui désiraient aller plus loin pour faire avancer le progrès. Les problématiques scientifiques concernant l'aérodynamisme ont trouvé de nombreuses réponses.

Le souffle novateur de Gustave Eiffel ne s'est pas éteint. Il continue à guider l'énergie et la volonté des équipes. La bataille du vent n'est pas terminée.

  

 

ALFONS MUCHA

 

IMG 1269 

DSC 3237

 

DSC 3278

Quand la Reine de la scène rencontre le Prince de l'affiche

DSC 3226DSC 3227DSC 3229DSC 3230DSC 3231 

Affiches pour "Gismonda", "Médée", "Hamlet", "Lorenzaccio"

La rencontre avec Sarah Bernhardt a été fondamentale dans la carrière de Mucha. Les affiches qu'il réalisera pour elle lui ouvriront les portes de la renommée en France mais aussi aux Etats-Unis, où "la Divine" les utilisera pour sa tournée américaine.

 

Les "femmes fleurs" emblématiques

DSC 3239DSC 3240DSC 3241DSC 3242

Printemps, Eté, Automne, Hiver 

Chez Mucha, la femme est tout à la fois sensuelle et gaie, surprise dans des poses mutines, romantiques, lascives ou contemplatives. Enserrée dans un décor floral foisonnant tès stylisé, drapée dans des robes fluides ou des déshabillés de soie, la "femme Art nouveau" déploie sa chevelure ondoyante, dont les volutes se marient si bien aux arabesques de Dame Nature. Figure allégorique, elle revêt tous les attributs de l'être idéal.

 

Les arts déclinés en courbes érotiques

DSC 3235DSC 3236DSC 3280DSC 3281

La Danse, la Peinture, la Poésie, la Musique 

Les jolies filles sont des muses, cette fois. Chacune incarnant un des "arts majeurs" : la danse, la peinture, la poésie et la musique. On retrouve tous les attributs de la "femme Mucha", toute en courbes, cheveux souples et ondoyants, magnifiée par les jeux de plissés et de drapés. L'artiste reprend également son élément graphique favori : le halo circulaire, orné d'une répétition de motifs décoratifs. 

 

L'enchantement publicitaire

DSC 3282IMG 1228IMG 1230

IMG 1226DSC 3232IMG 1225

DSC 3238DSC 3247

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IMG 1267IMG 1262

IMG 1243

DSC 3249IMG 1252

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DSC 3258 Version 2DSC 3255DSC 3257

 

 

L'Epopée slave, oeuvre ultime

DSC 3273IMG 1254

 

DSC 3260DSC 3263

 

 

 

 

 

 

DSC 3265

DSC 3264

 

 

 

 

 

 

DSC 3266DSC 3268

 

 

 

 

 

 

 

 

DSC 3270DSC 3271DSC 3272

Pour son Epopée, Mucha a voyagé dans tout le monde slave, jusqu'en Russie, pour se documenter et revendiquer une identité et "une famille slave" communes.

"En représentant ces événements glorieux ou tristes, mon âme endossait les joies et les douleurs de mon propre pays, à vrai dire de tous les Slaves."

"Le but de mon oeuvre n'a jamais été de détruire mais de construire, de créer des liens, car nous devons tous espérer que l'humanité va se rapprocher, et cela sera d'autant plus facile si nous nous comprenons mieux. Je serai heureux d'avoir contribué avec mes modestes forces à cette compréhension, du moins au sein de notre famille slave."

Alphonse Mucha

DSC 3283 

 

 

 

 

CHATEAU DE MAINTENON

JARDIN MEDIEVAL DE BOIS RICHEUX

 

CHATEAU DE MAINTENON

 

DSC 3173DSC 3127 

 

 

 

 

 

 

 

Il est un château au coeur de la vallée de l'Eure, qui vous réserve une agréable surprise : un château ayant appartenu à Madame de Maintenon et accueillant un splendide jardin à la française recréé en 2013 selon l'esprit fidèle de Le Nôtre.

DSCN3159DSCN3160

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DSC 3135DSC 3143

 

Une fois passé le châtelet d'entrée, le jardin offre une alliance harmonieuse du minéral et du végétal. C'est ici un monde de raffinement, tel que Madame de Maintenon l'avait imaginé. Les parterres invitent à déambuler autour des topiaires et des rosiers en admirant la perspective qui s'ouvre sur le canal de l'Eure.

 

 

 

DSC 3146DSC 3152DSC 3138

DSC 3174DSC 3149

 

 

 

 

 

 

 

 

La présence d'un château à Maintenon est attesté depuis le XIIIe siècle. Au fil des siècles, le caractère défensif du château fort primitif s'est effacé définitivement au profit de la résidence aristocratique confortable et moderne.

 

Les seigneurs de Maintenon :

La présence d'un château à Maintenon est attestée depuis le XIIIe siècle. Il appartient à la lignée des Amaury, les seigneurs de Maintenon. Il reste en leur possession jusqu'au XVIe siècle, époque à laquelle ils rencontrent des difficutés financières qui les conduisent à céder la place forte.

Jean Cottereau :

La seigneurie est alors achetée par Cottereau, trésorier et intendant des Finances du roi Louis XII. Il embellit et agrandit considérablement le château qui passera ensuite à sa descendance.

DSC 3179DSC 3157DSC 3181

DSC 3158

Madame de Maintenon :

En 1674, Françoise d'Aubigné, veuve du poète Scarron, future Madame de Maintenon achète l'ensemble du domaine : château, terres, fermes, etc..., grâce au soutien financier du roi Louis XIV, en espérant s'y retirer pour ses vieux jours. Les principales extensions que connaît le château à partir de 1686 sont étroitement liées à la construction de l'aqueduc afin d'alimenter les bassins de Versailles, caprice royal resté inachevé, et aux séjours du roi au château. Passé 1688, elle ne séjournera plus au château. En 1698, sans descendance directe, Madame de Maintenon lèguera le domaine, en dot, à sa nièce Françoise Amable d'Aubigné lors de son mariage avec le duc d'Ayen puis duc de Noailles. Le château restera alors dans la famille de Noailles.

C'est au XIXe siècle que la plupart des élévations de la cour d'honneur prennent leur apparence actuelle, à l'issue des très nombreuses reprises et des aménagements intérieurs commandités par le duc Paul de Noailles et sa femme Alicia de Rochechouart de Mortemart.

En 1983, Monsieur et Madame Raindre, descendants de la famille des Noailles, lèguent le domaine à la Fondation Maintenon pour sauvegarder ce majestueux patrimoine.

 

DSC 3213DSC 3167 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JARDIN MEDIEVAL DE BOIS RICHEUX

 DSC 3212DSC 3203

La ferme médiévale de Bois Richeux est une des plus anciennes fermes de France, établie, à l'époque celte, au centre de la Forêt des Carnutes. En 1178, devenue Villa Franche du Chapitre de Chartres, elle accueille les premiers paysans libres.

 

 

 

DSC 3183

Le petit manoir médiéval du XIIe ne comprenait, à l'époque, que deux pièces : la chambre seigneuriale et une grande salle avec 2 cheminées en vis-à-vis

DSC 3188

Des écuries à chevaux ont été accolées au petit manoir à la fin du XVIIe siècle

DSC 3207

Les étables ont été construites en 1679, par Madame de Maintenon, pour relier trois petits bâtiments anciens : le pressoir, le four à pain, et sous l'auvent du fruitier, l'enfermerie, prison médiévale voutée dont l'existence était justifiée par les droits de Haute, Moyenne et Basse Justice des Seigneurs de Bois Richeux. Sur le pignon du bâtiment, on peut observer l'implantation de niches à chiens. Elles témoignent du mode de culture par assolement triennal (1/3 des terres au repos chaque année). Sur les jachères paissait un important troupeau de moutons gardés par des chiens de berger. Le colombier est l'un des tout premiers colombiers de France. Ses 1300 boulins attestent que l'exploitation dépassait, à l'époque, un millier d'hectares.

DSC 3189

Les chartrils (hangars à charrettes) ont été construits au XVe siècle

DSC 3197

Le puits au milieu de la cour, est un ouvrage maçonné de 68 mètres qui descend au niveau de l'Eure et est recouvert de végétation en attendant de retrouver sa margelle disparue

DSC 3208

La grange dîmière, avec ses porches d'entrée et de sortie, a été édifiée au XIIe siècle. Elle tient son nom de la dîme, impôt du dixième de la récolte destiné au Seigneur (en échange de sa protection). Certaines grosses poutres (entraits) de sa charpente proviendraient des échafaudages de la Cathédrale de Chartres.

Pendant tout le Moyen Age, c'est une importante ferme forte, avec son manoir, sa chapelle, sa grange dîmière (XIIe s.) et son colombier (1364). 

En 1674, elle est acquise par Madame de Maintenon et Louis XIV.

Le Jardin médiéval de Bois Richeux témoigne de cette histoire exceptionnelle.

DSC 3194DSC 3204DSC 3195

DSC 3201DSC 3202DSC 3206

Autour du logis seigneurial dans l'ordonnance d'un damier de préaux, se mêlent aromates, condimentaires et simples.

 

 

 

Un courtil intime, protégé du regard et des vents de Beauce, par de fins plessis de treilles et d'osiers palissés, abritent hortus  potager et fleurs courtoises.

Le dessin du Jardin suit l'architecture des bâtiments qui lui servent d'écrin et il s'inscrit dans le trapèze celte de la cour.

Les 200 végétaux qui y sont cultivés ont tous des propriétés médicinales, répartis en trois damiers de carrés :

Le jardin des simples,bordé de buis taillés en arrondi, renferme les simples (plantes médicinales utilisées seules). Chaque massif reprend le thème qui conduit du carré de la Terre à l'arrondi roman du Ciel.

DSC 3187

Les préaux aromatiques, massifs bordés de grès en élévation (prés hauts), où se mêlent  tinctoriales, aromatiques et plantes textiles, témoignent que le travail de l'homme, en élevant la terre au-dessus de la matière, élève son âme vers Dieu.

DSC 3198

L'hortus potager, où des plessis d'osier tressé abritent légumes-racines et légumes-feuilles anciens, condiments et fleurs, nourrit et soigne à la fois.

DSC 3191

Son cloître de charmes, conduisant de la chambre d'amour à la chambre de méditation, rappelle que le Jardin de Bois Richeux est, plus qu'un conservatoire végétal, un itinéraire spirituel dans la symbolique du Moyen Age.