Culture & Découvertes nous guide vers des lieux inconnus, oubliés, parfois même vraiment insolites, afin de nous faire découvrir les richesses patrimoniales, historiques, industrielles mêmes de notre beau pays. Le plus souvent des explications sont données par un guide professionnel, accompagnateur d'un moment ou de la journée. Tout est fait pour que les visites restent en mémoire et enrichissent la culture de chacun.

CALENDRIER SAISON 2018/2019 

 

27 septembre : Château de Maintenon, Jardin médiéval de Bois Richeux

Vendredi 12 octobre : Alfons Mucha au Palais du Luxembourg

Vendredi 19 octobre : Promenade architecturale autour de Hector Guimard et des frères Perret quartier Auteuil Passy, Aérodynamique Eiffel et sa Soufflerie 

22 novembre : Missions étrangères Couvents du quartier Sèvres Babylone, Tour Jean Sans Peur

29 novembre : Renoir père et fils au Musée d'Orsay

Vendredi 7 décembre : Joan Miro au Grand Palais 

13 décembre : Théâtre Mogador, Galeries Lafayette

Vendredi 11 janvier : Alberto Giacometti au Musée Maillol

17 janvier : Bibliothèque Nationale de France site Richelieu-Louvois, Musée du Compagnonnage

7 février : Michael Jackson au Grand Palais

21 février : Ile aux Cygnes, Institut Pasteur

14 mars : Orléans

11 avril : Observatoire panoramique de la Tour Montparnasse, La Butte aux Cailles

16 mai : Château Saint-Jean-de-Beauregard, Petit Moulin des Vaux-de-Cernay

 4, 5 et 6 juin : Baie de Somme et Amiens

  

Responsable

Animateurs

Périodicité

Lieux

Coût des sorties
saison 2018/2019

Michel MOULIN
01 30 47 58 44
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Secrétaire : Françoise MOULIN   

01 30 47 58 44 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

Françoise et Michel Moulin
01 30 47 58 44
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 Michèle LARGE
01 30 41 37 45
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.gmail.com

 

1 visite mensuelle

Sites remarquables à
Paris et en province

Expositions

20 €
sauf exception

Trésorière : Danièle BARTHELEMY

 01 30 41 34 94 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

2018-2019

 

BAIE DE SOMME ET AMIENS

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Des plaisirs plein les yeux avec l'une des plus belles Baies au monde, des paysages à couper le souffle !!

La Baie de Somme est le plus grand estuaire naturel entre la Baie du Mont-Saint-Michel et les Pays Bas. Elle se compose d'une immense zone sablo-vaseuse et d'une zone herbue couvrant près de 2500 hectares, appelée prés-salés ou, selon le terme employé en ces lieux, mollières. La Baie subit un ensablement qui nuit aux vasières mais favorise l'installation de la végétation. Les coques ont donc laissé la place aux lilas de mer, aux huîtriers pies, aux moutons.

 

1er jour

CHEMIN DE FER DE LA BAIE DE SOMME

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De Saint-Valery au Crotoy, à bord d'une rame suisse datant de 1950, tractée par une locomotive à vapeur des années 1920, entre mollières et marais, en passant à travers champs, nous découvrons les charmes verdoyants de la Baie, sauvage et authentique. Un sifflement... et nous voilà propulsés 80 ans en arrière pour un voyage à travers le temps !

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Le trajet franchit le pont des écluses à Saint-Valery-sur-Somme, et l'on contourne la Baie et les marais, en observant cygnes, hérons, aigrettes, poules d'eau, oiseaux de mer, chevaux de race Henson, et toutes sortes de canards. Le trajet dure une heure au rythme de la vapeur. Les paysages y sont surprenants, notamment les grandes étendues de prés-salés où paissent d'immenses troupeaux de moutons quand la marée n'y est pas, ainsi que de nombreuses huttes de chasse parfaitement dissimulées.

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L'arrêt forcé à Noyelles-sur-Mer permet de comprendre les retournements manuels des vieilles locomotives.

 

PARC ORNITHOLOGIQUE DU MARQUENTERRE

Le parc tire son origine d'un polder conquis sur le nord de la Baie de Somme au début des années 1960. L'objectif d'y développer des cultures de bulbes de fleurs ne fut pas atteint, en raison de la concurrence néerlandaise. A partir de 1968 de nombreux oiseaux trouvaient ici refuge à marée haute, lorsque fut créée la réserve de chasse sur le domaine public maritime. Les jacinthes et les tulipes ont laissé la place aux oiseaux, et le polder est devenu Parc Ornithologique en 1973.

"Les oiseaux sont sauvages.... Ils ont des yeux et des oreilles..." Voici ce que l'on peut lire en pénétrant au paradis des oiseaux migrateurs. Alors chut ! Soyons discrets pour mieux les approcher !

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Avec ses 200 hectares de marais, dunes et roselières, au coeur de la réserve naturelle, le parc du Marquenterre est depuis plus de 40 ans un haut lieu de l'ornithologie en Europe et sert de refuge à des milliers d'oiseaux migrateurs. En toute saison, nous pouvons observer, sans les déranger plus de 300 espèces, (échassiers, limicoles, oiseaux d'eau, passereaux, rapaces...) à partir de 14 postes d'observation, afin de voir au plus près, sans les déranger, les oiseaux au repos, s'alimentant ou lors de leurs différentes phases de reproduction, mais aussi des insectes, batraciens et autres mammifères, plus de 200 espèces de plantes, cette richesse créant ici un véritable laboratoire vivant, en perpétuel changement au fil de l'année.

 

2e jour 

POINTE DU HOURDEL

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La pointe du Hourdel et son emblématique phare blanc et vert marque l'entrée en Baie de Somme.

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Elle correspond à une accumulation de galets qui migrent à partir du pied des falaises. Le courant entrant dans l'estuaire empêchant le mouvement vers le nord, les galets se déposent ici. Il en résulte l'agrandissement de la flèche et le renfermement de l'estuaire comme dans une tenaille.

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A cause de l'ensablement du port, les bateaux de pêche ne peuvent y accéder que lors d'un court laps de temps ou lors des marées à fort coefficient. Le retour au port des "sauterelliers", les fameux bateaux de pêche ventrus spécialement équipés pour pêcher la crevette grise, constitue un moment très prisé des visiteurs en recherche de produits de la mer. A marée basse la mer se retire à plus de 14 km du fond de la Baie, et découvre alors 7200 hectares d'estran. Le Hourdel offre ainsi un panorame d'exception.

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De la plage, il est possible d'observer les phoques gris et les phoques veaux-marins au repos sur les bancs de sable, mais ce ne fut pas notre cas, les animaux étant partis au large en raison d'un afflux très important de touristes les jours précédents.

Le phoque veau-marin est l'un des plus petits phoques au monde. Le mâle mesure de 1,40 à 2 m pour un poids de 70 à 170 kg, tandis que la femelle atteint de 1,20 à 1,70 m pour un poids de 50 à 150 kg ; le phoque gris mâle a une taille de 2,50 à 3,30 m pour un poids de 170 à 310 kg, et la femelle peut mesurer jusqu'à 2 m pour un poids de 190 kg.

 

PROMENADE EN BATEAU SUR LE "COMMANDANT CHARCOT III"

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Au cours de la promenade, différents aspects de la vie de la Baie de Somme sont abordés : tradition, architecture, vie sauvage. Du bateau, on voit la côte autrement, on porte un autre regard sur les paysages, les quais de Saint-Valery, on découvre les belles villas.

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Panorama exceptionnel sur la Baie, grandes étendues et mollières recouvertes, huttes flottantes apparentes, et la chance de voir enfin les phoques.

 

SAINT-VALERY-SUR-SOMME

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Saint-Valery, petit port de plaisance et de pêche porte l'empreinte d'un riche passé historique et culturel : Guillaume le Conquérant, Jeanne d'Arc, Victor Hugo....

A l'origine, le site de Saint-Valery était une île, assez escarpée en raison de la présence de falaises mortes.

En 1066, Guillaume de Normandie et sa flotte mouillent à Saint-Valery pour préparer le débarquement en Angleterre.

En 1431, Jeanne d'Arc prisonnière des anglais traverse la cité, puis sera acheminée à Rouen où elle sera brûlée.

Au XVe siècle, le port s'active, grâce au commerce des vins.

En 1554, Henri II crée un siège d'amirauté à Saint-Valery. Des denrées extraordinaires sont débarquées à Saint-Valery (pipes, étoffes, bois de Norvège...).

Du XVIe au XVIIe siècle, le Hourdel et la Ferté ne sont qu'un seul et même port. Saint-Valery était réputé pour la qualité de ses harengs. Les Jacqueresses ou harenguières salaient les harengs et les disposaient par couches dans les barils.

Au XVIIIe siècle, le commerce refleurit, Saint-Valery possède, avec Calais, le monopole de la réception des draps anglais. A cette époque, 106 navires sur 200 rattachés au port sont construits par les deux chantiers navals de la ville. Le sel arrive en abondance, en 1736 ; l'entrepôt des sels est construit. 

 

 

 

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La chapelle Saint-Pierre a été construite en 1723. Les marins de la Ferté (de plus en plus nombreux) désiraient plus d'autonomie vis-à-vis de la ville haute. Pendant un siècle, ils réclamèrent leur église. Ils s'adressèrent même au Pape qui accepta la demande. Le clocher est la réplique miniature de celui de l'église Saint-Martin disparu en 1786. Aujourd'hui, la chapelle est devenue un lieu d'exposition original. 

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L'hôpital : Au XIIe siècle, une première maladrerie est créée à Saint-Valery. En 1518, les dominicaines d'Etaples créent un couvent et construisent une chapelle. Elles soignent les malades. En 1666, elles ne sont plus que trois ; les Augustines d'Abbeville prennent le relais et créent un hôtel-Dieu. En 1966, départ des dernières Augustines. 

 

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Les maisons du quartier des marins "le courtgain" sont très pittoresques, petites et serrées les unes contre les autres. Autrefois, on y vivait à une famille par maisonnée. Les conditions de vie étaient précaires. Aujourd'hui, les propriétaires groupent plusieurs maisons pour y habiter. Un petit sentier mène au calvaire des marins qui offre une vue splendide sur la Baie. 

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La porte de Nevers ou porte de bas a été entièrement refaite à la fin du XVIIe siècle. C'est une construction haute, à pignon pointu, en grès et galets à sa base, le haut est en briques. Autrefois, cette porte donnait directement sur la grève. Au-dessus de l'entrée en cintre brisé, deux baies donnent passage aux bras d'un pont-levis. Une pierre porte les armes du duc de Gonzague-Nevers, surmontée de la devise "fides".

L'église Saint-Martin subit au cours des siècles de nombreuses transformations. De l'église primitive, il reste quelques vestiges, comme les piliers entre les deux nefs qui dateraient des XIe et XIIe siècles. L'église a été endommagée lors de l'incendie de 1475 ordonné par Louis XI, puis reconstruite, toujours sur ses anciennes bases. Cette église possède deux nefs, de dimensions identiques. Les murs sont faits de pierres et de silex disposés en damiers. En 1676, le curé de la paroisse est attaqué en rentrant chez lui. On décide alors de créer un passage entre l'église et le presbytère, d'où la présence d'une ruelle sous l'église.

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Entrée du château 

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La présence des tours Guillaume est attestée dès le XIe siècle. Ces tours constituaient la porte de haut, principale entrée du bourg féodal. Il faut imaginer, au-dessus du passage voûté un bâtiment de briques servant de corps de garde et de prison.

 

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En 622, Valery est enterré en cet endroit selon sa volonté. Ses reliques attirent de nombreux fidèles, qui viennent en pèlerinage. De plus, l'eau de la source était miraculeuse. En 1878, l'ancienne chapelle est rasée, remplacée par celle-ci devenue la chapelle des marins.

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3e jour

AMIENS

Il y a la rigidité sans grâce des reconstructions d'après-guerre et le charme villageois du quartier Saint-Leu, le béton gris de la tour Perret et les dentelles de pierre de la cathédrale Notre Dame, la paix fleurie des Hortillonnages et le grouillement des rues du centre. Amiens est la ville de tous les contraires. Sévère et pourtant séduisante, agitée et sereine, ici défigurée et ailleurs superbe... Il est vrai qu'elle a beaucoup vécu... Depuis 2000 ans, elle n'a guère quitté les premiers rôles sur la scène de l'Histoire.

 

Cathédrale Notre Dame

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Cet immense vaisseau, l'harmonie de ses proportions, la pureté de ses lignes, la statuaire abondante, véritable dentelle de pierre, en font l'un des plus beaux exemples de l'art gothique, le plus vaste édifice gothique jamais construit. La cathédrale d'Amiens dont la première pierre est posée en 1220 est le reflet de la vigueur de la ville au XIIIe siècle. L'homogénéité de son architecture et l'ampleur de sa statuaire font de Notre Dame d'Amiens un exemple majeur de l'art au temps de Saint-Louis. Avec ses murs où les vides finissent par l'emporter sur les pleins, elle illustre le passage du gothique classique au gothique rayonnant.

L'édifice massif et vertigineux impressionne par ses dimensions :

Il s'élève à 112 m du sol pour un volume intérieur de 200 000 m3, sa superficie est de 7 700 m2.

Une hauteur de 42,30 m sous les voûtes et une longueur de 145 m.

 

 

 

 

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Hortillonnages

Cultivés depuis le Moyen Age par les hortillons, ces jardins flottants constituent une mosaïque de 300 hectares de jardins maraîchers et d'agrément au coeur de la ville (au XVe siècle ils s'étendaient sur près de 1500 hectares). Enserrés par les bras de la Somme et de l'Avre, les parcelles sont séparées par 65 km de petits canaux appelés "rieux" en picard. On les découvre en barque traditionnelle à cornet, longues d'une dizaine de mètres, manoeuvrées à la perche, relevées en bec à chaque extrémité pour ne pas endommager les berges.

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Les hortillons restent un milieu unique tant par la richesse de leur sol (qui permet 3 récoltes annuelles de légumes) que par la variété de leur flore (joncs, roseaux, nymphéas), l'abondance de leur faune (cygnes, grèbes huppés, colverts, foulques ou ragondins) et la douceur lumineuse de leurs paysages. Chaque samedi, les hortillons vendent leur production lors du marché sur l'eau dans le quartier Saint-Leu ; une fois par an, le marché se déroule comme autrefois : les hortillons en costumes traditionnels arrivent sur le quai Parmentier dans leurs barques à cornet chargées des produits frais de leurs jardins. 

 

Vieil Amiens

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La tour Perret haute de 110 m dont le gros oeuvre est achevé en 1952, fut longtemps le plus haut gratte-ciel d'Europe de l'Ouest.

D'une hauteur totale de 52 m, le beffroi comporte une base rectangulaire très massive de 17 m de haut et se termine par une terrasse bordée d'une balustrade en pierre.

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Cette horloge était destinée au XIXe siècle aux amiénois modestes qui avaient besoin de connaître l'heure. En 1953, elle fut démontée, car victime d'une campagne de dénigrement de la part d'un journaliste (elle fut pillée, mais seule la statue de Marie Sans Chemise d'Albert Roze fut épargnée). C'est en 2000 que Gilles de Robien, maire d'Amiens, décida la reconstruction à l'identique et elle fut installée sur une place qu'on appelle Marie-sans-Chemise. 

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Le Logis du Roi est un monument réalisé en brique et en pierre datant du début du XVIe siècle. Il fut une propriété du chapitre lié à la cathédrale, puis la demeure du receveur général des finances de Picardie et résidence du gouverneur de Picardie. Richelieu y aurait séjourné en 1636 ; Louis XIII y logera également durant le siège d'Arras. C'est suite à cet épisode historique que la bâtisse sera surnommée "Logis du Roi".

La Maison du Sagittaire date du XVIe siècle, édifiée par un drapier de Corbie. Le surnom de cette bâtisse provient de sa façade richement décorée comprenant deux petits sagittaires. 

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 Façade de l'ancien Théâtre (1778-1779)

 

 

 

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Le Palais de justice du XIXe siècle fut le premier édifice conçu exclusivement à la fonction de Palais de justice, en France.

L'Hôtel de Berny bâti au XVIIe siècle pour les Trésoriers de France est de style Louis XIII, en brique et en pierre, avec un grand corps de logis et deux pavillons en retour caractéristiques du début du XVIIe. Aujourd'hui, c'est un musée sur l'Art et l'Histoire de la région.

 

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 Statue de Pierre l'Hermite du XIXe siècle, originaire d'Amiens, prédicateur de la 1ère croisade.

Lafleur est une marionnette habillée en costume de velours souvent rouge, à l'image des laquais du XVIIIe siècle, avec chemise à jabot, des bas rayés rouge et blanc. Ce valet de comédie est le personnage emblématique du théâtre de marionnettes picard. Ces "cabotans" ont eu un grand succès à Amiens pendant le XIXe siècle.

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Le quartier Saint-Leu et ses ruelles bordées de maisonnettes de brique ou à pan de bois aux façades colorées, ses petits ponts traversant et retraversant les multiples bras de la Somme, ses quais. Ancien fief des meuniers, des tisserands, des tanneurs et des teinturiers, le quartier Saint-Leu retrouve vie avec ses boutiques, ses petits restaurants et ses bistrots, hantés par les étudiants qui en ont fait un "quartier latin" d'Amiens vivant et gai.

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CHATEAU DE SAINT-JEAN DE BEAUREGARD

PETIT MOULIN DES VAUX DE CERNAY

 

CHÂTEAU DE SAINT-JEAN DE BEAUREGARD

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On retrouve à Saint-Jean de Beauregard, harmonieusement mêlés, l'utile et l'agréable, l'équilibre et la diversité, tout ce qui faisait le charme des constructions du passé. Témoins de l'art de vivre au XVIIe siècle, château, communs, parc, potager, écuries, pigeonnier et abreuvoir forment un superbe ensemble architectural classé Monument Historique.

Remarquablement préservé, le château a conservé intact tout le charme et l'élégance de son environnement classique du XVIIe siècle. Il n'en demeure pas moins avant tout une demeure familiale vivante et chaleureuse que les propriétaires actuels ont à coeur d'animer et de partager. Véritable demeure "transparente", le château s'ouvre largement sur la nature environnante et sur un panorama exceptionnel lui ayant valu son nom de Beauregard.

Le Pigeonnier

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Avec ses 4500 boulins, le pigeonnier de Saint-Jean de Beauregard est l'un des plus grands d'Ile de France. Sa double échelle pivotante, haute de 12 m. et sa charpente spectaculaire en font un point essentiel de la visite du domaine. Complément indispensable du potager, il fournissait viande et oeufs, mais également la précieuse colombine comme engrais pour le potager.

 

Le Potager fleuri

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Entièrement clos de murs, typique des potagers du XVIIe siècle, le potager fleuri est l'un des rares potagers du château à avoir survécu jusqu'à nos jours. D'une superficie de deux hectares, il devait fournir fleurs, fruits et légumes en quantité suffisante pour permettre la vie en autarcie presque complète de 40 personnes vivant sur le domaine à l'époque. Interprétation magistrale de l'art du potager fleuri, il mêle aujourd'hui harmonieusement fleurs, fruits et légumes rares ou oubliés en de somptueuses compositions constamment renouvelées au fil des saisons. Un jardin de fleurs à couper entourées de buis fait la transition entre la partie potager et la partie verger du jardin. La succession des floraisons le rendent attrayant toute l'année. Au détour des allées rayonnant à partir du bassin central, se laissent également découvrir les serres à raisin, les sauts de loup, les fruitiers, ainsi qu'une étonnante chambre de conservation du raisin selon le système en vigueur à Thomery.

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Système Thomery de conservation du raisin

Ce procédé qui date de 1848, et qui eut pour point de départ les cultures de Chasselas de Thomery en Seine-et-Marne, gagna peu à peu toutes les régions cultivant le raisin de table. Il consiste à cueillir chaque grappe avec un morceau de sarment de 12 à 15 cm., puis à placer celui-ci dans un flacon rempli d'eau contenant un peu de charbon de bois (afin d'éviter le croupissement de l'eau).

Les récipients sont placés dans un local à température uniforme (5 à 6°) de telle façon que les grappes soient éloignées les unes des autres et suffisamment aérées. Ce procédé permet de garder le raisin dans toute sa fraîcheur première pendant environ 6 mois.

 

Classé Monument Historique en 1993, et Jardin Remarquable en 2005, ce véritable jardin des délices fait partie aujourd'hui des destinations préférées des amateurs de jardin du monde entier.

Le parc

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La presque totalité du parc est demeurée "à la française". Planté de chênes, frênes, châtaigniers et charmes, essences naturelles dans la région, il est quadrillé par des allées en étoiles formant de belles perspectives, et, à leur intersection des clairières avec cabinet de verdure, si l'on en croit les plans du XVIIIe siècle. Une partie du parc a été transformé à l'anglaise au début du XXe siècle, permettant la création d'une pièce d'eau et l'introduction d'espèces d'arbres nouvelles pour l'époque : cèdres, marronniers d'Inde notamment.

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PETIT MOULIN DES VAUX DE CERNAY

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Son existence, sous le nom de Moulin de Hotton, a pu être attestée en 1207. La bâtisse actuelle, fortement transformée en 1586 a traversé les siècles, animée d'abord par son activité de meunerie jusqu'aux années 1880, puis d'auberge.

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La roue a disparu, ainsi que le mécanisme de meunerie, mais l'extérieur du bâtiment est bien préservé. De nombreux vestiges hydrauliques rares  ornent encore le site : une digue médiévale de 64 m., un impressionnant déversoir en pierre de taille, ponts et ponceux, canaux, mur médiéval... Le Petit Moulin fait partie de la chaîne des six moulins du ru des Vaux. Ce site reste un des rares ensembles permettant aujourd'hui d'expliquer l'histoire et le fonctionnement des moulins sous étang d'origine médiévale.

Le bâtiment abrite  à présent un musée de site qui couvre plusieurs volets du patrimoine des Vaux de Cernay :

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- l'histoire des moulins et l'activité du meunier ;

- l'histoire de ce paysage des Vaux façonné par un phénomène géologique remarquable ;

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- l'histoire de la colonie des peintres paysagistes avec Léon Germain Pelouse comme chef de file.

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Véritable exception géologique le site présente un chaos gréseux très remarquable lié à la capture d'un rouillon par le ru des Vaux qui s'écoule dans un vallon humide et ombragé derrière le Petit Moulin. Tel un petit torrent de montagne, il sillonne entre d'énormes rochers de grès et de pentes escarpées. Ce paysage bucolique et atypique en Ile de France a une longue histoire vieille de plusieurs millions d'années.

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Emile Charles Dameron, Cabane de bûcheron ; Emmanuel Lansyer, Moulin à tan de Cernay ; Léon Germain Pelouse, La vallée de Cernay

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Léon Germain Pelouse, Le bois des Maréchaux

Chargés de leurs tubes de peinture et de leurs chevalets, les peintres s'installaient en pleine nature pour peindre ce paysage exceptionnel.

Enfin, le site présente un grand intérêt écologique. Un inventaire de la flore sauvage a permis d'identifier plus de deux cents espèces de plantes à fleurs représentant environ 15 % de la flore d'Ile de France.

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TOUR MONTPARNASSE

LA BUTTE AUX CAILLES

 

TOUR MONTPARNASSE

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La Tour Montparnasse, également appelée Tour Maine-Montparnasse, construite de 1969 à 1973, sur l'emplacement de l'ancienne gare Montparnasse, est le plus haut gratte-ciel de Paris intra-muros, principalement à usage de bureaux.

Vous voulez admirer tout Paris ?

L'Observatoire panoramique de la Tour et son Toit-Terrasse vous offrent une vue unique et époustouflante,

la plus belle vue de Paris !

En à peine 38 secondes, vous voilà propulsés à 200 m de hauteur au 56e étage ; le panorama s'offre à vous à travers de grandes baies vitrées. Il est possible, lorsque les conditions météorologiques sont favorables de voir jusqu'à 40 km à la ronde.

S'il vous vient à l'idée d'y monter à pied, il vous faudra gravir plus de 1300 marches ! 

 

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Quelques marches plus haut, à 210 m de hauteur, au 59e étage, le Toit-Terrasse et son panorama à 360° d'où la vue est saisissante !

 

 

 

 

 

 

 


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Paris et ses toits mythiques, la Tour Eiffel, le Louvre, les Invalides, Montmartre et le Sacré-Cooeur, Notre-Dame, le Panthéon, le Palais du Luxembourg,... tous les plus beaux monuments de Paris vous font face. Tables d'orientation tactiles, bornes, quizz, film, pour découvrir tout ce que vous souhaitez savoir sur Paris.

 

 

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Pour l'anecdote, à certaines périodes de l'année, vous pouvez y déguster du champagne, installés dans de confortables fauteuils.

 

LA BUTTE AUX CAILLES

 

Perchée  sur une petite colline, la Butte est un ancien village de meuniers et mégissiers, autrefois façonnée par la Bièvre. Elle doit son nom, non pas à la petite volaille mignonne, mais à Pierre Caille qui achète cette colline recouverte de prairies, de bois et de moulins à vent en 1543. Il laissera son nom à ce petit territoire agricole, dont l'histoire est à peine bouleversée par l'atterrissage forcé de la première montgolfière portant le marquis d'Arlandes et Pilâtre de Rozier, en 1783. Quartier insalubre au XVIIe siècle en raison des activités qui y étaient pratiquées (teintureries, tanneries, blanchisseries, mégisseries, et même des boucheries...), la Butte a échappé à l'Haussmanisation : les carrières de calcaire ne permettaient pas d'y ériger de lourds bâtiments.

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Aujourd'hui, la Butte aux Cailles fait partie de ces quartiers de Paris ayant réussi à conserver une âme de village. Ses pentes sont très douces avec ses 63 m. d'altitude, surplombant la Bièvre. Cette rivière dessinait jadis un "S renversé", avant d'être comblée. Elle coule aujourd'hui de manière souterraine. De charmantes petites maisons, des ruelles pavées, d'anciens lampadaires. Le calme qui y règne contraste avec l'agitation que la Butte a connu dans le passé. Ce quartier fut le théâtre de barricades au moment de la Commune de Paris en 1871.

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En se baladant dans les ruelles de la Butte, il est difficile de rater des oeuvres murales représentant une femme fatale toujours accompagnée de phrases féministes à double sens. Il s'agit de dessins réalisés avec des pochoirs par une artiste "Miss Tic" habitant le quartier. Pour les amateurs de Street Art, la Butte est aussi l'un des terrains d'expression favoris de tous les graffeurs.

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Place de la Commune de Paris, point culminant de la Butte, dont il ne reste pas grand-chose, hormis la fontaine Wallace.

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Cité ouvrière ouverte en 1913, la Petite Alsace est composée de constructions à colombages de type anglo-normand. Une quarantaine de petites maisons mitoyennes aux toits pointus (à l'alsacienne quoi !) forment une sorte de cité-jardin. Elles sont organisées autour de charmantes terrasses, d'arbres denses et de pelouses fleuries.

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Sur la place Paul Verlaine, une fontaine d'eau publique. A cet emplacement se trouvait au début du XXe siècle un puits artésien profond de 582 m. Une eau très pure, donc, où les habitants du quartier viennent se ravitailler tout au long de la journée.

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La piscine de la Butte, l'une des plus anciennes de Paris, est alimentée par le puits artésien : l'eau sort naturellement à 28°. De style Art-Déco, elle est classée "Monument Historique" avec sa voûte de 17 m. Ambiance carrelage "métro", tabourets en béton, ça sent bon le vieux Paris ! Autre exception, assez rare à Paris, elle dispose d'un bassin extérieur pour les beaux jours.

 

 

 

ORLÉANS

 

 

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CENTRE ANCIEN

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Ancien Evêché

 

 

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DSC 4096DSC 4098 Salle des thèses de l'ancienne Université, Préfecture

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Ancienne ville royale, capitale régionale, Orléans est l'une des plus vieilles cités de France. De la cathédrale à la Loire, le nez en l'air, promenons-nous de rues en places piétonnes riches en maisons Renaissance en pierre ou en pans de bois.

 

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Orléans, c'est surtout une histoire chaotique, qui alterne période de prospérité et de désolation. La guerre de cent ans passe par là, mais Jeanne d'Arc la délivre en 1429. S'ensuit un siècle de tranquillité, qui voit fleurir de beaux hôtels particuliers avant de subir les assauts des guerres de religion.

 

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Jean Calvin, l'un des théoriciens du protestantisme, a fait ses études à Orléans entre 1528 et 1531

A la révocation de l'Edit de Nantes, plus de protestants, mais une nouvelle époque économiquement faste qui dessine la ville.

Hôtel Groslot

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Bâti en 1550 pour le bailli Jacques Groslot, c'est une vaste demeure Renaissance, en brique rouge et losanges contrastés. Lors de leurs passages à Orléans, les Rois de France y logèrent : Charles IX, Henri III, François II qui y mourut en 1560, Marie Stuart, Catherine de Médicis, Henri IV.

En 1790, l'Hôtel change de fonction et devient la mairie d'Orléans.

 

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Au XIXe siècle, il connaît de profonds changements. L'architecte Albert Delton modifie le plan d'origine et ajoute deux pavillons sur cour et une aile sur jardin. Il décore les nouvelles pièces d'apparat (cheminées, plafonds et tentures peintes) dans les styles gothique troubadour et néo-Renaissance.

Aujourd'hui, l'Hôtel sert à accueillir mariages et cérémonies officielles de la ville.

 

Cathédrale Sainte-Croix

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Edifiée du XIIIe siècle au début du XVIe siècle, elle fut en partie détruite en 1586 par les protestants. Henri IV reconnaissant à la ville de s'être ralliée à lui, en entreprit la reconstruction dans un style gothique composite. La façade compte trois grands porches surmontés de rosaces et quatre gigantesques statues d'évangélistes. De splendides boiseries de 1706 décorent le choeur. Les vitraux relatent la vie de Jeanne d'Arc. Ces vitraux sont d'origine, ayant pu être mis à l'abri entre 1940 et 1945, période durant laquelle la cathédrale a subi d'importants dégâts.

 

BEBLOOM

 

Depuis 55 ans, BeBloom, issu d'un groupe familial, s'épanouit dans le domaine des plantes et des fleurs. L'horticulture est une vraie passion qui les anime, et depuis l'année 2000 cet épanouissement s'étend sur Internet. Leurs talentueux fleuristes réalisent tous les bouquets à Orléans dans l'atelier qui ne cesse de s'agrandir. La main d'oeuvre qualifiée est toute issue de lycées horticoles de la région.

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Bouquets ronds, brassées de roses, de tulipes, plantes vertes, orchidées, les alternatives d'offrir des fleurs sont multiples avec la possibilité d'avoir aussi des produits de saison tels que des pivoines ou des tulipes par exemple, et pour les accompagner vases et cadeaux.

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Mais aussi pourquoi ne pas offrir un bouquet qui se mange ? Bouquets de bonbons ou de chocolats, c'est une explosion de saveurs et de gourmandises !

 

 

 

ÎLE AUX CYGNES

MUSÉE PASTEUR

 

ÎLE AUX CYGNES

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Cette île, anciennement digue de Grenelle, est une île artificielle entre les 15e et 16e arrondissements (maison de la Radio sur la rive droite et Front de Seine sur la rive gauche) ; elle est longue de 890 m pour 11 m de largeur. Sa superficie est de 1,3 ha ; c'est la plus petite des trois îles parisiennes, mais elle est plus longue que l'île Saint-Louis (700 m).

Créée en 1825, consolidée en maçonnerie en 1827, elle était initialement une digue constituant l'un des éléments du Port fluvial de Grenelle, lorsque celui-ci fut complété par, outre la digue, une gare fluviale servant de dépôt pour les marchandises et le pont de Grenelle, dans le cadre du projet d'aménagement urbain de la plaine de Grenelle (1824-1829). Des arbres (aujourd'hui 322 arbres dont 61 espèces différentes) furent plantés sur l'île en 1830.

Après s'être affaissé en 1873, le pont de Grenelle fut reconstruit en 1874.

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En 1900, fut construit le pont Rouelle (ferroviaire, ligne C du RER).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Entre 1903 et 1905, c'est au tour du viaduc de Passy, aujourd'hui nommé pont de Bir-Hakeim.

C'est en 1900 qu'eurent lieu l'Exposition Universelle et les Jeux Olympiques. L'épreuve de pêche à la ligne se déroula sur l'île (mais cette épreuve, comme d'autres disciplines inscrites aux concours d'exercices physiques et sportifs de l'Exposition Universelle, n'est pas considérée par le CIO comme concours olympique). On y organise également à cette époque et jusque dans les années 1930 des courses et des matchs de water polo.

 La France Renaissante

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Cette statue fut réalisée en 1930 par un sculpteur danois, et offerte à la municipalité par la communauté danoise en 1938. Sculpture en bronze de 3 tonnes pour une hauteur de 4,50 m.

Elle représente une guerrière en cote de mailles, coiffée d'un casque, brandissant un glaive, un étendard dans sa main gauche. Elle était initialement supposée être Jeanne d'Arc ; caractère trop guerrier et trop emphatique pour le Conseil Municipal de Paris.

Afin d'éviter un incident diplomatique et après consultation de l'Ambassade, elle a été rebaptisée "La France Renaissante". Restée dans les réserves en attente de son installation, l'inauguration eut lieu en 1958 en présence de l'Ambassadeur.

 

D'où vient le nom de cette île ?

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Il faut remonter à Louis XIV qui adorait les cygnes. Il en a fait importer une quarantaine du Danemark, ainsi que 300 oeufs, et les a installés sur l'île Maquerelle (vient de "querelle", car l'on s'y battait en duel), espace agricole où les paysans faisaient paître leurs vaches, (cette île forme aujourd'hui l'actuel quai Branly), surnommée du coup "Ile des Cygnes", et située sur la Seine au niveau du Champ de Mars. Colbert a fait ériger une palissade pour protéger les oiseaux que personne n'avait le droit d'approcher. En 1805, il ne reste que très peu de volatiles lorsque l'île est rattachée à la berge pour agrandir le Champ de Mars. C'est donc en 1825, à la création de la digue et dans le cadre du projet du port fluvial de Grenelle qu'elle fut appelée "l'île aux Cygnes" en hommage à l'île des Cygnes du Roi Soleil, l'allée principale est d'ailleurs appelée "l'île des Cygnes".

 

Statue de la Liberté

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Achevée en 1887, elle a été posée face à la Tour Eiffel en 1889, pour le centenaire de la Révolution française.

Cette réplique se trouve à l'extrémité de l'île, au niveau du pont de Grenelle, pas très loin des ateliers qui ont vu naître son illustre aînée. Mais sa position initiale, le dos tourné vers les Etats-Unis, ne plaît pas à Bartholdi. Elle pivotera finalement vers l'ouest en 1937 au moment de l'Exposition Universelle, soit 33 ans après le décès du sculpteur.

C'est une version coulée en bronze de 11,50 m de hauteur d'un modèle d'étude en plâtre qui a servi pour la statue New-Yorkaise (46,05 m, avec le socle 93 m). Elle a été offerte par les résidents français installés aux Etats-Unis en gage de reconnaissance pour la livraison de la statue à New-York.

On dénombre pas moins de 9 statues de la Liberté à Paris (29 en Province) :

- au musée des Arts et Métiers, se trouve un des agrandissements en plâtre de Bartholdi qui a servi pour concevoir la statue originale ;

- la seconde à l'entrée du musée, réplique de celle qui se trouve à l'intérieur ;

- la troisième sert d'enseigne publicitaire au bar-restaurant "American Dream", rue Daunou ;

- une quatrième est au musée d'Orsay, don de la veuve de Bartholdi. Initialement placée dans les jardins du Luxembourg, elle a été déménagée pour être mise à l'abri ;

- la suivante : "Miss Liberty" est au jardin du Luxembourg en remplacement ;

- la 6e se trouve sur la péniche "Nina" amarrée près de la Tour Eiffel ;

- une 7e sur la dalle de Beaugrenelle ;

- la 8e réalisée par le sculpteur César. Toute petite, dans la barbe du Centaure, place Michel Debré ;

- et la dernière sur l'île aux Cygnes.

 

MUSÉE PASTEUR

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Fondé en 1936, ce musée, installé à l'Institut, permet de découvrir en un seul et même lieu les différents aspects de la vie et de l'histoire de Louis Pasteur.

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Le musée est installé dans l'appartement où Pasteur passa les sept dernières années de sa vie. Les pièces, conservées en l'état, témoignent de la vie quotidienne du couple Pasteur,

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tandis que dans la salle des souvenirs scientifiques où sont rassemblées environ 1000 pièces tels que cristaux, ballons contenant des milieux de culture originaux, microscopes, polarimètres, autoclaves,... et qui illustrent les travaux scientifiques du savant (cristallographie, fermentations, pasteurisation, antisepsie, maladies des vers à soie, vaccins animaux et prophylaxie de la rage), tous ces instruments d'origine retracent les nombreuses découvertes de Pasteur.

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Cette visite permet de revivre une époque où les maladies infectieuses faisaient partie du quotidien de tous, et de comprendre le cheminement intellectuel du savant qui ouvrira la voie vers de nombreuses avancées scientifiques et aboutira à la mise au point du vaccin contre la rage.

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L'appartement est demeuré inchangé avec tous ses meubles, objets familiers, oeuvres d'art, photographies,... mais aussi un musée d'atmosphère, typique de l'art décoratif de la fin du XIXe siècle.

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La visite se termine par la superbe crypte d'inspiration byzantine ornée de mosaïques polychromes évoquant ses découvertes, où reposent Louis Pasteur et son épouse.

 

 

MICHAEL JACKSON : ON THE WALL

BAMBI AU GRAND PALAIS

 

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Le chanteur allumant les dalles sous ses pas

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"Dans un monde plein de méfiance, nous ne devons jamais cesser de croire."

Michael Jackson 

QUI ? 

Michael Jackson (1958-2009) ne fut pas seulement l'un des artistes les plus populaires au monde, de son enfance à son accession au statut du Roi de la Pop, dont les tubes nous accompagnent encore près de dix ans après sa mort. Son histoire, ses talents, son image, ont imprégné l'imaginaire collectif et inspiré de nombreux plasticiens.

QUOI ?

L'exposition "Michael Jackson : On the Wall" explore l'impact culturel de la personnalité et de l'oeuvre de la star dans le champ de l'art contemporain, des années 1980 à aujourd'hui.

COMMENT ?

En 1982 (l'année de Thriller), Michael Jackson accède au statut d'icône en étant portraituré par Andy Warhol. Il devient un sujet pour les peintres, sculpteurs, photographes, vidéastes, céramistes,... Une quarantaine de noms composent l'exposition, qui rappelle que Jackson lui-même sollicita des artistes.

POURQUOI ?

L'exposition confronte Michael Jackson à ses représentations dans l'art contemporain. Elle décrypte les raisons qui ont hissé un jeune garçon surdoué au rang de superstar mondiale, tantôt adulée, tantôt décriée. Elle resitue ensuite son ascension dans le contexte esthétique, social et politique (la condition noire notamment) de son époque. Enfin, elle interroge les ressorts de la fascination collective pour une icône de la pop culture.

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Pas emblématique de Michael Jackson, le freeze, équilibre éphémère où le danseur, défiant les lois de la pesanteur, s'immobilise sur la pointe des pieds

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"Je crois avoir été choisi , comme un instrument de la nature, pour apporter de l'amour."

Michael Jackson 

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Image virtuelle de ce à quoi Michael Jackson pourrait ressembler à 50 ans. Sa métamorphose en créature blafarde révèle aussi le désir coupable de tant de Noirs opprimés : se débarrasser d'une enveloppe corporelle que le racisme a transforrmée en stigmate honteux, s'effacer pour devenir transparent, sans trace, sans race, blanc comme l'innocence virginale. Ce n'est pas le Noir en lui que Jackson veut effacer mais le "nègre", ce fantasme raciste de l'Amérique blanche qui nourrit sa haine et son mépris, même pour celui qui divertit et qui sourit.

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Façon Rubens, en Philippe II d'Espagne

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BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE FRANCE SITE RICHELIEU LOUVOIS

MUSÉE DU COMPAGNONNAGE

 

BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE FRANCE SITE RICHELIEU LOUVOIS

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Après plus de cinq années de travaux, la zone 1 du site Richelieu de la BnF, berceau historique de l'institution, retrouve sa splendeur. Vision globale du projet de rénovation, qui s'inscrit dans une continuité architecturale depuis le Palais Mazarin jusqu'aux travaux actuels, et dans une volonté de créer un pôle de référence en matière d'histoire, histoire des arts et du patrimoine. Ce complexe architectural est délimité par les rues de Richelieu, Vivienne, Colbert et des Petits-Champs. Ce découpage donne au site sa dénomination de "Quadrilatère Richelieu".

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La visite permet de (re)découvrir les aménagements d'Henri Labrouste (à partir de 1854) et les nouveaux espaces spécialement conçus pour accueillir les collections variées de la BnF et ses lecteurs, du seuil de la salle Labrouste à celui du département des manuscrits.

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Clown Bleu, Parade à la Fête des Loges à Saint-Germain-en-Laye, Malle du Clown Punch

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Sarah Bernhardt   

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C'est à partir de Charles V qui installe sa collection de 917 livres dans une salle spécialement aménagée du Louvre, que les Rois de France ont eu à coeur de réunir leurs livres dans une librairie particulière. La Bibliothèque connaît son véritable développement à partir de 1666 sous Colbert, qui a pour ambition d'en faire un instrument à la gloire de Louis XIV. Il l'installe dans le quartier qu'elle occupe actuellement en faisant transférer les collections royales. Cet endroit se composait au XVIIe siècle de plusieurs bâtiments de premier ordre : le Palais Mazarin, l'Hôtel Tubeuf, la Galerie Mansart,... En quelques décennies la Bibliothèque s'empare de la première place en Europe. Elle abrite aujourd'hui des collections exceptionnelles : les manuscrits (des plus anciennes traces d'écriture de l'humanité aux manuscrits d'écrivains contemporains), les estampes et photographies, les collections de musique et des arts du spectacle, les cartes et plans, et enfin le musée des monnaies, médailles et antiques.

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Construite en 1823, la Galerie Colbert est la propriété de la Bibliothèque Nationale de France, tournée vers la culture ; elle abrite l'Institut National d'Histoire de l'Art (INHA) et l'Institut National du Patrimoine (INP). 

 

 

MUSÉE DU COMPAGNONNAGE

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Dans l'ancien siège des Compagnons Charpentiers du Devoir de Liberté, un Compagnon raconte l'histoire séculaire du Compagnonnage en France, et commente les outils et chefs d'oeuvre exposés. Il évoque la création de ces confréries, leurs modes de fonctionnement, leurs rites. Mobilité et transmission  du savoir-faire sont les fondements du Compagnonnage. Depuis des siècles, les Compagnons voyagent et adaptent leurs connaissances aux nouvelles techniques et matériaux.

Les métiers du Compagnonnage : 

- Bâtiment (charpentier, maçon, métiers de la pierre, couvreur,...)

Industrie-Métallurgie (carrossier, mécanicien, électrotechnicien, chaudronnier, fondeur,...)

- Métiers du goût (vigneron, boulanger, charcutier, pâtissier,...)

- Métiers du vivant (tonnelier, maréchal-ferrant, jardinier paysagiste)

- Aménagement et Finition (carreleur, ébéniste, menuisier, solier,...)

- Matériaux souples (cordonnier, maroquinier, tapissier, sellier-garnisseur,...)

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"Ni se servir, ni s'asservir, mais servir" 

Le Métier  

Pour les Compagnons du Devoir, le métier ne se limite pas à un savoir-faire : c'est une culture, un savoir-être. Un métier, c'est une histoire, des hommes, un langage, des écrits, des ouvrages laissés par les anciens.

Transmission et Partage

Depuis toujours, les Compagnons du Devoir prennent un engagement moral : celui de transmettre. Le Compagnon se donne pour devoir de transmettre non seulement son savoir-faire, mais aussi son savoir-être parce qu'il aspire à être plus qu'un bon ouvrier : un "homme bon".

Le Voyage

Depuis toujours, le Compagnon est associé au voyage et au Tour de France. S'il voyage (et aujourd'hui bien souvent hors métropole), c'est que le voyage est une étape nécessaire dans la construction d'un homme. Il permet de se remettre en cause et d'abandonner ses certitudes, mais également d'apprendre une nouvelle langue, une nouvelle culture et une nouvelle façon de travailler. Il change de ville et donc d'entreprise une à deux fois par an, pendant environ trois années consécutives dont une à l'Etranger.

L'Accueil

Le Compagnon trouve sur son Tour de France des lieux d'accueil que sont les Maisons de Compagnons. Il peut s'y nourrir et s'y loger. Elles offrent aussi la possibilité de rencontrer des hommes d'origines, de métiers, de cultures, de régions et de milieux sociaux différents.

La Communauté

Etre membre des Compagnons du Devoir, c'est faire partie d'une Communauté. Elle est un lien entre les différentes générations, les différents métiers et les différentes origines, et permet à chacun de trouver sa voie et donc de s'épanouir.

L'Initiation

L'initiation est l'occasion de moments communautaires et festifs au sein de la vie du jeune itinérant : l'Adoption et la Réception. C'est lors de ces cérémonies que sont rappelés ces principes de vie qui doivent se transformer en une façon d'être.

Le Travail de Réception

Au moment de devenir Compagnon, la connaissance professionnelle se mesure dans la réalisation d'un travail de Réception : le Chef-d'Oeuvre, examiné et évalué par les Compagnons. Outre la valeur technique du travail selon les principes de base du métier, c'est le comportement de l'homme face aux difficultés qui importe. 

Les Valeurs  

Les règles fondamentales sont le partage, le voyage, la rencontre, la générosité, la solidarité et développement d'une attitude d'ouverture sur le monde.

 

Amour du travail bien fait et excellence des savoir-faire

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Après huit siècles d'existence, le Compagnonnage demeure une référence pour l'excellence de ses formations et la transmission des savoirs. En novembre 2010, le Compagnonnage a été reconnu au Patrimoine Culturel Immatériel de l'UNESCO en tant que "réseau de transmission des savoirs et des identités par le métier."

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ALBERTO GIACOMETTI

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Artiste majeur du XXe siècle, Alberto Giacometti a créé une oeuvre emblématique de l'art moderne, alliant de façon surprenante tradition et avant-garde.

Des oeuvres de jeunesse, marquées par l'enseignement d'Antoine Bourdelle, aux innovations post-cubistes et surréalistes, puis au style incomparable de sa période d'après-guerre, cette exposition propose un éclairage original sur la sculpture de Giacometti.

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Influence Despiau

Charles Despiau, Paulette (fillette de 11 ans) ; Alberto Giacometti, Tête d'Ottilia, (petite soeur de Giacometti), 1925

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Influence Zadkine

Ossip Zadkine, Vénus cariatide ; Alberto Giacometti, Femme qui marche, 1932

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Influence Bourdelle

Antoine Bourdelle, Krishnamurti ; Alberto Giacometti, Petit buste de Silvio (neveu de Giacometti) sur double socle, 1943-1944

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Influence Bourdelle

Antoine Bourdelle, Rieuse ; Alberto Giacometti, Simone de Beauvoir, 1946

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Influence Maillol

Aristide Maillol, Masque de femme ; Alberto Giacometti, Tête d'homme, 1948-1950

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Influence Richier

Germaine Richier, La Feuille ; Alberto Giacometti, Femme de Venise, 1956, Femme de Venise, 1956

Elle montre l'évolution de son style, en dialogue avec les grands sculpteurs rencontrés à divers moments de son parcours : Rodin, Bourdelle, Maillol, Despiau, mais aussi Brancusi, Laurens, Lipchitz, Zadkine, Csaky ou encore Richier.

"Influencé par l'art moderne, j'ai subi une évolution. J'ai été successivement exotique, surréaliste, abstrait..."

Alberto Giacometti

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Les Couples d'Alberto Giacometti, 1925-1927

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Alberto Giacometti, Personnage accroupi, 1926, Femme plate, 1929, Tête de Femme (Rita, cuisinière de sa mère), 1936

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Alberto Giacometti

Tête de Diego (frère de Giacometti, tête allongée), 1950, Tête de Marie-Laure de Noailles sur socle, 1946, Tête sur socle (dite tête sans crâne), 1958,

Diego (tête sur socle cubique), 1958

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Alberto Giacometti, Tête d'Annette sur tige, (femme de Giacometti), 1961

"Même quand j'ai fait des choses qui semblaient très éloignées de la vision directe d'après nature, ce n'était guère qu'un moyen pour s'en approcher. Donc une nécessité de travail pour mieux arriver à voir la nature."

Alberto Giacometti, 1956

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Alberto Giacometti, "L'Homme qui pointe" dans l'atelier, 1951, Sculptures dans l'atelier, 1961

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Alberto Giacometti, Trois hommes qui marchent, 1948

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Alberto Giacometti, La Forêt, 1950, La Clairière, 1950

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Auguste Rodin, Les bourgeois de Calais, 1885, Aristide Maillol, Les Trois Nymphes de la prairie, 1930-1937

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Auguste Rodin, Saint Jean-Baptiste, 1880

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Alberto Giacometti, L'homme qui marche

 

 

 Le regard enfin pointé vers l'horizon, rien ne pourra le faire dévier de sa route.

Regardez ce personnage nu et fragile, une simple peau le protège des agressions extérieures.

La démarche est assurée, pourtant, les bras ballants, le regard droit, les jambes excessivement longues, tout accentue l'image d'un homme déterminé à avancer, et vite.

Les pieds surdimensionnés semblent englués dans la glaise, collés au sol.

Cette quête de liberté s'avère difficile, d'autant que l'homme possède tous les stigmates d'un pauvre hère, mais bien décidé à s'en sortir. 

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"Mais l'aventure, la grande aventure, c'est de voir surgir quelque chose d'inconnu chaque jour, dans le même visage. Ça vaut tous les voyages autour du monde."

Alberto Giacometti, 1963 

 

 

 

 

THÉÂTRE MOGADOR

GALERIES LAFAYETTE

 

THÉÂTRE MOGADOR

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Ce Broadway parisien, construit sur d'anciennes écuries, fêtera ses 100 ans en 2019. Il a accueilli plus de 120 événements dont de célèbres opérettes, revues et comédies musicales.

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Les fauteuils des amoureux au 1er rang

Le Palace-Théâtre, futur Mogador, a été inauguré en 1919 avec la revue "Hello Paris", menée par Régine Flory. C'est par amour pour celle-ci que Sir Alfred Butt, le plus grand imprésario anglais de l'époque, en a décidé la construction.

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Dans les années 1920, le théâtre Mogador reçoit les prestigieux "Ballets Russes" de Diaghilev avec "Petrouchka", "Shéhérazade", "L'Après-midi d'un Faune", "La Belle au Bois Dormant".

Les frères Isola reprennent le théâtre en 1925, et y établissent l'opérette avec notamment "Rose-Marie" et "L'Auberge du Cheval Blanc", puis des spectacles de variétés. La décennie suivante reçoit l'immense succès de Mistinguett et son spectacle "Ca, c'est Paris". De grands noms se produisent : Tino Rossi, Jacques Meyran, et le mythique couple Marcel Merkel et Paulette Merval.

En 1969, les premières comédies musicales sont jouées : "Monsieur Pompadour", puis "Hello Dolly" en 1972 avec Annie Cordy, "Douchka" en 1973 avec Charles Aznavour, ou encore "La Révolution Française" en 1974.

En 1983, Roger Hanin est à l'affiche de "Un Grand Avocat" mis en scène par Robert Hossein. S'ensuivent "Cyrano de Bergerac" avec Jacques Weber et Charlotte de Turckheim, "Cabaret" de Jérôme Savary et 'Les Misérables" de Mackintosh.

Dans les années 1990 se succèdent les fameux "Starmania", "My Fair Lady", "Cabaret", "Notre-Dame de Paris", "Emilie Jolie", "Bagdad Café", mais aussi des productions de grands music-halls de Broadway tels que "Le Roi Lion", Mamma Mia", "Sister Act", "La Belle et la Bête", "Le Bal des Vampires" mis en scène par Roman Polanski, "Cats", "Grease", "Chicago", à l'affiche actuellement.

La salle a également accueilli des concerts dans les années 1980 : Higelin, Sting, Indochine, Barbara.

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Un décor de Chicago

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Sous la scène

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Une loge

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Ce théâtre occupe une superficie totale de 6300 m2, peut recevoir 1600 spectateurs. Plus de 1000 m2 d'espaces de réception ont été optimisés pour un accueil confortable des spectateurs.

 

 

 

 

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N'oublions pas la cérémonie des Molières qui ont eu lieu à Mogador de 2002 à 2006.

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Les 3 Molières reçus par Mogador pour "Le Roi Lion"

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Une soixantaine d'oeuvres d'art ornent les murs des foyers et salons.

 

En 2016, un incendie se déclare dans les sous-sols, touchant le plancher de la scène et entraînant la fermeture du théâtre pendant plusieurs mois.

GALERIES LAFAYETTE

 

En 1893, deux cousins alsaciens, Théophile Bader et Alphonse Kahn, décident d'établir un magasin de nouveautés dans une petite mercerie de 70 m2, à l'angle de la rue La Fayette et de la rue de la Chaussée d'Antin.

De l'emplacement et de la configuration du magasin, où la circulation s'effectue le long des rayons, naît le nom

"Aux Galeries Lafayette".

Pari audacieux, mais emplacement idéal : proximité de l'Opéra et des grands boulevards. De la gare Saint Lazare voisine afflue chaque jour une foule de parisiens et de provinciaux attirés par les commerces.

A partir de 1896, la société achète les immeubles du 1, rue Lafayette, puis des 38, 40, 42, boulevard Haussmann, ainsi que le 15, rue de la Chaussée d'Antin.

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Inauguré en octobre 1912, le navire amiral des Galeries Lafayette prend son aspect le plus spectaculaire. Théophile Bader rêve d'un "bazar de luxe" où l'abondance et le luxe des marchandises tourneraient la tête aux clientes. Une lumière dorée, diffusée par la coupole, inonderait le grand hall et ferait scintiller la marchandise. Pari gagné !

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Ce monument est inscrit dans le Paris Art Nouveau.

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La rampe de l'escalier monumental, inspiré de l'Opéra de Paris, est signée Louis Majorelle, à qui l'on doit également les ferronneries des balcons. La coupole culminant à 43 m de hauteur, devient le symbole des Galeries Lafayette.

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Les vitraux sont conçus dans un style néo-byzantin.

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Au sommet du bâtiment, la terrasse offre une vue panoramique sur Paris. Des événements d'exception y sont organisés pour divertir une clientèle avide d'exploits, dont le désormais célèbre atterrissage de Jules Védrines en 1919. L'aviateur doit payer une amende pour avoir survolé Paris à basse altitude, mais gagne pour la postérité le titre de 1er délinquant de l'histoire de l'air.

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Les vitrines jouent un grand rôle dans la théâtralisation de l'espace de vente : elles éveillent toutes les envies et tous les désirs.

En 1974, une page se tourne avec le démontage de l'escalier d'honneur, et, dix ans plus tard, le rez-de-chaussée central est réaménagé afin d'ouvrir des boutiques de prestige.

Depuis cinq générations, les Galeries Lafayette sont une entreprise familiale. Elles ont traversé les époques, les guerres et les crises financières, prouvant leur capacité d'innovation.

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JOAN MIRO

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Bleu I, Bleu II, Bleu III

Né à la fin du XIXe siècle, Miro est passé par toutes les influences artistiques : fauvistes, cubistes et expressionnistes.

Cet artiste catalan, foncièrement avant-gardiste et moderne, a su développer une approche originale tant dans le domaine de la peinture que de la céramique et de la sculpture.

Il transforme ainsi le monde avec une apparente simplicité de moyens, qu'il s'agisse d'un signe, d'une trace de doigt ou de celle de l'eau sur le papier, d'un trait apparemment fragile sur la toile, d'un trait sur la terre qu'il marie avec le feu, d'un objet insignifiant assemblé à un autre objet.

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"ceci est la couleur de mes rêves"

Il crée à partir de ses rêves et nous ouvre les portes de son univers poétique.

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La Ferme

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Le Carnaval d'Arlequin, l'Addition, le Fou du roi

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 Le Lièvre

 

 

 

Intérieur hollandais (I)

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Le Cheval de cirque

 

 

 

Intérieur hollandais (III)

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"Escargot, femme, fleur, étoile"                                                                                                                                                         Oiseaux et insectes

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Groupe de personnages

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L'oiseau migrateur                                                                                                      Femmes au bord du lac à la surface irisée par le passage d'un cygne

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L'objet du couchant, Aidez l'Espagne, Femme, Jeune fille s'évadant

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...Et même pour les enfants : "Le cochon blond aime le jambon il l'aime jusqu'à l'indigestion mais ce n'est pas bon pour lui-même"

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Silence, Femme devant le soleil, l'Espoir du condamné à mort

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Toile brûlée 

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Joan Miro en train de peindre Le Faucheur 

"Je crois à la résolution future de deux états en apparence contradictoires que sont le rêve et la réalité."

Joan Miro

 

 

RENOIR PÈRE ET FILS, PEINTURE ET CINÉMA

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L'exposition entend explorer le dialogue fécond et parfois paradoxal entre un père, Pierre-Auguste Renoir, et un fils, Jean Renoir, entre deux artistes, entre peinture et cinéma.

Les points de contact entre l'oeuvre du cinéaste et du peintre vont au-delà d'un jeu d'influence et de transposition. Tout se passe comme si c'est en interrogeant la peinture de Renoir et de ses contemporains et, plus généralement, le XIXe siècle finissant, que Jean forge sa personnalité artistique et établit son autonomie de cinéaste. L'exposition revient de façon neuve sur son rôle dans la diffusion de l'oeuvre de son père, ses relations avec le milieu artistique et sa pratique de céramiste qu'il met en parallèle avec celle du cinéma, car potiers et cinéastes composent avec le hasard.

Les relations entre Pierre-Auguste et Jean sont jalonnées de portraits croisés, entre un fils qui a posé pour son père sans jamais l'avoir filmé, mais qui prépare pendant près de vingt ans sa biographie encore très lue aujourd'hui. A travers des tableaux, des extraits de films, des photographies, des costumes, des affiches, des dessins et des documents, pour certains inédits, cette exposition pluridisciplinaire explore des thèmes (le rôle du modèle féminin par exemple) et des géographies (la Seine, Montmartre, le Midi) communs à deux oeuvres que réunissent peut-être plus sûrement encore un goût de la liberté et une profonde humanité.

Peintre de la joie de vivre et portraitiste du groupe impressionniste, Pierre-Auguste Renoir a livré une oeuvre plus complexe qu'il n'y paraît. Après la naissance de Jean, dans les années 1890, le peintre jouit d'une aisance financière sans précédent et de la reconnaissance de ses pairs, mais l'évolution de son style déroute le public et la critique.

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Gabrielle et Jean, 1895

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Jean Renoir cousant, 1899-1900, Jean en chasseur, 1910

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"Je ne crois pas, sauf des cas de force majeure, être resté un seul jour sans peindre."

Pierre-Auguste Renoir, 1928

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"Comme c'est étonnant la campagne. Sous chaque brin d'herbe, il y a des tas de petites choses, qui bougent, qui vivent."

Henriette, dans Une partie de campagne, 1936

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"J'admirais sa peinture, intensément, mais c'était une admiration aveugle. A dire vrai, j'ignorais complètement ce qu'est la peinture. Je devinais à peine ce que peut être l'art en général."

Jean Renoir, Renoir par Jean Renoir, 1962

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French Cancan, 1955 

 

 

 

 

 

 

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Nana, 1926

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La Chienne, 1931

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La Bête Humaine, 1938 

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Le Déjeuner sur l'Herbe, 1959

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"Le Fleuve qui semble être un de mes films les plus apprêtés, est en réalité le plus proche de la nature. S'il n'y avait une histoire basée sur des forces immuables, l'enfance, l'amour, la mort, ce serait un documentaire."

Jean Renoir, Ma vie et mes films, 1974

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"Mes essais cinématographiques se soldaient par la disparition de ces toiles qui étaient comme une partie de moi-même."

Jean Renoir, Ma vie et mes films, 1974

   

 

 

 

MISSIONS ÉTRANGÈRES, CHAPELLES DE LA MÉDAILLE MIRACULEUSE ET DE SAINT-VINCENT-DE-PAUL

TOUR JEAN SANS PEUR

 

MISSIONS ÉTRANGÈRES

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En 360 ans, les Missions Etrangères de Paris (MEP) ont contribué à l'évangélisation de nombreux pays d'Asie : la Thaïlande, le Vietnam, la Chine, le Cambodge, l'Inde, le Laos, le Japon, la Corée, la Malaisie, Singapour, la Birmanie,... Au XXe siècle, elles ont envoyé des missionnaires, dont 23 sont Saints ou Canonisés. Aujourd'hui encore, elles continuent de prendre part à l'annonce de la Bonne Nouvelle, en envoyant en Asie et dans l'Océan Indien des prêtres missionnaires.

Les Missions Etrangères aujourd'hui :

- 200 prêtres dans 17 pays ;

- 15 séminaristes ;

- 150 volontaires envoyés chaque année en Asie et dans l'Océan Indien partent soutenir les missions, et oeuvrent dans l'enseignement, la santé, le soin des handicapés, les enfants des rues, le développement rural, l'animation de jeunes, la comptabilité, etc...

- 90 prêtres étudiants.

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Mais les Missions Etrangères de Paris, ce sont également :

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la chapelle de l'Epiphanie édifiée  entre 1683 et 1697, accueille depuis plus de 300 ans les célébrations de départ en mission des pères MEP

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Au temps des traversées maritimes, le départ en mission donnait lieu dans la chapelle à une cérémonie des plus émouvantes. Les partant se tenaient alignés face au public devant le maître autel. Le public pénétrait alors dans le choeur, et chacun venait baiser les pieds des nouveaux missionnaires, puis les embrassait, tandis qu'éclatait le "chant pour le départ des missionnaires."

Au premier plan, le peintre a représenté ses deux derniers enfants. Le garçonnet qui se tourne est Pierre de Coubertin, futur restaurateur des Jeux Olympiques.

Le 8 juillet 1848, ont lieu les obsèques de l'un de ses paroissiens : Chateaubriand, en présence de Victor Hugo, Sainte-Beuve, Balzac et presque tout l'Institut.

En 1851, Charles Gounod, organiste attitré, compose la musique du "chant pour le départ des missionnaires", puis celle du "chant pour l'anniversaire des Martyrs".

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Un sanctuaire : la salle des Martyrs annexe à la crypte de la chapelle, fait mémoire des missionnaires d'autrefois, notamment de ceux qui sont morts pour la Foi.Trois des murs de la salle accueillent une série de tableaux racontant le martyre de chrétiens et de prêtres du Vietnam. Au centre, de grandes vitrines regroupent des objets autour de trois thèmes : les fondateurs des Missions, l'intégration des missionnaires en Asie, et l'Eucharistie. Dans des meubles comptoirs, des manuscrits et des photographies évoquent l'itinéraire personnel des missionnaires. Des reliquaires sont disposés dans l'espace qui relie la Salle des Martyrs à la Crypte de la chapelle. La cangue levée de Pierre Borie, dont les reliques sont à l'origine de cette Salle, sert d'axe central, et vient répondre en écho à la peinture de l'Ecole Italienne de la Passion du Christ. Tout autour, trois grandes arches de bois à vitrines verticales servent de présentoirs à différentes collections d'objets ayant appartenu aux missionnaires et leurs bourreaux : chaînes, cordes, couteaux, poignards, ou encore robes tonkinoises, chinoises, bure tibétaine, mais aussi étoles, crosses, et objets de dévotion comme des chapelets ou des petites statues mariales.

 

CHAPELLE NOTRE-DAME DE LA MEDAILLE MIRACULEUSE

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Lieu de l'apparition mariale présumée à Catherine Labouré, cette chapelle est devenue un lieu de pélerinage très fréquenté avec deux millions de visiteurs par an environ. Il fait partie des dix lieux culturels les plus visités à Paris.

 

 

 

Catherine Labouré raconta que la nuit du 19 juillet 1830, jour de la Saint-Vincent, elle fut réveillée par un petit enfant qui lui dit :

"Ma Soeur, tout le monde dort bien ; venez à la chapelle ; la Sainte Vierge vous attend."

Catherine mourut 46 ans après les apparitions, sans jamais avoir révélé son secret à d'autres qu'à son directeur spirituel.

Exhumée en 1933, son corps fut retrouvé parfaitement conservé, et il gît maintenant dans une châsse dans la chapelle. Selon la tradition catholique, une médaille fut frappée à la suite des événements de 1830.

"Je n'ai été qu'un instrument. Ce n'est pas pour moi que la Sainte Vierge est apparue. Si elle m'a choisie, ne sachant rien, c'est afin que l'on ne puisse pas douter d'elle."

Sainte Catherine Labouré

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CHAPELLE SAINT-VINCENT-DE-PAUL ou CHAPELLE DES LAZARISTES

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Cette chapelle a été construite sous la Restauration pour accueillir les reliques de Saint-Vincent-de-Paul. Elle fait partie d'un complexe où les Lazaristes ont leur maison de formation.

L'intérieur est un écrin doré pour mettre en valeur la châsse de Monsieur Vincent, située au-dessus de l'autel, et où l'on accède par un escalier. Elle est surmontée d'un fronton à la gloire de Saint-Vincent-de-Paul et de ses vertus. L'autel est un petit Paradis où figurent une multitude de statues de saints. Un orgue Cavaillé Coll de 1864 lui fait face.

Les bas-côtés sont !éclairés par une série de vitraux représentant des épisodes de la vie de Saint-Vincent-de-Paul d'après des gravures d'époque. 

La maison mère des Lazaristes est aussi maison de formation : pour l'usage des séminaristes et des prêtres, une batterie de confessionnaux et plusieurs autels se trouvent à la Tribune, qui possède aussi une collection de tableaux du Frère François, une élève d'Ingres.

 

TOUR JEAN SANS PEUR

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Rare témoin de l'architecture médiévale à Paris, la Tour fut édifiée en 1408 par le Duc Jean Sans Peur (de son vrai nom Jean 1er de Bourgogne), l'Hôtel qui existait autrefois tout autour fut construit pour le neveu du roi Saint-Louis en 1270, avant de devenir par mariage propriété des Ducs de Bourgogne en 1318.

Elle fut construite sur le vestige d'une tour de l'enceinte Philippe-Auguste, fortification qui entoura Paris à partir du début du XIIe siècle.

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Jean Sans Peur en chaire, Philippe le Bon duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, Philippe le hardi

Jean Sans Peur est connu dans l'Histoire de France pour avoir fait assassiner en 1407 Louis d'Orléans, son cousin et frère du Roi Charles VI. Un assassinat qui fut l'élément déclencheur de la reprise de la guerre de Cent ans, et plus particulièrement de l'opposition entre Armagnacs et Bourguignons.

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Signature d'un tailleur de pierre

En conflit avec son rival Louis d'Orléans, Jean Sans Peur a entrepris l'édification de la tour pour montrer bien haut sa puissance dans la capitale du royaume. Figure encore dans la décoration le rabot, emblème qu'il avait adopté contre celui de son adversaire, la massue.

Haute de 27 mètres, la Tour Jean Sans Peur est la plus haute tour médiévale civile visible à Paris, représentative dans son architecture des grands logis princiers de l'époque.

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L'intérieur du monument concentre quant à lui des éléments d'architecture d'exception, dont un fabuleux escalier à vis surplombé par une voûte au décor végétal.

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Au sommet, deux chambres au niveau de confort (latrines, cheminées, aération,...), remarquable pour l'époque. Les deux chambres sont la réplique exacte l'une de l'autre. Malin, le Duc souhaitait ainsi induire en erreur ses possibles assaillants en logeant ses serviteurs dans une chambre... identique à la sienne ! Ce qui ne l'empêcha pas pour autant de se faire assassiner en septembre 1419, mais à Montereau, bien loin de Paris et sa Tour....

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 Fou de Cour, pourpoint (vers 1375), chaperon 

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Elégante et élégant du XIIIe siècle 

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Déguisement d'homme sauvage

Lors du "Bal des Ardents", en 1393, lorsque son costume s'enflamme, Charles VI est sauvé par la duchesse de Berry qui fait de sa robe un éteignoir.

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PROMENADE ARCHITECTURALE AUTOUR DE GUIMARD ET DES FRÈRES PERRET

QUARTIER AUTEUIL PASSY

AÉRODYNAMIQUE EIFFEL ET SA SOUFFLERIE

 

PROMENADE ARCHITECTURALE QUARTIER AUTEUIL PASSY

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Inscription rappelant la pose du premier paratonnerre

 

Auguste Perret (1874-1954), associé à son frère Gustave, est considéré comme le grand théoricien français du béton armé.

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En 1903, il conçoit d'abord au 25bis, rue Franklin un immeuble de logements tout à fait novateur : son système constructif repose sur des poteaux porteurs en béton armé, tandis que des panneaux de béton viennent remplir les murs. Nous sommes en pleine période "Art Nouveau" à Paris, et Perret fait appel au céramiste Alexandre Bigot qui conçoit un décor de grès flammé en forme de pétales de fleurs pour orner les façades.

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En cette maison a vécu de 1952 jusqu'à sa mort Auguste Perret. Membre de l'Institut son génie constructeur a dès 1903 conféré au béton de ciment armé la noblesse des matériaux antiques.

 

 

 

  

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Perret a installé son agence d'architecture et son appartement personnel dans cet immeuble plus conventionnel.

Fondée sur les richesses potentielles du béton armé, l'oeuvre des frères Perret incarne une conception rationaliste de la structure constructive, où ils allient la modernité des matériaux au classicisme des formes et des volumes.

L'Art Nouveau est un mouvement architectural très bref, dont l'âge d'or se situe entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe. Il a néanmoins laissé à Paris un héritage exceptionnel, avant tout grâce à Hector Guimard (1867-1942), personnage emblématique de ce mouvement.

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C'est le Castel Béranger qui rend Guimard célèbre, il obtiendra le 1er prix de la plus belle façade de la ville de Paris. Dès la réalisation de ce castel, aussitôt surnommé "dérangé", Guimard fait figure de grand maître de l'Art Nouveau. Cet immeuble d'habitations à loyer modéré dont l'architecte occupera le rez-de-chaussée est célébré avec enthousiasme par ses premiers locataires, dont le peintre Paul Signac. Ce castel est l'un des manifestes de l'Art Nouveau : revendication d'un art total, triomphe de la ligne courbe, prééminence des formes organiques et végétales, introduction de la "bow window", soin extrême porté aux éléments décoratifs, les caractéristiques de ce qu'on appelle le style "Guimard" sont poussées à leur paroxysme, jusque dans les moindres détails : les hippocampes en métal courant le long de la façade, les masques intégrés aux gardes-corps ou encore les ferronneries du portail d'entrée.

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L'Hôtel Mezzara est précédé d'un petit dégagement formant une cour devant la façade principale protégée par une grille très travaillée au décor floral : ronces et fleurs dessinées par Guimard.

 

 

 

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IMG 1302Plusieurs immeubles signés GuimardDSC 3322

 

 

 

 

AÉRODYNAMIQUE EIFFEL ET SA SOUFFLERIE

 

"Le vent a toujours été pour moi un sujet de préoccupation. Il était un ennemi." 

 Gustave Eiffel

Construit par Gustave Eiffel au pied de sa Tour en 1909, le laboratoire d'aérodynamique fut déplacé en 1912 à Auteuil. Sa soufflerie devint un outil indispensable à l'aviation naissante. Filiale du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment et classée Monument Historique, la soufflerie toujours en activité, réalise de nombreux essais pour simuler les effets du vent et de l'air sur des maquettes d'éléments de construction, d'avion, de voiture.

Moins célèbres auprès du grand public que sa Tour, les recherches en aérodynamique et en météorologie de Gustave Eiffel ont eu une influence considérable sur le développement de ces sciences. Sa soufflerie de la rue Boileau, achevée à ses frais, va fixer les règles de l'Aérodynamique et rendre d'immenses services par ses essais dans de nombreux domaines : Aéronautique, Automobile, Bâtiment, Bateaux, Centrales thermiques, Ponts, Radars, etc...

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Gustave Eiffel débute ses essais aérodynamiques  en laissant tomber du 2e étage de la Tour des objets de formes géométriques diverses guidés par un câble vertical et reliés à un appareil qui mesure et enregistre à la fois la résistance de l'air et la vitesse de chute des objets.

L'aviation incite Eiffel à construire en 1909 une première soufflerie aérodynamique au pied de la Tour. Il y teste au "point fixe" les mêmes corps et valide le concept essentiel de mouvement relatif.

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La deuxième soufflerie, construite à Auteuil caractérise par une chambre d'essais fermée donnant sur une veine expérimentale guidée à l'aval dans l'atmosphère par un diffuseur conique. Cette innovation brevetée en 1912, améliore les performances du "système aérodynamique Eiffel" et assure son succès auprès d'innombrables laboratoires.

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La soufflerie d'Auteuil est le plus ancien laboratoire d'essais aéronautiques, toujours en état de marche.

 

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Table à dessin de Gustave Eiffel et son encrier

 La soufflerie d'Eiffel aujourd'hui :

Près d'un siècle après sa mise en service, le laboratoire aérodynamique de Gustave Eiffel est encore opérationnel. Il n'a jamais cessé son activité. Consacrée depuis son origine à la recherche sur l'aérodynamisme des formes, la soufflerie classée maintenant monument historique a continué à apporter à l'industrie une contribution scientifique déterminante à tous ses clients. Sous la direction technique de Martin Peter jusqu'en 2001, elle a été reprise à cette date par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, organisme de recherche. Aujourd'hui, la majeure partie de ses travaux est dédiée à la performance des véhicules automobiles de compétition. Citroën Sport et Peugeot Sport, par exemple, confient leurs recherches sur l'aérodynamisme de leurs voitures de compétition au laboratoire Eiffel.

La Citroën de Sébastien Loeb, champion du monde des rallyes à de nombreuses reprises, est passée par la soufflerie d'Auteuil. Les véhicules du Paris-Dakar viennent régulièrement rechercher des améliorations de performances auprès de l'équipe du laboratoire. L'aérodynamisme des moteurs et des freins fait l'objet d'études particulièrement poussées comme ont pu l'être, à leur époque, les éléments des aéroplanes. Dans le domaine du bâtiment, les expériences de soufflerie continuent. Le laboratoire teste les constructions. Il étudie les effets du vent sur les structures, les grues et les antennes. L'environnement dont notre société se préoccupe de plus en plus, à juste titre, a également trouvé des moyens d'études au laboratoire. On y étudie les problèmes de ventilation des constructions et des usines, les effets de dispersion des polluants et des fumées.

A chaque époque, le laboratoire a accompagné ceux qui désiraient aller plus loin pour faire avancer le progrès. Les problématiques scientifiques concernant l'aérodynamisme ont trouvé de nombreuses réponses.

Le souffle novateur de Gustave Eiffel ne s'est pas éteint. Il continue à guider l'énergie et la volonté des équipes. La bataille du vent n'est pas terminée.

  

 

ALFONS MUCHA

 

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Quand la Reine de la scène rencontre le Prince de l'affiche

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Affiches pour "Gismonda", "Médée", "Hamlet", "Lorenzaccio"

La rencontre avec Sarah Bernhardt a été fondamentale dans la carrière de Mucha. Les affiches qu'il réalisera pour elle lui ouvriront les portes de la renommée en France mais aussi aux Etats-Unis, où "la Divine" les utilisera pour sa tournée américaine.

 

Les "femmes fleurs" emblématiques

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Printemps, Eté, Automne, Hiver 

Chez Mucha, la femme est tout à la fois sensuelle et gaie, surprise dans des poses mutines, romantiques, lascives ou contemplatives. Enserrée dans un décor floral foisonnant tès stylisé, drapée dans des robes fluides ou des déshabillés de soie, la "femme Art nouveau" déploie sa chevelure ondoyante, dont les volutes se marient si bien aux arabesques de Dame Nature. Figure allégorique, elle revêt tous les attributs de l'être idéal.

 

Les arts déclinés en courbes érotiques

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La Danse, la Peinture, la Poésie, la Musique 

Les jolies filles sont des muses, cette fois. Chacune incarnant un des "arts majeurs" : la danse, la peinture, la poésie et la musique. On retrouve tous les attributs de la "femme Mucha", toute en courbes, cheveux souples et ondoyants, magnifiée par les jeux de plissés et de drapés. L'artiste reprend également son élément graphique favori : le halo circulaire, orné d'une répétition de motifs décoratifs. 

 

L'enchantement publicitaire

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L'Epopée slave, oeuvre ultime

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Pour son Epopée, Mucha a voyagé dans tout le monde slave, jusqu'en Russie, pour se documenter et revendiquer une identité et "une famille slave" communes.

"En représentant ces événements glorieux ou tristes, mon âme endossait les joies et les douleurs de mon propre pays, à vrai dire de tous les Slaves."

"Le but de mon oeuvre n'a jamais été de détruire mais de construire, de créer des liens, car nous devons tous espérer que l'humanité va se rapprocher, et cela sera d'autant plus facile si nous nous comprenons mieux. Je serai heureux d'avoir contribué avec mes modestes forces à cette compréhension, du moins au sein de notre famille slave."

Alphonse Mucha

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CHÂTEAU DE MAINTENON

JARDIN MÉDIÉVAL DE BOIS RICHEUX

 

CHÂTEAU DE MAINTENON

 

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Il est un château au coeur de la vallée de l'Eure, qui vous réserve une agréable surprise : un château ayant appartenu à Madame de Maintenon et accueillant un splendide jardin à la française recréé en 2013 selon l'esprit fidèle de Le Nôtre.

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Une fois passé le châtelet d'entrée, le jardin offre une alliance harmonieuse du minéral et du végétal. C'est ici un monde de raffinement, tel que Madame de Maintenon l'avait imaginé. Les parterres invitent à déambuler autour des topiaires et des rosiers en admirant la perspective qui s'ouvre sur le canal de l'Eure.

 

 

 

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La présence d'un château à Maintenon est attesté depuis le XIIIe siècle. Au fil des siècles, le caractère défensif du château fort primitif s'est effacé définitivement au profit de la résidence aristocratique confortable et moderne.

 

Les seigneurs de Maintenon :

La présence d'un château à Maintenon est attestée depuis le XIIIe siècle. Il appartient à la lignée des Amaury, les seigneurs de Maintenon. Il reste en leur possession jusqu'au XVIe siècle, époque à laquelle ils rencontrent des difficutés financières qui les conduisent à céder la place forte.

Jean Cottereau :

La seigneurie est alors achetée par Cottereau, trésorier et intendant des Finances du roi Louis XII. Il embellit et agrandit considérablement le château qui passera ensuite à sa descendance.

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Madame de Maintenon :

En 1674, Françoise d'Aubigné, veuve du poète Scarron, future Madame de Maintenon achète l'ensemble du domaine : château, terres, fermes, etc..., grâce au soutien financier du roi Louis XIV, en espérant s'y retirer pour ses vieux jours. Les principales extensions que connaît le château à partir de 1686 sont étroitement liées à la construction de l'aqueduc afin d'alimenter les bassins de Versailles, caprice royal resté inachevé, et aux séjours du roi au château. Passé 1688, elle ne séjournera plus au château. En 1698, sans descendance directe, Madame de Maintenon lèguera le domaine, en dot, à sa nièce Françoise Amable d'Aubigné lors de son mariage avec le duc d'Ayen puis duc de Noailles. Le château restera alors dans la famille de Noailles.

C'est au XIXe siècle que la plupart des élévations de la cour d'honneur prennent leur apparence actuelle, à l'issue des très nombreuses reprises et des aménagements intérieurs commandités par le duc Paul de Noailles et sa femme Alicia de Rochechouart de Mortemart.

En 1983, Monsieur et Madame Raindre, descendants de la famille des Noailles, lèguent le domaine à la Fondation Maintenon pour sauvegarder ce majestueux patrimoine.

 

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JARDIN MÉDIÉVAL DE BOIS RICHEUX

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La ferme médiévale de Bois Richeux est une des plus anciennes fermes de France, établie, à l'époque celte, au centre de la Forêt des Carnutes. En 1178, devenue Villa Franche du Chapitre de Chartres, elle accueille les premiers paysans libres.

 

 

 

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Le petit manoir médiéval du XIIe ne comprenait, à l'époque, que deux pièces : la chambre seigneuriale et une grande salle avec 2 cheminées en vis-à-vis

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Des écuries à chevaux ont été accolées au petit manoir à la fin du XVIIe siècle

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Les étables ont été construites en 1679, par Madame de Maintenon, pour relier trois petits bâtiments anciens : le pressoir, le four à pain, et sous l'auvent du fruitier, l'enfermerie, prison médiévale voutée dont l'existence était justifiée par les droits de Haute, Moyenne et Basse Justice des Seigneurs de Bois Richeux. Sur le pignon du bâtiment, on peut observer l'implantation de niches à chiens. Elles témoignent du mode de culture par assolement triennal (1/3 des terres au repos chaque année). Sur les jachères paissait un important troupeau de moutons gardés par des chiens de berger. Le colombier est l'un des tout premiers colombiers de France. Ses 1300 boulins attestent que l'exploitation dépassait, à l'époque, un millier d'hectares.

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Les chartrils (hangars à charrettes) ont été construits au XVe siècle

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Le puits au milieu de la cour, est un ouvrage maçonné de 68 mètres qui descend au niveau de l'Eure et est recouvert de végétation en attendant de retrouver sa margelle disparue

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La grange dîmière, avec ses porches d'entrée et de sortie, a été édifiée au XIIe siècle. Elle tient son nom de la dîme, impôt du dixième de la récolte destiné au Seigneur (en échange de sa protection). Certaines grosses poutres (entraits) de sa charpente proviendraient des échafaudages de la Cathédrale de Chartres.

Pendant tout le Moyen Age, c'est une importante ferme forte, avec son manoir, sa chapelle, sa grange dîmière (XIIe s.) et son colombier (1364). 

En 1674, elle est acquise par Madame de Maintenon et Louis XIV.

Le Jardin médiéval de Bois Richeux témoigne de cette histoire exceptionnelle.

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Autour du logis seigneurial dans l'ordonnance d'un damier de préaux, se mêlent aromates, condimentaires et simples.

 

 

 

Un courtil intime, protégé du regard et des vents de Beauce, par de fins plessis de treilles et d'osiers palissés, abritent hortus  potager et fleurs courtoises.

Le dessin du Jardin suit l'architecture des bâtiments qui lui servent d'écrin et il s'inscrit dans le trapèze celte de la cour.

Les 200 végétaux qui y sont cultivés ont tous des propriétés médicinales, répartis en trois damiers de carrés :

Le jardin des simples,bordé de buis taillés en arrondi, renferme les simples (plantes médicinales utilisées seules). Chaque massif reprend le thème qui conduit du carré de la Terre à l'arrondi roman du Ciel.

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Les préaux aromatiques, massifs bordés de grès en élévation (prés hauts), où se mêlent  tinctoriales, aromatiques et plantes textiles, témoignent que le travail de l'homme, en élevant la terre au-dessus de la matière, élève son âme vers Dieu.

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L'hortus potager, où des plessis d'osier tressé abritent légumes-racines et légumes-feuilles anciens, condiments et fleurs, nourrit et soigne à la fois.

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Son cloître de charmes, conduisant de la chambre d'amour à la chambre de méditation, rappelle que le Jardin de Bois Richeux est, plus qu'un conservatoire végétal, un itinéraire spirituel dans la symbolique du Moyen Age.

 

VAUX LE VICOMTE

 

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Le château de Vaux est l'oeuvre d'un homme : le lieu, l'architecte, les peintres, les jardiniers, Nicolas Foucquet s'en est réservé le choix.

Pour mener à bien son projet, il fait appel à trois hommes de sa génération, "les 3 L" :

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l'architecte Louis Le Vau,

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le peintre décorateur Charles Le Brun,

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le jardinier paysagiste André Le Nôtre.

Sur ce vaste espace, serait né le premier jardin "à la française".

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Composant avec la nature et l'espace, André Le Nôtre offre au maître des lieux bien plus qu'un jardin d'agrément : un "jardin-illusion" qui se révèle et se transforme au fur et à mesure de la promenade.

Cinq ans ont été nécessaires pour le bâtir sur une petite seigneurie achetée en 1641, au confluent de deux vallons. Cinq cents hectares ont été dégagés en rasant l'ancien château, le village de Vaux et deux hameaux voisins. Bâtiments, jardin, cascades s'organisent autour d'un axe d'un kilomètre et demi du nord au sud.

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Maison à son image, ouverte aux gens d'esprit, encore un peu Louis XIII et déjà classique, elle fut à la fois l'objet de son bonheur, le signe de sa réussite, son chef-d'oeuvre... Il lui a tout donné, y compris sa liberté.

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La montée au dôme 

 

 

 

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Le musée des équipages

 

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"C'était une terre que je considérais comme mon établissement principal où je voulais laisser quelques marques de l'état où j'avais été."

Nicolas Foucquet, naguère surintendant des Finances du royaume, trace ces lignes dans la prison qu'il ne quittera plus jamais.

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MARCHE AUX PUCES DE SAINT-OUEN

 

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Après la guerre de 1870, les chiffonniers repoussés hors de Paris par souci d'hygiène, s'installent entre les fortifications et les premières maisons de Saint-Ouen. Des baraques foraines, des guinguettes, des roulottes de gitans et des jardins maraîchers constituent la toile de fond de cette "zone" caractérisée par l'insalubrité et la pauvreté.

En 1891, un droit de stationnement est demandé aux marchands qui déballent sur les trottoirs tous les dimanches.

En 1908, le métro dessert cette "Foire aux Puces" qui, popularisée par la presse, remporte un énorme succès.

A partir de 1920, les "Puces" se sédentarisent.

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Les marchés Vernaison (1920), Malik (1921), Biron (1925), puis Vallès (1938) sont créés.

Après la seconde guerre mondiale, les ferrailleurs et les chiffonniers disparaissent peu à peu pour laisser place à des brocanteurs et des antiquaires ainsi qu'à des marchands de vêtements.

Depuis 2001, les "Puces" sont protégées au titre du patrimoine pour leur ambiance spécifique.

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Le Marché aux Puces regroupe aujourd'hui 15 marchés dotés d'une offre et d'une ambiance uniques. Véritable carrefour de l'art regroupant antiquaires, commerçants, créateurs, designers, artisans et artistes, chargé d'histoire, le Marché aux Puces est également un puissant site économique.

Le street art du Marché aux Puces :

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GARDE RÉPUBLICAINE

SALPÊTRIÈRE

 

GARDE RÉPUBLICAINE 

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La Garde Républicaine, commandée par un général de division, comprend deux régiments d'infanterie, un régiment de cavalerie, un état-major et des formations musicales.

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Reconnaissable à son grand uniforme de prestige, le Garde Républicain est l'une des figures les plus emblématiques de la capitale. Il est appelé à servir principalement en qualité de fantassin ou de cavalier. Il assure la sécurité de la Présidence de la République, des grands Palais nationaux, est chargé des services d'honneur au profit des plus hautes autorités de l'Etat et des chefs d'Etat étrangers en visite officielle en France. Outre sa mission de protocole, il assure une présence opérationnelle dans Paris, la gestion des foules calmes lors de grands rassemblements, et peut être amené à effectuer des missions de services d'ordre aux abords du Parc des Princes et du Stade de France.

Créé par Napoléon en 1802, le régiment de cavalerie, seule unité montée opérationnelle de l'armée française, compte aujourd'hui près de 500 militaires et 460 chevaux, et est structuré entre un état-major, quatre escadrons, un centre d'instruction.

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En poussant la porte du quartier des Célestins, nous découvrons le lieu d'entraînement des cavaliers de la Garde Républicaine. Edifié en 1895, le quartier abrite l'état-major et le régiment de cavalerie.

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Ses écuries accueillent 140 chevaux du 1er escadron et de la fanfare de cavalerie.

Certains cavaliers de la Garde Républicaine participent aux jeux équestres mondiaux.

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Salle des Maréchaux-ferrants

 

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Dans une ancienne écurie, une salle de traditions dédiée à l'histoire de la Garde Républicaine.

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Magnifique structure de type Eiffel du manège où les cavaliers s'entraînent régulièrement.

 

SALPÊTRIÈRE

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En 1656, un édit de Louis XIV crée l'hôpital général, destiné à enfermer et faire travailler les pauvres, mendiants et autres prostituées. Depuis le début du XVIIe siècle, leur nombre n'a fait que croître et leur présence est de moins en moins bien supportée. La sécurité et le prestige de Paris sont en jeu. Mais l'entreprise est avant tout présentée comme une oeuvre de charité. Les "heureux" pensionnaires doivent en effet bénéficier du gîte, du couvert et d'une assistance morale et religieuse salutaire. La Salpêtrière devient alors l'un des principaux établissements de l'Hôpital général. Cette ancienne fabrique de Salpêtre est transformée, agrandie et affectée à l'accueil des femmes.

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De l'imposante chapelle Saint-Louis à la Grande force, des loges des folles aux abords de la nouvelle Pitié, cette visite permet de revivre la création de l'Hôpital général et de comprendre les conditions de vie souvent abominables des pensionnaires.  

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C'est aussi l'occasion d'évoquer deux grandes figures médicales de l'hôpital, Pinel et Charcot, dont les études sur les "folles de la Salpêtrière" annoncent la naissance de la psychiatrie et de la psychanalyse. 

 

 

SÉNAT

MUSÉE DE L'HOMME

 

SÉNAT 

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D'abord résidence princière et maintenant siège du Sénat de la République, le Palais du Luxembourg est, depuis près de quatre siècles, un lieu chargé d'histoire. Il fut construit à partir de 1615 pour Marie de Médicis et a connu des évolutions architecturales qui l'ont peu à peu adapté aux besoins d'une assemblée politique moderne tout en respectant scrupuleusement ce trésor d'architecture parisienne, qui abrite, en outre, un patrimoine artistique exceptionnel.

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Marie de Médicis 

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La salle du livre d'or rassemble tout ce qui subsiste de la décoration d'origine du Palais. C'est ici qu'ont été remontés en 1817 des peintures et des lambris provenant des anciens appartements de Marie de Médicis. Cette salle, évocation du passé doré du Palais, tire son nom du Livre d'or de la pairie, registre consignant les titres des pairs de France. 

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L'ancêtre du SMS

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La statue porte-bonheur. En effet, la coutume veut que tout sénateur nouvellement élu pose sa main sur la fesse droite (pour les sénateurs de droite) et sur la fesse gauche (pour les sénateurs de gauche). L'histoire ne dit pas ce que doivent faire les centristes !

En ce qui concerne les sénatrices, il semblerait qu'il existe au sein même du Sénat une statue masculine.                                                                                                                    

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Avec une surface de près de 650 m2 (57 m de long, 10,60 m de large, 11 m de hauteur) égale à celle de la galerie d'Apollon du Louvre, le décor de la salle des Conférences est l'un des plus riches du Second Empire.

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Trône de Napoléon Ier 

 

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La salle des Séances comporte deux hémicycles opposés, l'un pour les membres de l'Assemblée et l'autre pour le Président et les secrétaires du Sénat.

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L'escalier d'honneur, composé de 48 marches et d'un unique palier de repos, est décoré de six lions antiques en pierre s'inspirant des lions égyptiens des fontaines de Rome. La voûte en berceau, d'une longueur de presque 29 m, est soutenue par des colonnes d'ordre ionique. Elle est richement décorée de caissons et rosaces en plâtre.

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MUSÉE DE L'HOMME

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Musée national français, le musée de l'Homme a pour vocation de présenter l'humanité dans sa diversité anthropologique, historique et culturelle.

"L'humanité est un tout indivisible, non seulement dans l'espace mais aussi dans le temps."

Paul Rivet, fondateur du musée de l'Homme de 1937

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QUI SOMMES-NOUS ?

La première partie invite à s'interroger sur la singularité de l'espèce humaine mais aussi sur sa diversité, en explorant quelques critères généralement admis pour définir l'Homme : le corps, la pensée, le langage et le vivre ensemble.

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D'OÙ VENONS-NOUS ?

Jusqu'où faut-il remonter pour trouver le premier humain ? Pour y répondre, la deuxième partie du parcours aborde le temps long de notre histoire évolutive, pour nous mener jusqu'au néolithique, période de grand changement à l'origine de notre monde contemporain.

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Au Mexique, berceau de la domestication du maïs, des variétés modifiées et très productives remplacent peu à peu les centaines de variétés ancestrales, pourtant riches de qualités agronomiques et gustatives. Tandis que les citadins achètent quotidiennement, dans des boutiques spécialisées ou des supermarchés, des galettes de maïs provenant de l'agriculture intensive, les ruraux continuent de planter des variétés anciennes selon leurs pratiques traditionnelles, et cultivent plus de vingt variétés de maïs différentes. 

OÙ ALLONS-NOUS ?

Ancrée dans le contemporain, cette partie dresse un état des lieux des transformations de l'Homme et de la planète depuis dix mille ans. Elle questionne l'avenir de la diversité des sociétés dans un monde globalisé, leur capacité à résoudre les problématiques d'un monde de plus en plus anthropisé et nos marges d'adaptation en tant qu'espèce Homo sapiens à nous adapter à ce nouveau monde. Le propos, nourri des expertises des scientifiques du Muséum et d'autres institutions, est porté par les objets et documents remarquables issus des collections et assortis de nombreux dispositifs multimédia.

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Tout au long du parcours, de drôles d'expériences nous invitent à serrer la main d'un chimpanzé, à marcher dans les pas d'un australopithèque, mais aussi à visiter une yourte mongole, à écouter les langages du monde...

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"L'avenir de l'humanité reste indéterminé parce qu'il dépend d'elle."

Henri Bergson

 

 

CITÉ DE LA CÉRAMIQUE À SÈVRES

MONT VALÉRIEN

 

CITÉ DE LA CÉRAMIQUE À SÈVRES

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La Manufacture Nationale de Sèvres, fondée en 1740 à Vincennes puis déplacée à Sèvres en 1756, produit des objets d'art en porcelaine grâce à des techniques rigoureusement manuelles, transmises de génération en génération depuis le XVIIIe siècle.

Pâtes à porcelaine, émaux, couleurs sont fabriqués sur place.

Un peu de technique :

Matières premières pour les pâtes : kaolin, feldspath et quartz.

Quatre types de pâtes : pâte tendre (PT 18e siècle), pâte dure (PD 18e siècle), pâte nouvelle (PN 19e siècle), pâte blanche (PAA 20e siècle).

Couleurs : oxydes métalliques, pegmatite et quartz pour l'émail incolore. 

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Pour les amateurs, l'assiette de droite est à 13 000 €

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Le Musée National de la Céramique fut créé dans les premières années du XIXe siècle par Alexandre Brongniart, alors directeur de la Manufacture de porcelaine de Sèvres, afin d'y montrer toutes les catégories de céramiques (poterie, faïence, grès, porcelaine), mais aussi des émaux, des vitraux et des verres de tous les pays et de toutes les époques. Plus de cinquante mille pièces y sont conservées, du Moyen Age à nos jours, de la Renaissance italienne au Japon, de l'Espagne mauresque à l'Europe du XVIIIe siècle.

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MONT VALÉRIEN

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En 1945, le Général de Gaulle décide d'ériger au Mont Valérien un monument rendant hommage aux morts de la seconde guerre mondiale. Le Mémorial de la France combattante est érigé contre le mur d'enceinte du fort, sur une esplanade de plus de dix mille m2 en forme de "V" de la victoire. Un mur de grès rose de cent cinquante mètres de long porte seize hauts-reliefs en bronze. Au centre, une croix de Lorraine de douze mètres de haut devant laquelle brûle en permanence la "flamme de la Résistance". Deux portes en bronze permettent d'accéder à la crypte funéraire et au parcours du Souvenir qui mène au site historique et à la clairière des fusillés.

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Certains condamnés ont été isolés dans la chapelle où ils ont passé leurs derniers instants. On peut y voir les poteaux d'exécution qui se trouvaient dans la clairière et des cercueils destinés au transfert des cadavres. Ces martyrs ont gravé sur les murs leur témoignage, en délivrant leurs ultimes messages. L'abbé Stock, aumônier allemand des prisons parisiennes, accompagne plus de mille fusillés jusqu'à leur exécution. Certains arrivent à écrire un ou plusieurs messages à l'insu des autorités. Ceux-ci parviennent aux familles, cachés dans leurs affaires personnelles ou transmises clandestinement par un avocat, par l'abbé Stock, ou par un gardien de prison français ou allemand, au péril de leur vie.

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"Ici de 1940 à 1944 tombèrent plus de 4 500 résistants fusillés par l'ennemi pour leur indomptable foi dans les destins de leur pays".

Ce texte est inscrit sur cette dalle installée au centre de la clairière des fusillés.

Les autorités allemandes choisissent d'utiliser régulièrement la clairière de la forteresse pour y fusiller des résistants et des otages. Le Mont Valérien est le principal site d'exécution de la région parisienne et de toute la zone occupée. Ces condamnés sont transportés au Mont Valérien en camion par les services de l'armée allemande. Au même moment, le peloton d'exécution, un commando de quarante hommes, ainsi qu'un officier du service de santé, arrivent à Suresnes. L'abbé Franz Stock est également présent. C'est ce dernier qui annonce leur exécution aux détenus parvenus sur le site. L'abbé, dans son journal, indique que les victimes assistent à l'exécution de leurs camarades.

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A proximité de l'ancienne écurie dans laquelle est présentée une exposition permanente sur les différentes politiques de répression, et qui permet de suivre le parcours des fusillés, résistants et otages, de leur arrestation jusqu'à la tombe, un monument de bronze en forme de cloche est dédié à leur mémoire. Y sont gravés leurs noms, inscrits selon la chronologie de leur exécution et l'ordre alphabétique. 

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Qui sont ces hommes ? Pourquoi vont-ils mourir ?

Français ou immigrés, âgés de 16 à 52 ans, originaires de toutes les régions de France et issus de toutes les couches de la société. Avec ou sans uniforme, ils s'engagent pour lutter contre l'occupant allemand et le nouvel ordre établi. Ils collectent des renseignements pour les Alliés ou la France Libre du Général de Gaulle, organisent des manifestations patriotiques, diffusent des paroles et des informations libres sous la forme de graffiti sur les murs, de tracts ou de journaux clandestins. Ils aident des personnes pourchassées ou persécutées. Ils combattent dans des groupes d'actions directes : sabotages, lutte armée.

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LES TEMPS ENCHANTÉS DE LA VILLA FLORA

A MARMOTTAN

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Vivre pour l'art. Collectionner. Tel fut le parcours du couple formé par Hedy et Arthur HAHNLOSER.  

Passion pour la peinture, le dessin, la sculpture qu'ils collectionnent de 1905 à 1936.

Le musée Marmottan Monet crée l'événement et présente cette collection pour la première fois en France. Près de quatre-vingts chefs d'oeuvre par Hodler, Vallotton, Giacometti, Bonnard, Redon, Manet, Vuillard, Renoir, Cézanne, Matisse, Van Gogh, Manguin,... sont présentés dans cet hôtel particulier qui devient l'écrin de cette exceptionnelle collection. 

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 Hodler

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Vallotton

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Bonnard

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Redon

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Manet                                                      Vuillard                                                                                                                                       Renoir                          

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Cézanne 

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Matisse

 

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 Van Gogh

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Manguin

     

 

FONDATION PIERRE BERGÉ - YVES SAINT LAURENT

PETIT PALAIS

 

FONDATION PIERRE BERGÉ - YVES SAINT LAURENT

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Yves Saint Laurent décide, en association avec Pierre Bergé de créer sa propre maison de couture, dont la première collection est présentée le 29 janvier 1962 au 30bis, rue Spontini à Paris. Ils y resteront douze années pendant lesquelles Yves Saint Laurent inventera le vestiaire de la femme moderne :

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le caban et le trench-coat dès 1962,

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le premier smoking en 1966,

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et le premier tailleur-pantalon en 1967,

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les premières transparences en 1968...

En se servant des codes masculins, il apporta aux femmes l'assurance, l'audace et le pouvoir, tout en préservant leur féminité.

Yves Saint Laurent souhaite habiller toutes les femmes, et non seulement les riches clientes haute couture ; sa boutique Rive Gauche, créée en 1966 à Paris, est la première boutique de prêt-à-porter portant le nom d'un couturier, et ouvre la voie à ce qu'est devenue la mode aujourd'hui.

Tout au long de sa carrière, il crée des costumes pour le théâtre, le ballet, le cinéma. Il rend hommage aux artistes avec

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les célèbres robes Mondrian,

pop art, Picasso, Diaghilev, Matisse, Cocteau, Braque, Van Gogh, Apollinaire,

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mais aussi un hommage important à l'Afrique.

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La Fondation a pour mission de conserver 5000 vêtements et 15 000 accessoires haute couture,

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50 000 dessins

et objets divers qui témoignent de la création d'Yves Saint Laurent.

Le 1er juin 2008 Yves Saint Laurent décède à son domicile parisien dans sa 72e année.

"Comme le matin de Paris était jeune et beau la fois où nous nous sommes rencontrés ! Tu menais ton premier combat. Ce jour-là, tu as rencontré la gloire et depuis, elle et toi, ne vous êtes plus quittés. Comment aurais-je pu imaginer que cinquante années plus tard nous serions là, face à face, et que je m'adresserais à toi pour un dernier adieu ? C'est la dernière fois que je te parle, la dernière fois que je le peux. Bientôt, tes cendres rejoindront la sépulture qui t'attend dans les jardins de Marrakech."

                                                                                                                      Pierre Bergé, 5 juin 2008

Yves Saint Laurent

 

 

PETIT PALAIS

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Véritable joyau architectural du XIXe siècle, utilisé aujourd'hui comme musée des Beaux-Arts, le Petit Palais,

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organisé autour d'un jardin semi-circulaire bordé d'un péristyle richement orné, fut construit à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1900.

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Ce joyau abrite un décor peint et sculpté très important afin de donner au bâtiment l'apparat et la dignité d'un Palais officiel : vestibule d'entrée, grandes galeries, pavillons, coupole, ferronneries, vitraux, mosaïques, péristyle du jardin où il fait bon flâner et qui accentue le charme des lieux.

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Le Petit Palais présente une très belle collection de peintures, icônes, sculptures, tapisseries, mobiliers et objets d'art datant de l'Antiquité jusqu'au début du XXe siècle.

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Les collections antiques et médiévales côtoient les oeuvres de la Renaissance française et italienne ou la peinture flamande et hollandaise du XVIIe siècle, mais aussi les créations du XVIIIe siècle et la magnifique collection de tableaux français du XIXe siècle avec des artistes prestigieux : Fragonard, Delacroix, Courbet, Pissaro, Monet, Renoir, Sisley, Cézanne, des objets d'art de style Art Nouveau comme

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les verreries d'Emile Gallé

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ou une salle à manger d'Hector Guimard.

 

 

PAVILLON DE L'ARSENAL

MUSEE GOURMAND DU CHOCOLAT

 

PAVILLON DE L'ARSENAL

Une exposition de plus de huit cents m2 raconte l'histoire, l'actualité et le devenir de la métropole parisienne, les grands territoires de projet en mutation, les nouveaux réseaux de transport et les architectures emblématiques de la ville de demain.

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Première mondiale développée en partenariat avec Google et Decaux, la très grande maquette numérique de 37 m2 présente les grands territoires urbains en développement et plus de mille deux-cents projets au lancement. Elle permet ainsi de visualiser en haute définition une ville et son agglomération.

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Paris, sa métropole et ses projets, retrace l'origine de ce territoire et raconte les histoires croisées entre les communes pour permettre à tous de comprendre le territoire d'aujourd'hui.

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Paris, la métropole et ses projets, rassemble pour la première fois dans un même lieu toute l'actualité architecturale et urbaine métropolitaine.

 

MUSÉE GOURMAND DU CHOCOLAT

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Le musée "Choco-Story" fait découvrir les secrets du chocolat et ses quatre mille ans d'histoire, depuis les Olmèques jusqu'à nos jours. Plus de mille objets de collection sont présentés.

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Outre l'aspect historique, le musée détaille également les méthodes de fabrication du chocolat, les ingrédients utilisés et l'évolution de sa fabrication au fil des siècles.

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Au temps des Aztèques, le cacao servait non seulement à préparer le divin nectar, mais aussi de monnaie d'échange. Le cacao avait une grande valeur : à l'époque, un lapin coûtait dix fèves de cacao et un esclave cent fèves.

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Le centre de démonstration donne l'occasion de goûter les produits fabriqués sur place.

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Pour les plus gourmands (que nous sommes), il est également possible de déguster un délicieux chocolat chaud parmi six recettes uniques dont la recette aztèque ou la plus ancienne recette espagnole.

 

 

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Grand génie narcissique, "Roi-Soleil" de la peinture moderne                                              

De l'Afrique aux Etats-Unis, les nombreuses créations à l'effigie de Picasso témoignent du caractère universel de son oeuvre et de la fascination sans borne des artistes pour ce génial personnage incarnant à lui seul l'art du XXe siècle.

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Erro (finlandais) réunit les personnages marquants de la peinture de Picasso 

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Yan Pei-Ming (franco-chinois) réalise l'un des portraits "où toute la force de l'âge, regarde avec des yeux étonnés, et conserve la bouche fermée". C'est son "Mystère Picasso". 

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Chéri Samba (congolais) faisant référence à une photo de Doisneau représentant le peintre à table, les bras tombant derrière la nappe de manière à suggérer que les pains devant lui  pourraient être ses mains, des mains d'ogre à la hauteur du génie

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Les Demoiselles d'Avignon par Mike Bidlo (américain) face aux Demoiselles d'Alabama par Robert Colescott (afro-américain)

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Sigmar Polke (allemand)

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Roy Lichtenstein (américain) : Pop Art

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Jasper Johns (américain) : Les Quatre Saisons 

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Martin Kippenberger (allemand)

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Malcom Morley (américain) : Crime Egéen

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Thomas Houseago (britannique)

Tombeur de ces dames ou père de famille, peintre courtisé par les plus grands ou humble potier de Vallauris, homme à millions ou à convictions, qui est Picasso ?

Picasso a travaillé très tôt à la construction de son image publique, cultivant ses relations avec les meilleurs photographes, les convoquant toujours au bon moment pour des reportages sur sa famille, ses femmes,...

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CITÉ  UNIVERSITAIRE

PARC MONTSOURIS

 

CITÉ UNIVERSITAIRE

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Située en face du Parc Montsouris, la Cité Internationale Universitaire est un vaste site de 34 hectares abritant un grand parc et quarante maisons destinées à accueillir des étudiants du monde entier (plus de 10000). On y trouve les maisons du Maroc, de l'Italie, de la Suède, du Japon, de la Tunisie, franco-britannique,...). 

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Ces constructions progressives, s'étalant sur plusieurs dizaines d'années, créent un ensemble hétérogène qui regroupe divers courants. C'est pourquoi la Cité est un espace riche pour qui s'intéresse à l'architecture, à l'urbanisme et à l'histoire de Paris, un musée d'architecture de plein air, en somme.

La première résidence a été inaugurée en 1925 et porte le nom de son donateur Emile Deutsch de la Meurthe qui souhaitait "contribuer à l'entente entre les peuples en favorisant les amitiés entre les étudiants, chercheurs et artistes du monde entier". La dernière maison fut achevée en 1969, c'est la maison d'Iran.

Le bâtiment principal est une mini réplique du Château de Fontainebleau, la maison du Brésil et la Fondation Suisse conçues par Le Corbusier furent inscrites aux monuments historiques en 1986.

Grandes pelouses, terrains de sport, piscine, théâtre,... la Cité Universitaire est une véritable ville dans la ville.

 

 

PARC MONTSOURIS

Parc à l'anglaise aménagé à la fin du XIXe siècle, ce grand jardin, l'un des plus grands espaces verts intra-muros de la Capitale, s'étend sur 15 hectares.

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Construit sous Napoléon III, il est inauguré en 1869, abrite un lac, de belles sculptures en bronze ou en pierre, mille quatre-cents arbres, dont certains remarquables, et accueille de nombreuses espèces d'oiseaux.

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On y découvre également l'observatoire météorologique installé en 1947 ainsi qu'un obélisque de cinq mètres de hauteur matérialisant l'emplacement du méridien de Paris,

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mais aussi le réservoir  renfermant un tiers de la consommation d'eau potable des parisiens.

Le nom de "Montsouris" serait issu de "moquesouris". Il évoque des temps anciens où les moulins de la Bièvre périclitaient et où les lieux n'étaient plus habités que par des rongeurs.

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Ce parc est entouré de ruelles charmantes et singulières aux allures de campagne, qui forment un ensemble à l'histoire très riche.

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On ne peut pas terminer sans évoquer le couvent de Saint-François de Paris splendide édifice construit en brique dans les années 1930 et sa chapelle des Franciscains aux vitraux remarquables. 

 

 

SAINT-MAMMÈS

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SAINT-MAMMÈS

Terre des mariniers, 2e ville batelière de France, au confluent de la Seine et du Loing, Saint-Mammès est le point de rencontre de toutes les voies d'eau traversant le centre de la France.

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Sur le bateau "Renoir", cette promenade fluviale commentée par le Capitaine Denis, est riche en anecdotes.

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Au fil de l'eau, nous découvrons les paysages riverains de Saint-Mammès qui nous offrent le spectacle du défilé des bateaux et des nombreuses péniches amarrées bord à bord, passons dans le bief où le Loing et la Seine se rejoignent, l'écluse de Champagne-sur-Seine et continuons jusqu'à Thomery, célèbre pour son raisin "chasselas" et son mode de conservation original qui permettait aux rois et aux parisiens d'en consommer toute l'année,
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mais aussi son port construit sous Philippe-Auguste afin d'assurer le transport des grès de Fontainebleau.

Pour l'anecdote : une maison voisine de l'embarcadère où la "Bande à Bonnot" avait élu domicile profitant ainsi du fleuve pour échapper à la police (à gauche sur la photo).

 

MORET-SUR-LOING

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Porte de Samois

Située en lisière de la forêt de Fontainebleau à la frontière de l'Ile de France et de la Bourgogne, cette cité du XIIe siècle, médiévale et fortifiée, conserve dans ses murs les traces de son passé : ville royale avec église, donjon et portes fortifiées.

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Galerie dite de "François 1er"

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Avec la Renaissance, la ville se transforme et plusieurs témoignages architecturaux traduisent ce renouveau.

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Moret est aussi une ville baignée par les eaux du Loing, propice à l'inspiration des peintres, tels Alfred Sisley et ses amis. Des artistes viennent y poser leur chevalet hier comme aujourd'hui.
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Connu et apprécié depuis plus de trois cents ans, le sucre d'orge était fabriqué par les Religieuses bénédictines, qui en 1638, avaient fondé une maison à Moret sous le nom de Prieuré de Notre-Dame des Anges. C'est sous les doigts de ses Religieuses et sous la direction de la Supérieure, cousine de La Fontaine, que l'on vit les premiers bâtons de ce bonbon unique en son genre avec sa recette toute particulière, qui faisait les délices des plus hauts personnages et fait encore aujourd'hui la réputation de Moret avec son secret de fabrication bien gardé.
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Porte de Bourgogne 

 


 

2017-2018

CHÂTEAU DE CHEVERNY

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"Le Domaine de Cheverny appartient à la même famille depuis plus de six siècles et c'est notre grand oncle, Philippe de Vibraye, qui eut l'audace d'ouvrir les portes de son château au public en 1922. Il fait preuve, pour l'époque, d'un remarquable esprit d'entreprise. Ses héritiers s'inscrivent, bien entendu, dans la même logique et consacrent tout leur temps et toute leur énergie à l'entretien et à l'embellissement du château et de ses vastes abords."

Charles-Antoine de Vibraye

Le château de la Loire le plus magnifiquement meublé

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Le château, qui a toujours été habité, présente des pièces de mobilier et des aménagements intérieurs remarquablement bien conservés. Les appartements du premier étage témoignent de l'art de vivre à la française :

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 la chambre des naissances permettait aux mères de présenter leur nouveau-né

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 le boudoir rouge faisait office de petit salon de dames et s'opposait au fumoir des hommes 

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 la chambre d'enfant nous montre les premiers modèles de chevaux en bois de l'Epoque Napoléon III

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 la chambre des mariés où se trouve la robe de mariée de la Marquise de Vibraye (1994)

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 la salle à manger familiale et le petit salon sont l'occasion d'apprécier les détails d'un château encore habité

 

 

 

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Le parc et les jardins du château

Un parc à l'anglaise et des jardins d'une superficie de 100 hectares entourent le château. Plantés entre 1820 et 1860 par Paul de Vibraye, des arbres d'essences rares et de magnifiques spécimens constituent le parc à l'anglaise : tilleuls, séquoias et plusieurs variétés de cèdres. Nous avons pu goûter au charme paisible du parc en prenant passage dans une voiture puis un bateau, électriques et silencieux, qui nous ont promenés au gré des allées, au fil de l'eau.

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Le jardin des Apprentis

créé en 2006, il se situe entre le château et le pavillon de l'Orangerie qui a servi de dépôt à une partie du Mobilier National pendant la Seconde Guerre mondiale. C'est ainsi que La Joconde fut l'hôtesse de Cheverny. Ce jardin de conception contemporaine s'est inspiré des plans retrouvés d'un ancien jardin à la française, qui se trouvait sur le même emplacement.

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Le jardin potager

a été dessiné et réalisé en 2004, près de la salle des trophées et des communs. Conçu par la Marquise de Vibraye, il combine l'utilisation originale de différents matériaux de couleurs, de légumes et de fleurs.

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L'équipage de Cheverny et le Chenil

Le domaine de Cheverny est aussi un haut lieu de vénerie, l'art de la chasse à courre. L'équipage est fondé en 1850 par le Marquis de Vibraye. De nos jours, en forêt de Cheverny et dans les forêts voisines, l'équipage prélève exclusivement des cerfs. Dans les communs du château, un chenil héberge plus d'une centaine de chiens français tricolores et anglo-français tricolores. La lettre du propriétaire (V) sur le flanc droit de chaque chien est taillée aux ciseaux. Le repas des chiens est un vrai spectacle. Les chiens sont nourris tous les jours à raison de 1 kg par chien et par jour en hiver et 400 g par chien et par jour en été. Pendant la saison de la chasse, la chasse à courre a lieu deux fois par semaine, une quarantaine de chiens sont choisis pour participer à la chasse à courre, ils parcourent alors plus de 50 km.

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L'exposition Tintin  

Directement inspiré par le château de Cheverny dont Hergé découvrit l'existence à la faveur d'une brochure touristique consacrée à ce joyau architectural du Val de Loire, le château de Moulinsart est devenu un lieu tellement mythique pour les "tintinophiles" que ceux-ci ne peuvent s'empêcher, tout en visitant l'ancienne demeure du Gouverneur de Blois, de s'y sentir, par le biais de la fiction, "en pays de connaissance". C'est en 1942, au cours d'une nouvelle aventure du reporter Tintin, que le château de Moulinsart fait sa première apparition dans "Le Secret de La Licorne", et devient alors le port d'attache de Tintin, de Milou, du professeur Tournesol, du capitaine Haddock

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et du majordome Nestor.

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A travers l'exposition "Les Secrets de Moulinsart", Tintin, Milou, Haddock et Tournesol font revivre quelques événements qui se déroulèrent en fait dans ce lieu devenu mythique, et nous invitent à y participer ! C'est ainsi que l'on peut voir

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la chambre de Tintin,

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le laboratoire de Tournesol

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ou encore la cave du château de Moulinsart.

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Le château de Cheverny conjugue poésie française et briques LEGO avec une exposition temporaire dédiée aux Fables de Jean de La Fontaine. Une vingtaine sont reproduites en briques LEGO par des tableaux, des saynètes et des sculptures d'animaux à taille réelle, dans les appartements du château.

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JARDIN YILI 

MAISON-MUSEE RAYMOND DEVOS

 

JARDIN YILI

Le jardin Yili est un jardin traditionnel chinois, le premier en France. Il a été réalisé dans le cadre de l'année croisée France/Chine. La contribution du service des espaces verts de la ville de Suzhou, Venise d'Extrême-Orient chargée de ses 2500 ans d'histoire, aux neuf jardins classés au patrimoine mondial, a permis la réussite de ce projet inauguré le 11 juin 2004. Ce projet vise à amener l'harmonie entre les hommes et la nature en respectant le yin et le yang (masculin et féminin) et le fengshui (feng : vent, shui : eau).

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S'étendant sur six hectares, empreint de poésie, il nous permet d'imaginer un grand poète chinois, le dos courbé sur une feuille de papier blanc, écrivant un poème dédié au pays des prunus en fleurs. Lieu unique et fascinant, havre de paix, ce jardin ne laisse pas indifférent : ressourcement, méditation et rêverie. Il est conçu en trois parties : le jardin lettré, le jardin aux pivoines

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et le jardin des bonsaïs avec ses nombreuses pièces de poteries.

 

 

 

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Les éléments du jardin ont chacun une fonction particulière : il permet de donner l'illusion d'un tableau en 3D. A chaque pas, nous pouvons découvrir une nouvelle vue. Tous les matériaux viennent de Chine.

 

Le paysage en cour :

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 les pavillons : pour les jeux et la musique,

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 les couloirs : pour se reposer et se protéger du soleil ou de la pluie,

 

 

 

 

 

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- les ponts : pour traverser l'eau,

les portes et fenêtres : comme des cartes avec leurs symboles différents,

 

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 les pierres choisies pour leurs formes, leurs rides et leurs trous, elles représentent le yang, la masculinité, la force,

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 les bassins comme des miroirs avec leurs reflets représentent le yin, la féminité et la douceur.

Le jardin lettré :

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Son idée de création : les objets ont un esprit s'ils ont un nom (chaque porte et chaque pavillon a son propre nom) ; cela exprime les ambiances et les sentiments du maître,

- les plantations choisies par la qualité de l'arbre,

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- le bambou : reste vert toute l'année, jamais de maladies, poussant tout droit : honnête ; vide à l'intérieur : pense aux autres,

- le lotus : vivant dans un milieu boueux mais en étant propre,

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- la pivoine : apporte la richesse, c'est la reine des fleurs,

- le prunus : fleurit sous la neige prouvant son courage et le fait qu'il ne soit jamais jaloux.

Le jardin aux pivoines :

Un peu d'histoire :

Le YIJING : livre des mutations utilisant l'évolution du yin et du yang et se transformant en huit trigrammes pour exprimer l'ensemble des informations universelles.

L'homme régit la terre, la terre régit le ciel, le ciel régit la règle, la règle régit la nature.

2207-750 avant JC, FUXI découvre les huit trigrammes primitifs.

1500-750 avant JC, ZHOU WEN WANG crée les 64 hexagrammes.

Le Confucianisme, le Taoïsme, Taiji, ainsi que la médecine chinoise trouvent leurs racines dans le YIJING.

LEIBNIZ découvre à travers le YIJING la première formulation de l'arithmétique binaire ; HEGEL y trouve sa dialectique. Un astrophysicien chinois découvre en 1960 à Paris la 10e étoile du système solaire grâce aux méthodes de calculs du YIJING.

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Le jardin aux pivoines utilise les formes des huit trigrammes pour composer les huit parterres composés de huit couleurs de pivoines (30 variétés). Ensemble, elles représentent un paysage.

La pivoine est d'origine chinoise. Elle a plus de 1000 ans d'histoire et de culture. Il en existe aujourd'hui plus de 800 variétés et des milliers de poèmes.

Le symbole de la pivoine est associé à la gloire et la richesse. On la retrouve dans la peinture, les vases, meubles, vêtements,... elle est toujours présente.

Couleur du Pays Parfum du Paradis

 

 MAISON-MUSEE RAYMOND DEVOS

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"Les mots sont comme des clefs, ils ouvrent des portes interdites"

Raymond Devos, le magicien des mots

Artiste de génie et tour à tour humoriste, musicien, acrobate, fil-de-fériste, jongleur et mime, Raymond Devos a laissé une oeuvre littéraire qui dépasse ses autres prestations les plus remarquables et se mesure, dans sa singularité, à celles d'écrivains tels Boris Vian ou Raymond Queneau. Par l'exercice de petits exploits artistiques, Raymond Devos cherchait à offrir à son spectateur, disait-il, une compensation pour le monde absurde et affolant qu'il lui donnait à voir et à entendre...

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En 1963, Raymond Devos s'installe dans cette villa du XIXe siècle entourée d'un parc de deux hectares. Pendant 43 ans, il profitera de ce lieu privilégié de création et d'écriture, véritable havre de paix au sein duquel il aimait se retrouver entre chacun de ses nombreux spectacles. Cette maison deviendra le premier grand musée consacré à un artiste de music-hall.

Parcours scénographique unique conjuguant l'authenticité des lieux et la modernité du multimédia, découverte de l'intimité de l'homme et de l'artiste, les zygomatiques sont relâchés grâce aux écrans interactifs du salon, aux sons de la salle de musique, aux jeux dans le cabinet de curiosités et aux sketches dans la salle de spectacle.

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Le musée s'étend sur trois étages et permet aux visiteurs de découvrir l'humoriste à travers de nombreux effets personnels, ses 17 instruments de musique dont il savait jouer et se servait sur scène.

Les nombreux espaces ont été recréés à l'identique,

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comme le bureau de l'artiste entouré de ses livres, portraits et objets fétiches.

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Comme dans un théâtre, les couleurs sélectionnées sont le rouge et le gris. On découvre dès l'entrée les nombreuses distinctions reçues tout au long de sa carrière ainsi que son unique diplôme : le certificat d'études.

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Dans la salle à manger, une grande bibliothèque avec ses auteurs préférés, et de nombreux objets comme un Meccano ou encore une statue du "Penseur" de Rodin qu'il emportait avec lui en tournée.

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Dans sa loge reconstituée, on trouve une boîte de nez rouges ainsi qu'une clarinette.

 

"On repère la loge, on répète sur scène, on va manger un truc et on revient."                                                                     

"On se maquille : important le maquillage ! Un masque."

"Puis le costume : c'est fou quand j'enfile mon pantalon, mes chaussures c'est comme un cosmonaute quand il met son casque : il respire déjà autrement, il n'a plus le choix."

"Et puis on m'appelle : je suis dans le noir, on vient me chercher et là, je deviens le fauve sortant du tunnel pour rentrer dans la cage."

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Mais l'antre de toutes ses créations se trouve au 3e étage, véritable capharnaüm composé de livres sur la langue française, cassettes, tableaux, trains électriques et autres jouets d'enfants, un grand piano, masques, guitare coupée en 2 dans la longueur, pipes, monocycles,... Sa harpe y trône posée sur la remorque qu'il tirait sur scène juché sur un petit tracteur rouge. Au centre de la pièce une colonne Morris, et dans un coin le lit où il faisait la sieste. C'est ici qu'il aimait travailler, dans ce petit "musée" comme il le nommait. C'est comme si l'on entrait dans la chambre d'un grand enfant qu'il avait su rester.

La maison-musée Raymond Devos a obtenu le label "Maison des Illustres", et a été inaugurée le 7 novembre 2016. Ce label attribué par le Ministère de la Culture signale des lieux dont la vocation est de conserver et transmettre la mémoire des personnalités qui les ont habitées.

 

"Je continue à penser que la plus belle phrase du monde est :

Il était une fois..."

 

 

CENTRALE GEOTHERMIQUE DE VILLEJUIF

ECOLE VETERINAIRE DE MAISONS-ALFORT

 

CENTRALE GEOTHERMIQUE DE VILLEJUIF

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Le sous-sol francilien alimente en chauffage et en eau chaude de nombreux équipements publics, logements sociaux, copropriétés et entreprises. La nouvelle Centrale de Géothermie de Villejuif renforce le réseau de chaleur intercommunal de Chevilly-Larue, L'Haÿ-les-Roses et Villejuif, qui dessert l'équivalent de 28 000 logements.

Première énergie renouvelable en Ile de France, la géothermie profonde possède de nombreux atouts :

- écologique : elle n'émet pas de gaz à effet de serre ni de particules ; 36 000 tonnes de CO2 économisées chaque année ;

- durable : un gisement quasi illimité, disponible 24h/24, 365 jours par an ;

- économique : moins cher que le gaz, le fioul ou l'électricité, elle est peu influencée par les fluctuations des cours du pétrole ;

- sociale : des dizaines de milliers de logements sociaux en bénéficient en Ile de France souvent sans le savoir ;

- locale : produite et consommée localement, elle est pourvoyeuse d'emplois non délocalisables, et limite l'importation et le transport d'énergies fossiles.

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Avant de construire la centrale de géothermie, il faut forer deux puits : le puits de production permet de pomper l'eau chaude, et le puits de réinjection sert à réinjecter l'eau refroidie dans sa nappe d'origine. Lors du forage, les deux puits sont déviés avec un angle de 45°, jusqu'à atteindre un écartement d'environ 1 500 mètres entre chaque extrémité. Ainsi, l'eau géothermale qui sera réinjectée ne viendra pas tiédir l'eau géothermale qui sera pompée.

L'eau géothermale est extraite à 74°C. Sa chaleur est transférée au réseau de distribution grâce aux échangeurs thermiques. L'eau refroidie est alors réinjectée dans sa nappe d'origine et se réchauffe à nouveau au contact du sous-sol. 180 sous-stations permettent de livrer la chaleur aux différents bâtiments raccordés.

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Les géothermies :

- géothermie très basse température et géothermie sur aquifère profond pour la production de chaleur ;

- géothermie haute température et géothermie sur roches sèches pour la production d'électricité.

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Le sous-sol du bassin parisien est constitué de sédiments qui emprisonnent plusieurs couches de roches poreuses (aquifères). A 2000 mètres de profondeur se trouve le Dogger. Cet aquifère, constitué de 80 % de roche calcaire et de 20 % d'eau de mer, s'est formé à l'époque du Jurassique, il y a 170 millions d'années. Sa profondeur explique la température de l'eau qu'il emprisonne, comprise entre 50 et 80°C. Il s'agit d'une ressource particulièrement adaptée à la géothermie. En Ile de France, le Dogger est ainsi exploité depuis les années 80 par 35 centrales de géothermie qui alimentent plus de 200 000 équivalent-logements. Une dizaine de nouvelles centrales ont été réalisées ces dernières années, et d'autres sont en cours de construction, permettant ainsi de diminuer progressivement le recours aux énergies fossiles.

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La Centrale de Villejuif décroche le titre flatteur de 1er réseau géothermique européen.

 

 

ECOLE VETERINAIRE DE MAISONS-ALFORT

 

Véritable fleuron du patrimoine universitaire, scientifique et culturel de notre pays, l'Ecole nationale vétérinaire d'Alfort (ENVA), fait partie des quatre établissements français de l'enseignement supérieur habilités à former des vétérinaires. Elle y délivre un diplôme à l'issue de sept années de formation théorique et clinique. A ce jour, c'est la plus ancienne grande école au monde encore installée sur son site initial.

Avec l'école naît le terme "vétérinaire", venant du latin "veterinarius" signifiant "celui qui soigne les bêtes qui vieillissent".

Sous l'impulsion de Louis XV, Claude Bourgelat, Ecuyer du Roi tenant l'Académie d'équitation de Lyon, fonde en 1766, l'Ecole nationale vétérinaire d'Alfort. Spécialisée dès ses débuts dans la préservation et l'amélioration de l'espèce chevaline, Claude Bourgelat fait le choix d'être épaulé par Honoré Fragonard, anatomiste renommé. L'Ecole répond aussi à la nécessité de trouver des solutions efficaces pour protéger le bétail régulièrement ravagé par de graves épidémies dans les campagnes.

L'ENVA est un établissement public et administratif d'enseignement supérieur et de recherche sous tutelle du Ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt. Elle compte 700 étudiants dont 80 % de filles, 80 enseignants-chercheurs et 30 chercheurs appartenant à des laboratoires de recherche associés. Depuis 1992, l'Ecole est un pôle d'excellence  consacré à la santé animale, à l'hygiène, à la qualité et à la sécurité alimentaire. Elle est également un centre hospitalier universitaire avec des consultations et un service d'urgence pour les animaux de compagnie et pour les chevaux, mais aussi pour le bétail : vaches, chèvres, moutons,... L'ENVA a la clientèle d'animaux de compagnie la plus importante d'Europe.

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Le campus compte 70 % d'espaces verts sur une superficie de 12 hectares. Il est pourvu d'un jardin botanique qui existe depuis la création de l'Ecole. Sa renommée s'appuie sur une collection de plantes mellifères, toxiques et médicinales de grande valeur scientifique et patrimoniale.

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Les bâtiments sont les témoins de l'histoire de l'Ecole et de son évolution. Une série de bâtiments du XIXe siècle a été protégée au titre des Monuments Historiques, dont les pavillons d'entrée et le portail ou encore la partie en hémicycle des hôpitaux, sa façade et les boxes des chevaux. Mais aussi, le bâtiment Blin, qui abrite le Musée Fragonard

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et la bibliothèque de l'Ecole, l'une des plus riches au monde en matière d'ouvrages vétérinaires, avec plus de 7 000 volumes dont certains sont extrêmement rares. Les thèmes principalement couverts par cette collection sont la médecine et la chirurgie des animaux, la zootechnie, la zoologie et l'histoire naturelle.

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Les étudiants de 1ère année s'entraînent sur des animaux en peluche, des doudous quoi !

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Le Centre hospitalier universitaire d'Alfort en chiffres :

 35 000 actes par an pour les animaux de compagnie 

 800 actes par an pour la faune sauvage dont 85 % d'oiseaux et 15 % de mammifères 

 2 000 actes par an pour les chevaux 

 300 animaux de rente hospitalisés sur le site 

 environ 1 500 actes par an sur des animaux de rente en visite d'élevage 

 30 audits d'élevages d'animaux de rente (bovins, porcins, volailles, lapins) 

 

 

 

CITÉ DES SCIENCES ET DE L'INDUSTRIE

CITÉ DE LA MUSIQUE-PHILHARMONIE DE PARIS

 

CITÉ DES SCIENCES ET DE L'INDUSTRIE

 

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Lieu unique et spectaculaire, il suffit d'entrer à la Cité des Sciences et de l'Industrie pour explorer les innombrables secrets de la science, multiplier les expériences insolites, plonger dans les infinies possibilités de l'image.

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Ce Palais de verre, de béton et d'acier, inauguré le 13 mars 1986 (la nuit du passage de la comète de Halley), est l'un des plus grands musées scientifiques d'Europe. Il joue des contrastes entre un parallélépipède monumental (250 m de long, 150 m de large, 50 m de haut) et la sphère de 36 m de diamètre aux facettes scintillantes de la Géode.

Chargé de reconvertir la salle des ventes des abattoirs en un musée des sciences et techniques, l'architecte Adrien Fainsilber choisit, en 1981, d'ouvrir ce bâtiment à la lumière. Sur 20 000 m2, des expositions permanentes et temporaires sont organisées autour de grands thèmes scientifiques, technologiques ou industriels ; maquettes, audiovisuels, interactifs, animations, viennent enrichir leur contenu.

Véritable passerelle implantée au coeur d'un parc pluriculturel, cet édifice futuriste est devenu un lieu privilégié de découverte, d'innovation et d'éducation, pour un public diversifié. Il marque l'environnement de sa signature contemporaine en associant l'eau qui fait miroiter le bâtiment et la Géode, un parc paysagé et la transparence de ses façades.

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DSC 1684Une jeune femme ou une vieille sorcière ?

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Un vase ou deux profils ?                                                       

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 A la Cité des Sciences, on trouve même des objets inventés par Gaston Lagaffe : le Gaffophone et le fauteuil moderne !

 

 

CITÉ DE LA MUSIQUE-PHILHARMONIE DE PARIS

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Depuis l'inauguration de la Philharmonie en 2015, la Cité de la Musique constitue avec elle un nouvel établissement, baptisé "Cité de la Musique-Philharmonie de Paris". Cet ensemble architectural d'exception réunissant deux grands noms de l'architecture, Christian de Portzamparc et Jean Nouvel, et réunissant en un même lieu le Conservatoire de Paris, plusieurs salles de concert, un musée d'instruments, le musée de la musique, une médiathèque, de nombreux espaces pédagogiques, est un pôle culturel unique au monde qui, grâce à ses formations résidentes, ses artistes invités et son projet artistique innovant, favorise l'appropriation de la musique par tous les publics.

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L'architecte Christian de Portzamparc a voulu la Cité de la Musique, inaugurée en 1995, comme un bâtiment à découvrir, un peu labyrinthique (les musiciens disent qu'il faut quinze jours pour s'y repérer), une "ville onirique" invitant aux déplacements et aux rencontres. La Cité de la Musique combine ainsi plusieurs bâtiments dans un même édifice et égrène ruelles, escaliers, placettes et autres passerelles en un assemblage d'espaces imbriqués, tout en multipliant les jeux de perspective et de lumière.

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Jean Nouvel propose une architecture novatrice avec la Philharmonie inaugurée en 2015. Bâtiment minéral aux allures de butte, véritable vaisseau spatial de métal, ce bâtiment a vu toutes ses façades et ses sols recouverts par pas moins de 200 000 "oiseaux" en alliage d'aluminium dans différentes nuances de gris, et chacun d'eux a été posé à la main l'un après l'autre. Ses tournoiements d'aluminium brillant autour de la salle de concert centrale contrastent avec son enveloppe mate aux angles élégants.

Le public peut se promener sur son Belvédère situé à 37 m de hauteur et offrant une vue panoramique dans laquelle la ville et sa banlieue se confondent. D'une hauteur de 52 m, la Philharmonie est un repère dans le nord-est parisien, et a été conçue comme un véritable lieu de vie où se croisent artistes et publics.

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La Philharmonie se compose de six salles de répétition, dix studios, des ateliers divers, espaces d'expositions, foyers VIP, cafés, restaurant panoramique et la grande salle de 2400 places.

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La Grande salle, d'une beauté à couper le souffle, invente un nouveau modèle, celui d'une salle enveloppante, modulable et aérienne. La distance entre le chef d'orchestre et le dernier spectateur n'est que de 32 m. Elle comporte un orgue de 15 m de haut et de 20 m de large destiné au répertoire symphonique. La scène, d'une surface de 283 m2, est dotée de plateformes motorisées.

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"La salle évocatrice des nappes immatérielles de musique et de lumière suspend les auditeurs-spectateurs dans l'espace sur de longs balcons... Cette suspension crée l'impression d'être entouré, immergé dans la musique et la lumière." 

Jean Nouvel

Acoustique parfaite dans toutes les situations grâce à la flexibilité de son agencement : gradins, arrière-scène, parterre central, éléments gérant l'acoustique, sont tous modulables en fonction des représentations proposées (orchestre classique, musiques amplifiées, danse, opéras,...). Cette modularité permet notamment de faire passer la jauge de 2400 à 3650 places pour des concerts, notamment amplifiés ou pour s'adapter à différents types musicaux.

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Enfin, les formes organiques de la salle, associées à la chaleur du bois, concourent à la mise en condition du spectateur. Le son se développe ainsi harmonieusement dans un vaste volume (30 500 m3) grâce à des matériaux choisis et traités afin de multiplier réflexions et renvois, mais aussi grâce à un système de balcons en porte-à-faux, de nuages et d'éclairages choisis en fonction du répertoire.

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MONT-DE-PIETE, CREDIT MUNICIPAL DE PARIS, "CHEZ MA TANTE"

CIRQUE D'HIVER

 

MONT-DE-PIETE, CREDIT MUNICIPAL DE PARIS, "CHEZ MA TANTE"

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Tour de l'enceinte de Philippe Auguste édifiée entre 1190 et 1220                               Fragment de la façade de l'ancien Hôtel de Nouvion construit en 1638

Le Crédit Municipal de Paris s'inspire du Monte di Pieta, institution caritative italienne créée en 1462 par le moine Barnabé de Terni pour lutter contre l'usure, désignant le taux d'intérêt abusif pratiqué contre l'octroi d'un prêt.

En 1637, Théophraste Renaudot, fondateur de La Gazette, ouvre le premier Mont-de-Piété à Paris. Médecin de Louis XIII, ami de Richelieu et Commissaire Général des pauvres du royaume, la question de la pauvreté le préoccupe. Il crée diverses institutions parmi lesquelles le Mont-de-Piété. A la mort de Richelieu et du Roi, les usuriers et la Faculté de Médecine, ennemis de Théophraste Renaudot, réclament la fermeture de l'établissement, qu'ils obtiennent le 1er mars 1644.

Pour combattre l'usure, Louis XVI décide de rouvrir, par lettres patentes du 9 décembre 1777 le Mont-de-Piété, institution publique où les taux d'intérêt sont encadrés. L'établissement s'installe alors à l'adresse actuelle, dans le 4e arrondissement de Paris, un lieu central et populaire, à proximité de la rue des Lombards où sévissaient de nombreux usuriers. Il devient très vite un soutien pour une population qui recourt à l'emprunt pour assumer le quotidien.

Lors de la Révolution française, des bouleversements dans l'organisation interne associés au climat politique et social fragilisent l'établissement. Il est contraint de fermer en 1795 sans toutefois être officiellement supprimé. Paris se couvre alors d'officines de prêt sur gage. Les autorités de la Seine décident la restauration du Mont-de-Piété qui rouvre ses portes en 1797 pour ne plus jamais les fermer. Les parisiens, prévenus par affiches, s'y précipitent.

En 1804, Napoléon Bonaparte accorde au Mont-de-Piété le monopole de l'activité de prêt sur gage. Au cours du siècle, l'établissement ouvre de nouvelles succursales pour faire face aux besoins de la population parisienne.

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Machine à étuver les matelas

Cette machine servait à nettoyer les matelas que les parisiens déposaient en gage. Au XIXe siècle il était courant d'engager son matelas. Sous le Second Empire on en comptait plus de 15000. Afin d'éviter toute contamination, chacun d'eux, ainsi que ses accessoires (oreillers, traversins...) étaient soigneusement désinfectés dans cette étuve, avant d'être rangés dans les magasins.

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"Ma Tante"

est le surnom donné au Crédit Municipal de Paris. On le doit au Prince de Joinville (1818-1900), fils du roi Louis-Philippe. Le Prince avait mis sa montre en gage pour rembourser ses dettes de jeu. Ne souhaitant pas révéler cette affaire à sa mère, la reine Marie-Amélie, il prétexta l'avoir oubliée chez sa tante.

Et sa tante c'était Adélaïde d'Orléans.

Au début du XXe siècle, l'activité décline, l'institution doit évoluer pour apporter de nouvelles réponses aux difficultés financières des parisiens.

En 1918, le Mont-de-Piété devient le Crédit Municipal de Paris. Cette nouvelle dénomination annonce le développement d'activités bancaires, parallèlement au prêt sur gage. Depuis, l'établissement s'est toujours transformé pour servir sa vocation et offrir aux parisiens des solutions adaptées à leurs besoins. Il a diversifié les objets pris en gage, des matelas aux vélos, en passant par les accessoires de mode ou les bouteilles de grands crus. Il a également développé sa gamme de services autour de l'objet : ventes aux enchères, conservation, expertise. Enfin, il a élargi sa palette d'offres de services bancaires, du microcrédit accompagné à la collecte d'épargne solidaire pour devenir l'un des acteurs majeurs de la finance solidaire à Paris.

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CIRQUE D'HIVER

 

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Ce polygone de 42 mètres de diamètre, de 20 côtés, percé de pas moins de 40 fenêtres, a de quoi intriguer. C'est une curiosité. Mieux : une institution ! Imposant, majestueux, unique, le plus vieux cirque du monde contribue au rayonnement de l'art du spectacle de cirque.

Erigé en 1852, il s'est d'abord appelé Cirque Napoléon pour devenir plus tard, Cirque National.

Le Cirque d'Hiver, rebaptisé ainsi en 1873, n'a cessé de tutoyer l'excellence avec des artistes de légende (Fratellini, Zavatta,..) grâce à la famille Bouglione qui a su, depuis son acquisition, en faire un lieu sacré.

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Rosa Bouglione a 107 ans aujourd'hui ; elle se marie avec Joseph dans la cage aux fauves.

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La famille Bouglione est une des plus illustres familles du cirque en France. Le 28 octobre 1934, les quatre frères Bouglione reprennent le cirque d'Hiver et font rayonner sur la ville de Paris un nouveau souffle artistique.

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1934-1955 "Autour du Monde"

"La Perle du Bengale", "La Princesse Saltimbanque", "Les Aventures de la Princesse de Saba", trois pantomimes célèbres, spectacles grandioses dans lesquels les Bouglione sont passés maîtres.

1955-1999 "La Piste aux Etoiles"

Les caméras d'Hollywood viennent se poser pour le film "Trapèze".

Le grand photographe de mode Richard Avedon vient réaliser des séances  dont les clichés dans la ménagerie vont entrer dans l'Histoire de la Photographie.

Puis la célèbre émission "La Piste aux Etoiles" s'installe au Cirque d'Hiver Bouglione.

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Depuis 1999, la nouvelle génération Bouglione insuffle un vent de renouveau renouant avec les succès dont les spectacles scellent le triomphe des Rois du cirque français et européen.

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Joseph Bouglione et son ami Domino

Le musée privé de la famille Bouglione dévoile ses trésors. Un véritable hommage aux arts du cirque, qui permet de retracer l'histoire de ce monde artistique si particulier. Des centaines d'objets y sont exposés, collectés avec passion par Emilien Bouglione puis par son fils, Louis-Sampion : costumes, photos, bronzes, tableaux, documents et affiches qui ont fait la légende de ce lieu mythique. 

 

 

ANDRE DERAIN

 

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L'exposition retrace les étapes du parcours "avant-guerre" de Derain, période durant laquelle il participe aux mouvements d'avant-garde les plus radicaux. Il a mis le feu à l'art moderne, un incendie de couleurs de 1904 à 1914, mais aussi des photographies, dessins, aquarelles, gravures, sculptures, carnets de croquis, céramiques,...

"Les couleurs devenaient des cartouches de dynamite. Elles devaient décharger la lumière".

Artiste majeur du XXe siècle, coinventeur du fauvisme, il a joué un rôle clé dans la naissance du cubisme. Très curieux et cultivé, il se remettait constamment en question, et passait rapidement à autre chose. Inventeur, découvreur, André Derain a été un aventurier de l'art :

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"le Christophe Colomb de l'Art Moderne".   

 

 

 

MEMORIAL DU BAZAR DE LA CHARITE

GOÛTER AUTOMOBILE : UN SIECLE DE PASSIONS DE LA BELLE EPOQUE A NOS

JOURS

 

MEMORIAL DU BAZAR DE LA CHARITE

  

Organisation de bienfaisance fondée en 1885, le Bazar de la Charité situé dans les quartiers chics, s'installe en 1897 rue Jean Goujon dans le 8e arrondissement sur un vaste terrain vague prêté à l'occasion. Le bâtiment est constitué de planches de sapin toutes fraîchement peintes au vernis.

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A l'intérieur, on y installe la reconstitution d'une vieille rue de Paris du Moyen Age (décor en carton-pâte racheté à l'exposition du Théâtre, au palais de l'Industrie). Vingt-deux échoppes médiévales seront donc tenues  par des élégantes parisiennes.  On y vend des objets de lingerie et des colifichets divers au profit des plus démunis. C'est un événement mondain, le Tout-Paris s'y presse. Attenant à l'édifice de bois et de toile goudronnée, il accueillait le 4 mai 1897 l'invention magique qui révolutionnait le monde :

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le cinématographe, lequel était équipé d'une lampe fonctionnant à l'éther. Une malencontreuse allumette grattée par l'un des techniciens de la projection fit flamber le flacon d'éther qui embrasa les murs et le plafond de la pièce, et se propagea à la vitesse d'un éclair sur toute la longueur de ce vaste hangar de bois de plus de 1000 m2.  

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En moins de quinze minutes 125 personnes trouvèrent la mort et 255 furent blessées, pour la plupart victimes de graves brûlures.

Fuite par la lucarne de l'Hôtel du Palais

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Les corps meurtris sont transportés alors au palais de l'Industrie, transformé en chambre mortuaire.

 

Ce drame a un retentissement immense dans la société française en raison de l'ampleur de la catastrophe, mais aussi parce que beaucoup de victimes appartiennent à la meilleure société, notamment la duchesse d'Alençon, Sophie-Charlotte en Bavière, soeur de l'impératrice d'Autriche "Sissi". Son corps, complètement calciné sera identifié par son dentiste qui est formel et reconnaît la dentition de Son Altesse Royale. Aussi les spécialistes de l'odontologie légale retiennent cette date du 4 mai 1897 comme celle de la naissance de cette spécialité.

Le 4 mai 1900 fut inaugurée à cet emplacement une chapelle, Notre-Dame de la Consolation.

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Placée en retrait, la chapelle est accessible par un imposant escalier richement décoré. Sa façade très classique présente des colonnes doubles qui soutiennent un grand fronton triangulaire brisé.

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Colonnes de marbre vert à ornements de bronze doré

A l'intérieur, une abside surélevée contient le choeur et deux chapelles latérales.

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Niches contenant des vases funéraires en marbre noir ornés de médaillons 

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A l'arrière, une galerie avec un grand chemin de croix où l'on découvre la liste des victimes sur six plaques de marbre noir en lettres d'or.

 

La chapelle est la propriété des descendants des victimes de ce terrible incendie. Madame Nelly du Cray, notre conférencière, est descendante d'une des victimes et gardienne de ce lieu de souvenir.

 

  

 

GOÛTER AUTOMOBILE : UN SIECLE DE PASSIONS DE LA BELLE EPOQUE A NOS JOURS 

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L'automobile est née au XIXe siècle alors que la technique faisait la part belle à la vapeur comme source d'énergie. C'est un français Amédée Bollée, fondeur de cloches, qui commercialise en 1873 le premier véhicule à vapeur collectif, capable de transporter douze personnes. Cet engin appelé "L'Obéissante" avait une vitesse de pointe de 40 km/h.

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Pendant l'été de 1884, les parisiennes et les parisiens qui se promenaient sur l'avenue de la Grande Armée découvraient un étrange spectacle. Montés sur quatre roues, ces nouveaux objets de mode, une machine à vapeur, entraînait en crachotant deux vénérables personnages.

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Voiture à pétrole Peugeot en 1891

L'automobile à essence fera son apparition en 1889, et c'est en 1891 que Levassor s'associe à Panhard pour produire la première voiture de série.

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1ère course automobile 1894 Paris-Rouen, 126 km, 15 concurrents  prennent le départ, 13 avec un moteur à pétrole dont 5 Peugeot et 4 Panhard Levassor, 2 à vapeur avec chauffage au coke. Le trajet sera fait en 5h40, la 1ère arrivée étant une "de Dion"  (créateur de l'Automobile Club de France) à vapeur. Dans la voiture 65 ont pris place le propriétaire et le chauffeur et à l'arrière deux juges.

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Une des premières automobiles Mors en 1898

En 1898, se tient à Paris, dans le jardin des Tuileries le 1er salon automobile ouvert aux constructeurs français et étrangers. Cette année là, Mors produisait déjà 200 voitures par an et en 1899, date du 1er Tour de France automobile, ses véhicules se distinguaient dans de folles compétitions.

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Le Baume automobile

La duchesse d'Uzès en 1898 dans la 1ère Renault : la type A

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Certificat de capacité délivré en 1899

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La caricature représente Louis Lépine, inventeur du bâton blanc des gardiens de la paix et du sifflet à roulette

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En 1923 un feu à une seule couleur est installé au croisement de la rue de Rivoli et du boulevard de Sébastopol : les automobilistes peuvent passer quand il est éteint et doivent s'arrêter quand il est rouge. Et en plus quand il passe au rouge, il sonne ! Mais pourquoi a-t-on choisi le rouge puis le vert pour la signalisation ? Tout simplement parce que le rouge est la couleur que l'oeil humain perçoit le mieux et qu'elle est inconsciemment associée au danger. Quant au vert, il est la couleur complémentaire du rouge sur les cercles chromatiques, tandis que le orange se situe pile entre les deux.

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A l'emplacement du Centre Pompidou

Les colonnes de Buren ont remplacé les voitures

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Construction du périphérique porte Maillot

 

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Qui se souvient de Danièle Evenou dans Marie Pervenche ?  

 

 

 Place de la Concorde

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Les piétons reprennent possession de la rue

 

 

 

 

 

THEÂTRE DU RANELAGH

CATHEDRALE ORTHODOXE DE LA SAINTE-TRINITE

  

THEÂTRE DU RANELAGH

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Le château de Boulainvilliers s'élevait au sommet de la colline de Passy, à l'emplacement de l'actuel théâtre du Ranelagh et des immeubles qui l'entourent.

En 1895, Louis Mors, constructeur automobile, fait bâtir un magnifique hôtel particulier sur le site de l'ancien château. Grand mélomane, il y aménage un salon de musique tout de chêne sculpté, de style Renaissance flamande, pour y mettre en valeur sa collection d'instruments de musique anciens.

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La salle actuelle qui contient 300 places, toute de bois et de velours, a conservé son caractère, notamment par les boiseries en chêne sculpté qui garnissent son orchestre et ses balcons surmontés d'un plafond de caissons peints.

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Par cet attrait architectural, la salle a été inscrite en 1977 sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

 

 

 

CATHEDRALE ORTHODOXE DE LA SAINTE-TRINITE 

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La cathédrale de la Sainte-Trinité est le centre administratif du diocèse de Chersonèse, qui regroupe des paroisses orthodoxes de tradition russe en France, Suisse, Espagne et Portugal.

Coiffée de cinq bulbes dorés, le plus grand pour le Christ, les quatre autres pour les évangélistes, cette église fait partie du vaste centre spirituel et culturel orthodoxe russe.

Les cinq coupoles sont recouvertes de quatre-vingt-dix mille feuilles d'alliage d'or et de palladium, une dorure mate qui diffère de l'or jaune utilisé pour le dôme des Invalides ou les statues du pont Alexandre III. Cet effet d'or mat fait que les bulbes de la cathédrale se marient parfaitement avec le ciel parisien. La dorure des bulbes a été effectuée manuellement et a duré trois mois. La hauteur de la grande coupole, de sa base au sommet de la croix, atteint environ quinze mètres.

La façade, ainsi que celle des autres bâtiments du Centre, est recouverte d'une pierre noble provenant de Bourgogne. Il a fallu en extraire quatre mille tonnes pour pouvoir réaliser ces façades. Cette pierre est réputée pour sa couleur chaude et sa résistance à l'usure. Elle a servi pour la construction du Pont d'Iéna, des bâtiments du Trocadéro, mais aussi de la Banque de France, Assemblée Nationale, Opéra de Paris, Grand Louvre.

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Notre-Dame de Tikhvine (1732) d'un style iconographique très pur et l'un des bijoux de la cathédrale

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L'ancienne icône de Notre-Dame de Kazan (XVIIe siècle) a été offerte en 2010 par le Président de la Fédération de Russie Dimitri Medvedev

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La représentation de Notre-Dame du Signe, dite "la racine de Koursk" (XVIIIe siècle), est recouverte d'un revêtement d'argent. L'original de cette icône, sauvegardé précieusement dans la diaspora russe, est particulièrement connu pour de nombreux miracles accomplis au cours du XXe siècle.

Crépis à la chaux blanche, les murs de la cathédrale sont prêts à accueillir les fresques. L'enduit de chaux, qui donne l'impression d'un décor minimaliste, fut appliqué manuellement sur les parois intérieures. Il fut préparé par un institut de recherche en Russie et tient compte des aléas climatiques et météorologiques parisiens. Il fallut en fabriquer plus de vingt tonnes. Les murs de la cathédrale sont revêtus de neuf à treize couches de chaux, selon les endroits. La qualité de la chaux permet aux peintres russes de garantir la durée de vie des fresques jusqu'à cinq cents ans.

Les couleurs utilisées pour la peinture des fresques, seront constituées de pigments naturels minéraux broyés à l'ancienne, manuellement.

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GAUGUIN L'ALCHIMISTE

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Cette grande rétrospective consacrée à Paul GAUGUIN explore pour la première fois toute la palette des talents de l'artiste, faisant de lui un alchimiste.

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C'est sur l'archipel des Marquises qu'il construira une "Maison du Jouir", bâtisse inspirée des maisons maories avec des motifs féminins sur la devanture, qui nous accueille avec les maximes

"Soyez amoureuses, vous serez heureuses"

et

"Soyez mystérieuses"

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SKIT DU SAINT-ESPRIT AU MESNIL-SAINT-DENIS

PORT-ROYAL DES CHAMPS A MAGNY-LES-HAMEAUX

 

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Monastère orthodoxe fondé par des moines russes en 1938, construit dans la pure tradition byzantine, le Skit du Saint-Esprit est installé au coeur du Bois du Fay.

C'est le Père Serguienko, recteur de la communauté d'émigrés rattachés à l'église patriarcale de Meudon qui découvrit ce site où un groupe d'ermites s'installèrent.

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Tombe du Père Grégoire Kroug  

Le Skit est composé de deux éléments en pierre de taille, l'un en forme de kiosque, est ouvert sur son pourtour par des arcades et surmonté d'une coupole se terminant par une flèche en bulbe doré, le second, plus monumental, est composé d'un porche percé en arcade. Ce dernier comporte trois bulbes bleus alignés.

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Les murs intérieurs, couverts de fresques et d'icônes, sont l'oeuvre du Père Grégoire Kroug, moine icônographe, qui vécut à cet endroit durant 20 ans. Quand il mourut en 1969, il laissait, outre ces fresques, un ensemble d'icônes considérables et de première importance. 

A proximité de ces édifices sont disséminées plusieurs cellules, sans eau ni électricité, qui abritaient chacune un moine de l'Eglise orthodoxe russe.

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Le Père Barsanuphe, moine responsable depuis 1964 au Skit du Saint-Esprit, a achevé l'ensemble architectural par l'édification du narthex, de la coupole sur l'abside, du clocher, du baptistère et du porche.

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Skit : nom dérivé du grec qui désigne une partie du désert d'Egypte, au sud d'Alexandrie, où Saint-Macaire organisa, au IVe siècle, l'existence des premiers moines.

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En 2013, le Skit du Saint-Esprit s'est vu attribuer le label "Patrimoine du XXe siècle", décerné par le Ministère de la Culture

et de la Communication.

 

 

ABBAYE DE PORT-ROYAL

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Port-Royal des Champs, abbaye cistercienne, fut fondée en 1204. Sous l'impulsion de son abbesse Mère Angélique Arnauld, l'abbaye fit partie des premières communautés religieuses engagées dans le mouvement de réforme entrepris dans l'église catholique au XVIIe siècle.

A l'initiative de l'abbé de Saint-Cyran, une communauté d'hommes, les Solitaires, s'installa dans le monastère en 1639. Les "Petites Ecoles" créées dans les mêmes années formaient une trentaine de garçons parmi lesquels Jean Racine. L'abbaye devint suspecte aux yeux du pouvoir, d'être le lieu de diffusion d'une pensée religieuse que ses ennemis appelèrent "jansénisme" et dont le maître à penser aurait été Antoine Arnauld, frère de l'abbesse Angélique.

Principal foyer de la pensée janséniste en France, Port-Royal apparaît comme un lieu de résistance au pouvoir royal, que Louis XIV ne parvient pas à réduire, pendant tout son long règne.

En 1661, il ordonne la dispersion des Solitaires et la fermeture des Petites écoles. La "Paix de l'Eglise", en 1669, marque un répit dans la politique anti-janséniste, et l'abbaye connaît un second âge d'or, sous la puissante protection de la duchesse de Longueville, cousine du roi. A la mort de sa cousine, le roi vieillissant cherche à faire disparaître les jansénistes du royaume. Ne parvenant pas à réduire les religieuses de Port-Royal à l'obéissance, il les fait disperser en 1709 et raser leur abbaye deux plus tard.

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Port-Royal des Champs est un vaste domaine forestier dans lequel se trouve le site des ruines de l'abbaye de Port-Royal et le site musée national de Port-Royal des Champs, composé d'un parc, du musée proprement dit et d'un ancien corps de ferme. Les deux sites sont traversés par le chemin Jean Racine qui longe les murs d'enceinte.

De l'ancienne abbaye ont été conservés les bâtiments réutilisés pour l'exploitation agricole, principalement l'ample pigeonnier et l'ancien moulin. Les fondations de l'abbatiale ont été remises à jour après la Révolution par le duc de Luynes. Un petit oratoire néo-gothique a été ajouté à la fin du XIXe siècle à l'emplacement du chevet.

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Sous l'impulsion de l'abbé de Saint-Cyran, directeur spirituel de la communauté des religieuses de Port-Royal, les Solitaires se consacrent dès 1637 à l'éducation des enfants et créent les "Petites écoles".

En 1651, le succès de leur enseignement incite les Solitaires de Port-Royal à construire un bâtiment  d'une élégante simplicité destiné à un pensionnat de garçons. A la fin du XIXe siècle, les propriétaires du domaine firent construire une aile dans le même esprit. C'est dans ces bâtiments que fut installé le musée à partir de 1962. 

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La ferme des Granges, exploitation agricole principale de l'abbaye, a conservé sa vaste grange à blé médiévale. Les principaux bâtiments qui forment la cour ont été construits entre le XVIIe et XIXe siècle. La grange à blé constitue le bâtiment principal de la ferme située sur le plateau. C'est dans ce bâtiment qu'étaient entreposées les récoltes des autres fermes de l'abbaye. 

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Le logis des Solitaires situé dans le prolongement des "Petites écoles".

 

 

 

Le puits dit de Pascal se trouve au centre de la ferme des Granges. Il est nommé ainsi en raison du mécanisme créé par Pascal pour les élèves des "Petites écoles", et qui permettait de puiser à l'aide de deux grands seaux une quantité d'eau très importante.

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Vue perspective de l'abbaye 

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Mère Angélique et Mère Agnès Arnauld

 

Antoine Le Maître (neveu de Mère Angélique)

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La première machine à calculer

1645 : Pascal, après 3 ans d'efforts, met au point la Pascaline

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CHRISTIAN DIOR, COUTURIER DU RÊVE

Le musée des Arts Décoratifs célèbre l'anniversaire marquant les 70 ans de la création de la maison Christian Dior.

Cette exposition, riche et dense, invite le visiteur à découvrir l'univers de son fondateur et des couturiers de renom qui lui ont succédé : Yves Saint-Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons, et tout récemment Maria Grazia Chiuri.

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Au côté de plus de 300 robes de haute couture conçues de 1947 à nos jours, sont réunis de nombreux documents (croquis, photographies, publicités, manuscrits), des objets (chapeaux, bijoux, souliers, flacons de parfum), des tableaux, objets d'arts décoratifs, pièces de mobilier.

"Respecter la tradition et oser l'insolence, car l'un ne saurait aller sans l'autre".

"Les robes de la haute couture ont le caractère unique et insolite d'un objet d'art. Elles sont parmi les dernières choses qui soient faites à la main, la main de l'homme dont la valeur est irremplaçable, car elle donne à tout ce qu'elle crée ce qu'aucune machine ne saurait apporter : la poésie et la vie".

Christian Dior

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Christian Dior : "Le parfum d'une femme en dit plus sur elle que son écriture".

Yves Saint-Laurent : "Il incarnait son temps mieux que n'importe quel couturier : l'insouciance de l'après-guerre, le luxe discret et la beauté fulgurante."

Gianfranco Ferré : "Christian Dior n'hésite pas à bouleverser les proportions du corps pour mieux en restituer la grâce."

                           "Dior est le Watteau des couturiers, plein de nuances, délicat, chic."

John Galliano : "C'est vrai, le XVIIIe siècle est une passion chez moi. Mais je le réinterprète par des jeux de corsets juste suggérés, par des coiffures poétiques, par des traînes sophistiquées..."

Raf Simons : "La maison Christian Dior représente pour moi l'absence de toute restriction. Cette absence est ancrée dans ses racines."

Maria Grazia Chiuri souhaite que "la nouvelle femme Dior soit désirable, fragile mais sûre d'elle, avec une vraie force intérieure."

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"Au fond de chaque coeur sommeille un rêve, et le couturier le sait : chaque femme est une princesse".

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Christian Dior a révolutionné la mode d'après-guerre, il a insuffflé de l'extravagance aux robes trop sages des années 50 et a lancé une grande entreprise où la couture est un art.

 

 

 

CHÂTEAU ET PARC DE CHAMPS-SUR-MARNE

NOISIEL : DE LA CITÉ  OUVRIÈRE A L'ANCIENNE CHOCOLATERIE

 

CHÂTEAU ET PARC DE CHAMPS-SUR-MARNE

ou l'élégance à la française

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Cette demeure est caractéristique des maisons de plaisance du XVIIIe siècle bâties à la campagne, permettant un nouvel art de vivre. Le château présente de somptueux décors rocaille, ainsi que des décors de chinoiseries.

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Le grand salon

Une scène de palais chinois se déploie sur les douze feuilles d'un paravent en laque devant lequel une console en bois doré supporte un vase chinois. Les fauteuils sont recouverts de tapisserie à décor floral.

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Le fumoir

 

Au mur une tapisserie tissée à Beauvais. Les fumeurs prenaient place dans le canapé et les bergères confortables, tapissés de damas vert. La pièce  servait aussi de bibliothèque pour les livres les plus précieux du château, conservés dans une grande armoire vitrée de style Régence, en ébène et bronze doré.

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 Le salon chinois

Les boiseries sont peintes d'un décor de chinoiseries représentant un Extrême-Orient imaginaire. Un ensemble de sièges Louis XV recouverts de tapisseries illustrent des fables de La Fontaine.

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Le salon rouge

La soierie rouge a été restaurée à l'identique de celle qui décorait cette ancienne chambre de Louise Cahen d'Anvers.

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La bibliothèque-billard

Cette pièce prolonge la décoration du fumoir. Le billard français de 1906 en chêne est présenté avec ses accessoires.

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A gauche, la salle à manger compte parmi les premières pièces uniquement destinées à cet usage en France.

A droite, la salle à manger des enfants rappelle le mode de vie de la grande bourgeoisie, où les enfants étaient élevés séparément de leurs parents.

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L'escalier d'honneur

Espace d'apparat, la rampe en fer forgé est ornée de médaillons contenant le "L" et le "C" de Louis Cahen d'Anvers.

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Le salon de musique                              

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A gauche la chambre bleue, à droite la chambre d'honneur réservée aux hôtes de marque.

 

 

 

 

 

Ses 900 pièces de collections et son mobilier estampillé des grands noms de l'ébénisterie en font un des châteaux les plus magnifiquement meublés d'Ile de France.

Il a accueilli d'illustres locataires comme la princesse de Conti, les ducs de La Vallière, la marquise de Pompadour, et des hommes de lettres tels que Diderot, Voltaire, Chateaubriand, Proust.

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Le banquier Louis Cahen d'Anvers achète le domaine en 1895 et entreprend une importante campagne de restauration complétée par des collections et mobiliers de grande valeur. Son fils Charles donne le château à l'Etat en 1935, qui devient alors une résidence officielle de la Présidence de la République. De 1939 à 1974, le château est utilisé pour la réception de chefs d'Etat étrangers puis le domaine est ouvert au public.

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Le parc couvre 85 ha, et sa perspective de 900 m ponctuée de deux bassins et de nombreuses bordures de buis, suit la pente douce du coteau jusqu'à la Marne. Il présente aujourd'hui un double aspect : une partie centrale classique "à la française" et un parc à l'anglaise qui lui sert d'écrin.

Le parc est labellisé "jardin remarquable".

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NOISIEL : DE LA CITÉ OUVRIÈRE À L'ANCIENNE CHOCOLATERIE

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C'est à la présence de la Marne que Noisiel doit sa naissance au Moyen Age, puis l'implantation de la chocolaterie Menier au XIXe siècle. Ancien village agricole, Noisiel a vu son destin bouleversé en 1825 par l'arrivée de pharmaciens parisiens, les Menier. Antoine Brutus Menier achète le moulin afin d'y installer une fabrique de produits pharmaceutiques et de chocolat. Dès 1853, son fils Emile transforme la petite entreprise familiale en un véritable empire du chocolat. De nombreux bâtiments sont construits pour abriter les ateliers. L'industriel entreprend alors la construction d'une cité ouvrière modèle qui sera achevée par ses fils : logements, écoles, magasins d'approvisionnement, réfectoires, centre médical, hôtels-restaurants, mairie.

Noisiel a vécu une grande et singulière aventure industrielle et sociale, dont elle conserve un riche patrimoine bâti. On peut encore admirer le moulin Saulnier (1872), le pavillon des Refroidissoirs, le Pont hardi ou la Cathédrale (1906), au coeur d'un espace paysager.

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L'ancienne Mairie de Noisiel remplace une première mairie-lavoir située à proximité de la chocolaterie, et offerte à la commune par Emile Menier. L'alternance de pierres et de briques et l'avant-corps soutenu par deux colonnes donnent un aspect monumental à l'édifice. A l'intérieur, le décor de la salle du Conseil, composé de symboles républicains associés aux emblèmes des Menier, est le reflet de leur emprise sur la ville, maires de Noisiel de 1871 à 1959 sans interruption.

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Le bâtiment des PompesNoisiel MM 012 : la place Gaston Menier est aménagée durant la dernière phase de construction de la cité ouvrière vers 1890. Elle s'organise autour de nouveaux équipements publics : la mairie et le bâtiment des Pompes, ainsi que la Poste et le débit de tabac. Le bâtiment des Pompes abrite les sapeurs-pompiers, fondé en 1886 par Albert Menier, et qui a pour vocation première de parer aux risques d'incendie provoqués par les activités industrielles de la chocolaterie.

L'édifice abrite également le service des pompes funèbres.

 

 

 

 

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Le moulin Saulnier et les Refroidissoirs Afin d'améliorer le rendement de la chocolaterie, un nouveau bâtiment de production est construit sur la Marne : le moulin Saulnier. Sa construction innove par l'usage de la brique et du fer. Renouvelant les principes architecturaux, le moulin est l'un des premiers édifices à ossature métallique porteuse apparente. Les refroidissoirs érigés vers 1882 sont un autre exemple de l'architecture métallique. Ces édifices remarquables sont protégés au titre des monuments historiques.

La cathédrale érigée en 1906, en béton armé, surnommée ainsi en référence à sa taille et à ses volumes intérieurs, grimpe sur huit étages.

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Le Pont hardi : passerelle de béton jetée sur la rivière en une seule arche de 44,50 m.

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La cité ouvrière : maisons disposées en quinconce, pourvues de jardins privatifs, toutes de briques rouges et jaunes. 

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Les anciennes écoles  bâties dès 1874,  forment le premier équipement collectif de la cité ouvrière, et leur situation sur la place montre l'importance de l'éducation pour Emile Menier. L'édifice accueille des classes de filles et de garçons, tandis que le bâtiment attenant (classe gardienne) est destiné aux petits de deux à six ans. Institution privée, l'école Menier est laïque, gratuite, obligatoire, et libère les ouvrières de leurs contraintes familiales. Le décor de la façade composé de briques polychromes et frises en céramique, est caractéristique des constructions Menier. L'Hôtel de Ville s'y trouve depuis 1968.

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Les anciens réfectoires construits en 1884 pour accueillir les ouvriers de la chocolaterie qui vivent dans les communes voisines. En 1889, une cuisine est ajoutée pour leur permettre d'acheter un repas à consommer sur place ou à emporter. A l'intérieur, une répartition en trois salles distinctes (couples, hommes et femmes célibataires) respecte la morale. A l'étage, une grande salle polyvalente propose plusieurs types d'activités aux ouvriers : cours du soir, bibliothèque, réunions, répétitions de l'Harmonie de l'usine,... 

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Place Emile Menier : ce monument est dédié à Emile, père fondateur de la cité, autour de laquelle se trouvent les plus anciens équipements collectifs, dont les anciennes écoles Menier, les magasins d'approvisionnement, les réfectoires des ouvriers, le cabinet médical.

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L'ancienne chocolaterie est devenue le siège social de Nestlé en 1996.  

 

 

MELUN

MUSÉE DE LA GENDARMERIE NATIONALE

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Organisée autour de la plus grande vitrine suspendue d'Europe (8,50 m de haut, 2 m de large, 18 m de long), cette exposition permanente met en lumière l'histoire de la gendarmerie depuis le Moyen Age jusqu'à nos jours, dévoilant des oeuvres inattendues.

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Armes blanches et armes à feu, uniformes, coiffures, figurines, beaux-arts, insignes, emblèmes, cuivreries, faïences, arts populaires, sont autant d'objets qui nous plongent dans l'histoire d'une institution.

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                                                                                                  Sabre d'Abd el-Kader                                   

Ces pièces racontent l'histoire de la France grâce aux personnages illustres et aux affaires qui ont marqué l'histoire de la gendarmerie :

- l'arrestation de Bonnot par le lieutenant Fontan ;

- l'affaire Dominici qui a enflammé les médias en 1952 ;

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- la carrière du maréchal Moncey, seul et unique maréchal d'Empire de la gendarmerie ;

- ... et tant d'autres anecdotes passionnantes.

Quatre batailles et deux guerres sont inscrites sur le drapeau :

Batailles :

- Hondschoote : le 8 septembre 1793, 400 gendarmes de la 32e division sont engagés dans l'aile gauche de l'armée. Ils s'emparent de l'artillerie ennemie et perdent 117 hommes ;

- Villodrigo : le 23 octobre 1812, la 1ère légion de gendarmerie à cheval, appartenant à la brigade de cavalerie de l'Armée du Nord, se heurte à la cavalerie anglaise. Chargeant au sabre, elle enfonce les lignes ennemies, faisant 250 tués et 85 prisonniers. Le colonel Béteille, commandant la brigade, reçoit douze coups de sabre et survit à ses blessures ;

- Taguin : le 16 mai 1843, 30 gendarmes à cheval sont mobilisés pour participer à la traque de la smala de l'émir algérien Abd el-Kader et participent à sa capture ;

- Sébastopol : 1855, deux bataillons du régiment de gendarmerie à pied de la Garde Impériale participent au siège de la ville. Le  1er bataillon enlève une positions stratégique dite "ouvrage blanc" au prix de pertes élevées, et apporte sa contribution à la victoire finale. 153 gendarmes laissent leur vie dans cette campagne.

Guerres :

- Indochine : 1945-1954, trois légions de la Garde Républicaine de marche sont levées fin 1946. Chargées de former une garde civile de Cochinchine, d'assumer des missions de sûreté, de remplir des missions prévôtales, de surveiller les frontières, elles affichent de lourdes pertes : 654 tués ou disparus, 1 500 blessés. Cela vaut au drapeau de la Gendarmerie une croix de Guerre TOE avec deux palmes ;

- AFN (Afrique du Nord) : 1952-1962. 

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PARCOURS HISTORIQUE

Melun est dès l'époque romaine située à la convergence d'axes fluviaux et terrestres. Les Capétiens établissent le château royal sur l'île au Xe siècle. Séjour apprécié des rois de France, la ville médiévale, entourée de remparts dès le XIIe siècle, s'étend vers le Nord et se pare d'une douzaine d'édifices religieux.

La Renaissance voit la reconstruction partielle ou totale des églises et fortifications ainsi que l'abandon progressif du château comme résidence des rois de France. Cinq monastères prennent place dans la ville du XIVe au XVIIe siècle. Le rôle de Melun pour l'approvisionnement de Paris en farine ne fait que s'accroître du Moyen Age à l'époque moderne. 

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Fontaine Saint-Jean : Cette fontaine, en fonte de fer, inaugurée en 1864, inspirée du style Renaissance est constituée de deux bassins superposés, et ornée de figures symbolisant des fleuves français. Elle possède un décor de masques et de têtes d'animaux. Les trois statues allégoriques dans la partie supérieure représentent les trois fleuves arrosant le département :

- la Seine (portant une corne d'abondance) ;

- la Marne (tenant une faucille et des épis de blé) ;

- l'Yonne (tenant une rame).

Quatre bornes-fontaines d'angle fournissaient de l'eau aux habitants.

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Collégiale Notre-Dame : Le roi Robert le Pieux y installe une communauté de chanoines. La nef, avec ses grandes arcades et ses fenêtres hautes, est exécutée en un seul jet. La tour sud est restaurée entre 1515 et 1524. L'emblème de François Ier, la salamandre, est encore visible façade ouest, ainsi que l'initiale de la reine Claude de France.  

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Prieuré Saint-Sauveur : La fondation du prieuré est traditionnellement attribuée au roi Robert le Pieux (970-1031). En 1690, le prieuré qui n'accueille plus que huit religieux, est rattaché au chapitre de la collégiale Notre-Dame. Une partie de l'église devient grenier à sel finalement vendu  comme Bien national à la Révolution. Ses deux travées nord sont transformées en chapelle destinée aux utilisateurs des coches d'eau, détruite au XIXe siècle. Divers propriétaires transforment alors le prieuré en ateliers, commerces, habitations particulières au XIXe siècle. Les vestiges de l'église sont dégagés en 1974 par la ville de Melun qui achète l'îlot et réhabilite l'ensemble.

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Coches d'eau : Mentionnés à Melun dès 1178, les coches d'eau sont le moyen le plus utilisé pour le transport des voyageurs et des marchandises avant le XVIIIe siècle. Le halage des coches par des chevaux est remplacé lors du passage des ponts par le chablage. Le mât du halage du bateau est basculé au passage des ponts grâce au sabot dans lequel il s'articule, et le maître-chableur assure, sur un gros bateau, le remorquage sous le pont. Au XVIIe siècle, le voyage hebdomadaire de Paris à Melun dure une journée l'été à une journée et demie l'hiver. Au XVIIIe siècle, le coche ou "bachot" est quotidien. La construction des quais de la rive gauche au XIXe siècle met fin à la contrainte du chablage. La circulation des coches d'eau cesse avec la concurrence des bateaux à aubes et le percement de la voie de chemin de fer à partir de 1847, mais le halage se poursuit jusque dans le premier tiers du XXe siècle.

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Château : Témoin du séjour des rois depuis Robert le Pieux, le château de Melun est une résidence royale d'importance. Les Capétiens, Philippe-Auguste, Louis IX, Philippe le Bel ou Charles V y demeurent souvent et veillent à son entretien. Situé à la pointe occidentale de l'île, il affirme la situation stratégique de Melun. C'est tout d'abord une résidence assez sobre protégée sous Philippe-Auguste d'une enceinte. Une partie du trésor royal y est transportée au XIVe siècle. Tombé en désuétude à partir du XVIe siècle, il est démantelé en 1696 lorsqu'une autorisation royale permet aux échevins de vendre la toiture, les matériaux des combles et du donjon pour restaurer le pont. Au XVIIIe siècle, le château est transformé en bureau des coches et écuries pour les chevaux de halage. Sa démolition se poursuit jusqu'en 1833.

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Héloïse et Abélard : Pierre Abélard arrive à Paris vers 1100. Chanoine à Notre Dame, puis orateur, philosophe, mais aussi poète et musicien, il transporte son enseignement de philosophie à Melun, et crée à Paris l'école Sainte Geneviève en 1108. Des étudiants se déplacent de toute l'Europe pour l'écouter. En 1115, Fulbert, chanoine à Notre Dame, le choisit comme précepteur de sa nièce Héloïse, déjà fort savante et faisant preuve d'un brillant esprit. Une passion naît entre l'élève et le professeur qui partagent le même goût de la connaissance, puis  Héloïse attend un enfant. Abélard la cache dans sa famille en Bretagne jusqu'à la naissance de leur fils Astrolabe "celui qui prend les astres". Ils se marient en secret à Paris, mais l'oncle trouve Abélard et le fait castrer. Héloïse prend le voile, Abélard entre dans les ordres. Commence alors une longue correspondance entre les deux amants. Héloïse s'éteint au Paraclet où est transportée la dépouille d'Abélard. Leur sépulture sera transférée au Père Lachaise en 1817.

Les mots "Amour, Savoir, Tolérance" rendent hommage à l'esprit des deux amants. Le sculpteur a choisi d'offrir à leurs statues de bronze des vêtements intemporels et des visages ne se rattachant à aucune origine particulière, rendant ainsi leur représentation universelle.

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Eglise Saint-Aspais : Beau témoignage du gothique tardif, cette église restaurée entre 1997 et 1999, est également remarquable par l'originalité de son plan en forme de trapèze irrégulier et de ses vitraux contemporains. Lors des bombardements d'août 1944, la flèche et le beffroi sont détruits, les voûtes effondrées, la nef, le tambour du grand portail et les orgues du XVIIIe siècle brûlés, la couverture en partie soufflée. Les voûtes de la nef sont reconstruites et les fenestrages rétablis en 1956, alors que l'on réinstalle les remarquables vitraux du XVIe siècle heureusement démontés avant 1944.

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2016-2017

 

HARAS DU PIN

 

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Sobriété et simplicité caractérisent le Haras du Pin, et pourtant sa splendeur lui vaut d'être surnommé 

"LE VERSAILLES DU CHEVAL"

Usage délicat des matériaux : brique, pierre, terre cuite, ardoise, 

Déclinaison savante de courbes et de contre-courbes, d'une douceur infinie.

En effet, depuis la cour d'Honneur, les écuries principales déploient l'arrondi somptueux de leurs bras vers l'allée Louis XIV, et les pavillons sont percés de passages couverts, au travers desquels on aperçoit les cours secondaires et de nouvelles suites d'écuries.

Le château : Cette demeure permet de découvrir la vie d'un château à la campagne, édifié au siècle des Lumières ; trophées équestres, salons où les peintures animalières côtoient de superbes tapisseries du XVIIe siècle.

Le Haras du Pin est marqué de l'empreinte du grand siècle puisqu'il est né de la volonté de Louis XIV et de Colbert.

Napoléon redonnera les lettres de noblesse de ce grand monument après la Révolution qui a entraîné la chute des Haras Royaux. 

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Ecrin de verdure où le cheval est roi, le domaine s'étend sur plus de 1000 hectares, avec sa perle

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LE HARAS DU PIN

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L'image du haras est indissociable de celle de ses étalons à commencer par les percherons dont l'histoire débute dans l'Orne.

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Les types de chevaux peuvent se répartir en cinq groupes :

- les chevaux de course (pur-sang, trotteurs),

- les chevaux de selle (français, anglo-arabes, arabes, et d'autres races étrangères),

- les chevaux de trait normands (le percheron, le cob),

- les poneys français de selle, le Connemara, le Welsh, le New Forest et le Shetland, principales races élevées en Normandie,

- les races de chevaux de loisir (équitation, dressage, randonnée) tels que les chevaux américains, ibériques, camarguais.

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Le Haras national du Pin possède aujourd'hui un patrimoine hippomobile remarquable, tant par le nombre des véhicules que par la qualité de la plupart d'entre eux.

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La sellerie d'honneur abrite une collection de harnais et licols, toujours utilisés, confectionnés sur mesure pour chaque cheval. Les chaleureuses boiseries de chêne qui décorent cette pièce présentent une corniche raffinée, ornée de denticules. Outre un tableau de mors au fond de cette pièce, différentes selles sont exposées (française, de voltige, de course,...).

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La maréchalerie : véritable auxiliaire du vétérinaire, le maréchal-ferrant peut fabriquer un fer dans la forge avant de le poser sur le pied du cheval. Cette ferrure permet au cheval de travailler et de développer ses qualités selon l'utilisation propre à sa race, du fer en aluminium pour les galopeurs au fer avec des rainures pour les chevaux de sport spécialisés sur le saut d'obstacles.

 

 

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La sellerie : Présentation du savoir-faire traditionnel du sellier : fabrication d'une selle, des outils originaux comme le couteau demi-lune,...

 

 

 

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Les jeudis du Pin : Des attelages, cavaliers, numéros inédits sont mis en scène au coeur du bel espace ombragé qu'est la carrière de la Poste. Présentation en musique ponctuée par des numéros d'artistes avant le prestigieux défilé d'attelages composé de la collection historique des voitures hippomobiles dont les couleurs rouge et noire se marient harmonieusement aux robes des chevaux.

Pour compléter les numéros traditionnels, des nouveaux tableaux sont présentés par des artistes en résidence : Piéric et la compagnie ATAO.

 

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AUVERS-SUR-OISE

 

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"SUR LES PAS DE VAN GOGH"

 

"N'oublions pas que les petites émotions sont les grands capitaines de nos vies et qu'à celles-là nous y obéissons sans le savoir"

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Le 20 mai 1890, Van Gogh s'installe à l'auberge Ravoux à Auvers, non loin de son frère Théo. Jusqu'à sa mort le 29 juillet 1890, il peindra près de 80 tableaux. Il n'est au monde que quelques rares endroits qui portent en eux l'âme de leur époque. La chambre de Van Gogh à l'auberge Ravoux est de ceux-là.

 

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A Auvers Van Gogh a pu satisfaire sa nostalgie du Nord, qui s'était emparée de lui depuis une année entière. Il voulait faire un détour par le milieu de sa jeunesse, fermer la parenthèse qu'il avait ouverte aux Pays Bas, au début de sa vie d'artiste.

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Malgré de graves troubles intérieurs, Vincent Van Gogh ne s'est jamais arrêté de peindre ; en huit ans, il a réalisé près de 900 tableaux et un millier de dessins. Son oeuvre post-impressionniste sera prise comme source d'inspiration par le fauvisme et l'expressionnisme.

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"Réaliser des esquisses revient à planter des graines pour faire pousser des tableaux".

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MAISON-ATELIER DE CHARLES-FRANÇOIS DAUBIGNY

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Premier foyer artistique d'Auvers créé en 1860 par Daubigny, ce lieu de mémoire fut le point de rencontre de ses amis paysagistes. D'une hauteur de 7,50 m, l'atelier dispose d'une grande baie vitrée. Cuisine, entrée et salle à manger dominent un très beau jardin. Les 200 m2 des murs des différentes pièces sont décorés par l'artiste, ses enfants et ses amis proches dont Camille Corot et Honoré Daumier.

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Monet, Pissaro, Berthe Morisot, Cézanne s'invitent volontiers dans cette maison labellisée "Maison des Illustres"  en 2014.

 

MUSÉE DE L'ABSINTHE

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Ce musée recrée l'ambiance des cafés de la Belle Epoque où l'absinthe, originaire de Suisse et de Franche Comté, était la boisson favorite des poètes et des artistes. Les oeuvres originales qu'il renferme nous font découvrir son importance dans la vie sociale et culturelle du XIXe siècle. Des secrets de fabrication à sa prohibition en 1915, il nous fait traverser toute cette période, avec des collections uniques et authentiques d'objets tels que les cuillères ou encore les fontaines, faisant partie de l'art de la table nécessaires au rituel de consommation, de dessins de presse, eaux-fortes et tableaux sur le thème de l'absinthe que l'on appelait alors la Fée Verte.

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Dans le jardin, les plantes aromatiques constitutives de la Fée Verte libèrent leurs arômes et invitent à la dégustation.

 

 

La cuillère : élément clé du rituel de la consommation de l'absinthe au XIXe siècle, rituel accompli avec de très beaux objets, comme des verres soufflés à la canne par les maîtres verriers et dont la boule creuse, au fond, représente la dose d'absinthe qu'on va diluer à l'aide d'une cuillère percée où l'on dépose le sucre sur lequel on fait couler le fin filet d'une eau très fraîche, qui en tombant sur l'absinthe, va la troubler,... ce qui est dû au fait que l'eau et les huiles essentielles des plantes ne se mélangent pas, mais forment une émulsion.

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Les plantes

- La "grande absinthe", variété d'armoise,

- La "petite absinthe" qui va servir à la coloration,

- La badiane ou anis étoilé, le fenouil et l'anis vert qui vont apporter la saveur anisée.

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ILE DE LA JATTE

DOMAINE DE SAINT-CLOUD

 

ILE DE LA JATTE

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Perle de verdure dans un écrin aquatique illustre : la Seine, l'île de la Jatte est connue au-delà de nos frontières grâce au chef- d'oeuvre de Georges Seurat "Un dimanche après-midi à la Grande Jatte", à l'origine du mouvement néo-impressionnisme qui a influencé toute la peinture contemporaine. L'histoire de l'île, aujourd'hui située sur les communes de Levallois-Perret et Neuilly-sur-Seine, est originale, car sa situation à proximité de la capitale lui a procuré le pire et le meilleur... 

Au XIXe siècle, elle devient rapidement un lieu de fêtes et de loisirs pour les parisiens qui viennent s'adonner au canotage, ses guinguettes, ses bals musettes, ses bandits et ses demoiselles de petite vertu à la Belle Epoque.

Puis elle participa activement à la fabuleuse aventure technologique qui engendra notre civilisation industrielle, notamment dans les domaines de l'automobile et de l'aéronautique.

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Le rucher et ses 22 ruches aux teintes pastel, produisant plus de 2000 pots de miel par an

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Elle se métamorphose de nos jours, tel un joyau mis en valeur par le fleuve. Le parc, les squares, les berges ombragées constituent une couronne de verdure dont le fleuron est

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le temple d'Amour, symbole de l'ile.

 

DOMAINE DE SAINT-CLOUD

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Façonnés au XVIe siècle, le château et son parc  furent tour à tour propriété de Catherine de Médicis, de Monsieur, frère de Louis XIV, de Marie-Antoinette, de Bonaparte et de Napoléon III.

Tout au long du XVIIIe siècle, des fêtes somptueuses sont données à Saint-Cloud.